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X-callback-url, un dispositif ingénieux pour faire collaborer des applications sous iOS

…Ce que je crois deviner, côté utilisateur

dans dans mon bocal | outils

J’ai découvert ce dispositif inter-applications en fouillant dans Drafts sur iPad qui me sert quotidiennement pour saisir mes premiers jets… Je n’en avais perçu en 2012 que l’aspect tour de contrôle. À l’usage, c’est une autre facette qui s’est peu-à-peu dévoilée…

J’ai expliqué ici-même le rôle qu’elle joue dans ma manière de noter des idées ou des fragments, des esquisses…

Du coup, via Drafts, plus aucun souci pour enregistrer directement mon premier jet dans DropBox ou empiler des notes disparates dans un même fichier texte.

Mais surtout, ce qui m’a amusé car extrêmement pratique, c’est cette coopération implicite qui se dessine entre applications.

Écrire dans tel produit puis, via un tapotement, retrouver son texte dans un autre outil spécialisé comme TextTool, prendre en compte une sélection de texte à l’écran et lancer une requête dans Google ou duckduckgo pour trouver une info, c’est une manière nouvelle (à mes yeux…) d’employer des ressources sans perdre le fil de sa pensée.

Je n’ai pas encore saisi tout le potentiel de x-callback-url mais le peu que j’emploie avec mes trois neurones me convient. J’ai essayé d’assembler quelques instructions mode bricolo.

Sa généralisation dans les applications que j’emploie excite l’activité de mes derniers synapses tant cela me semble prometteur ! D’autant que ce sont des développeurs talentueux qui implémentent ces passerelles, jetez un œil par curiosité dans Apps | x-callback-url.

Du coup, ces options ajoutées dans vos outils habituels décuplent leur efficacité, palliant les manques fonctionnels de l’un en faisant appel à un process ad hoc d’un autre. À la condition, bien entendu, de disposer des produits complémentaires.

Un très bon exemple est fourni par le developpeur même de Drafts avec ses propres applications. Pour les anglophones (…dont je ne suis plus…), quoi de mieux que de coupler la saisie sous Drafts à son analyse sous Phraseology et la recherche des mots adaptés à Terminology

L’emploi des x-callback-url permet ces interactions fonctionnelles sans avoir besoin de requérir à un lourd produit (…relire cette chronique récente sur urbanbike),

Pour l’utilisateur, l’association de produits efficaces, chacun dans son domaine, évite de s’offrir de coûteuses usines logicielles.

En résumé, composons notre chaîne de travail au même titre que l’on assemblait naguère une chaîne musicale en associant des enceintes de qualité avec un amplificateur d’une puissance convenable et quelques lecteurs de médias indispensables. Genre, une paire de JMR avec un ampli Teac et une platine Thorens au lieu de la chaîne clinquante griffée biiiiiiiip. Et échappons au tout en un souvent décevant !

Dernier point : et ce, bien entendu, sans que les applications soient issues des mêmes équipes. Bosser entre Drafts, Editorial, Daedalus touch ou Byword est parfaitement possible. Une preuve que c’est nous, utilisateurs, qui pouvons assembler — dès lors que l’on nous en laisse la possibilité — ces applications pour satisfaire nos besoins précis… Et non ceux imaginés par le marketing.

La place est libre…

Note de fin : je reste un utilisateur (un peu demeuré, je vous l’accorde…!) qui cherche confort et facilité pour mener à bien ses activités. Les notes qui abondent dans urbanbike sont des réflexions personnelles partagées. Tant pour Markdown, les chroniques de bouquins, mon expérience sur deux décennies du télétravail, mes enthousiasmes pour les boites à pixels, etc. tout ceci est à la discrétion du lecteur de passage (…et de ceux qui recyclent sans sourcer).

Rien d’un expert, rôle que j’abandonne bien volontiers aux cyclothymiques qui, comme le chantait tonton Georges, me poursuivent d’un zèle imbécile.

le 08/02/2014 à 08:20 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Le traitement de texte Phraseology passe en version 2 pour iPad

Pour rédacteurs anglophones…

dans écrire | outils

Phraseology vient de sortir en version 2.0, le traitement de texte du développeur de l’excellent Drafts.

Certes puissant mais forcément un poil décevant pour un utilisateur francophone car parfaitement en phase avec une autre application, Terminology 3, un épatant dictionnaire… anglais, CQFD.

Par contre, si vous rédigez dans la langue de Bill Bryson, splendide puissance de feu et efficacité assurée entre ces trois produits sur un iPad…

Alors, qu’est-ce qui me fâche, vu de mon écran…?

Des broutilles…!

  • enfin le choix du stockage entre iCloud ou DropBox mais pas celui, pour ce dernier, d’un dossier commun avec d’autres applications — d’autres traitements de texte par exemple. Juste un dossier dédié. Groumph…!

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TextExpander est bien présent (mais pas au moment de donner un titre à son fichier, impossible dans ce cas précis d’appeler un équivalent…)

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Liste des fichiers impeccable avec tri (…voir en bas de la fenêtre)…

  • bien entendu Markdown fonctionne parfaitement. Mais pourquoi la barre additionnelle est aussi, heu, dépouillée, vide des balises habituelles ?

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Barre additionnelle assez maigrichonne versus celle de Drafts

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Preview impeccable (je passe sur les typos disponibles et gestion de la taille des caractères à l’identique de Drafts…)

Pas question de rentrer en compétition frontale avec d’autres traitements de texte et donc clients potentiels de Terminology et/ou Drafts…?

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Certes x-callback-url existe. Mieux, est déjà implementé pour Drafts.

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Inutile de préciser que cela fonctionne parfaitement entre les deux applications…

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Ne pas oublier d’installer les deux actions idoines…

Inspect pour ce qui suit (analyse) ; la seconde action pour copier directement en un seul tapotement votre saisie Drafts dans Phraseology…!

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Du coup, il faut envisager Phraseology plus comme un outil de travail avec l’outil d’analyse de texte montré par la copie d’écran précédente.

Mais également la réorganisation des fragments de texte avec son mode plan implicite, phrases comme paragraphes…

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Ce n’est pas une mauvaise option mais c’est un peu la multiplication des outils à mes yeux… Car, de plus…

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…ultime pied de nez à Writer Pro, Phraseology propose la fameuse gestion focus par verbes, noms, etc.

Mais, rappel illico, fonctionne uniquement en anglais. Bref, rien pour les autres langues pour le moment et je crains que cela ne bouge pas de sitôt.

Si vous possédiez la version 1.x, la mise à jour en 2.0 est gratuite…

le 06/02/2014 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Mon premier Macintosh en 1984…? Un Lisa…

Un Lisa qui devint un Macintosh XL…!

dans dans mon bocal | mémoire | outils

Résumé des épisodes précédents… Après une année en mode Lisa (1984), ce dernier devint un Macintosh XL en 1985. Parfait pour pondre des graphiques financiers, des slides de communication, du Business Graphics

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Sauf que les pixels du Lisa devinrent légèrement rectangulaires en version XLBecause of its roots as a Lisa — and unlike all other Macintosh computers — the stock Macintosh XL used rectangular pixels. The resolution of the Macintosh XL’s 12 inch (30.5 cm) display was 720x364. Square pixels were available via the Macintosh XL Screen Kit upgrade that changed the resolution to 608x432.

Comme on bossait sur MacDraw qui succédait à LisaDraw, que le pli était pris, on s’en foutait (pas trop royalement mais bon…) et ayant les valeurs au bout du mulot, pas de soucis pour tracer correctement les histogrammes et courbes demandées…

Juste sur les pies que cela devenait un peu étonnant à l’écran mais la sortie sur l’ImageWriter nous prouvait que tout allait bien…!

Bon, très vite, vu que nous avions du boulot (alors…), nous sommes passés au Macintosh que vous achetions dans sa version la plus basse possible pour lui greffer aussi sec une carte MaxMemory de 1 MB achetée chez Jinkyo (…de mémoire, c’est le cas de le dire…!) puis Qisk à Suresnes qui permettait de booster sa mémoire (la mienne est désormais en vrac…!)… Soit 512 Ko pour la bestiole et 512 ko de RAM disk (mon SSD d’alors…!!)…

Seul point à ne jamais oublier alors, le fichier en RAM disk devait être impérativement copié sur disquette avant extinction…!!!

le 04/02/2014 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #