Superbe article à lire dans LivresHebdo n°633 du 17 février (avec un papier sur Jacques Sadoul d’ailleurs sur lequel nous reviendrons après lecture de ses mémoires…), celui sur la collection Poésie/Gallimard créée en 1966 et qui dépasse les 13,5 millions de volumes vendus aujourd’hui.
Avec un principe de couverture signée Massin et repris par Jacques Maillot…
Je cite ceci :
Il nous est arrivé plusieurs fois qu’un titre à la couverture “relookée” voie ses ventes augmenter dans des proportions importantes, jusqu’à 30 %. L’impact du bandeau est majeur.
C’est André Velter, le directeur de la collection qui le déclare…
Mes premiers exemplaires sont des années 1970… Cette collection a été pour moi l’occasion de faire mes premiers pas dans la poésie et montrer ceux de René Char n’est pas un hasard, j’ai eu la chance d’avoir découvert Char en terminal sous la houlette d’un jeune prof de français et de philo, un certain Philippe Mérieux…

Lors de mon passage à Batimat en novembre 2005, je suis tombé sur des cheminées démentes en terme d’originalité comme de beauté et j’ai laissé mes coordonnées aux personnes présentes sur le stand. J’ai reçu ce matin le catalogue de chez Focus Création et nous avons passé un bon moment en famille à regarder les photos des cheminées en situation. Ma fille était totalement fascinée.
On n’est plus dans le poêle écologique avec un énorme pouvoir calorifère. Non, là on est dans la sculpture que l’on place dans un lieu essentiel de sa maison… Dominique Imbert a monté son entreprise dans le sud des Cévennes en 1972 et a vendu 2 cheminées cette année là. Aujourd’hui, il emploie près de 80 personnes et en vend plus de 3000 dans le monde entier…
Alors, certes, on aime ou on aime pas mais j’ai un faible pour les métafocus ou encore l’omégafocus… Plus raisonnablement, je vous engage à regarder tous ses modèles (photos et animations), dont l’eurofocus qui pivote sur lui-même et qui remplace sans souci ce truc nommé… TV. Alors, oui, travailler chez soi avec une telle cheminée derrière son dos, fabuleux.
Bon, va falloir changer de lieu pour accueillir de telles pièces (et gagner un peu d’argent…)… Impressionnant et reposant.
Suite à un commentaire de Tony en réaction au billet de Stéphane, j’ai rapidement ouvert à nouveau mon fidèle Tri-Catalog. Mercredi matin, on m’a demandé de retrouver deux couvertures réalisées entre 1992 et 1994… Et cet événement m’a rappelé une situation étrangement proche vécue en 2001…! (Voir article suivant)
Ouf, je les ai retrouvées (du pur Illustrator) mais à l’époque, je n’avais aucune vision sérieuse du cataloguage et de la sauvegarde. Pire, j’utilisais un nommage plus que sommaire de mes fichiers.
La réelle problématique des 10 prochaines années dans mon job est la conservation et le cataloguage de tous mes fichiers.
Aujourd’hui, graphiste, je me trouve désormais face à 172 volumes de sauvegarde (CD-Rom et depuis un an, DVD), gravés en deux exemplaires et représentant un volume total de 3123797 Mo (merci Tri-Catalog).
Tout ceci pour 176210 fichiers. Mais entre les fichiers d’il y a 15 ans (100 Ko le fichier MacDraw moyen pour une présentation) et un simple projet de couverture aujourd’hui qui avoisine les 50 à 100 Mo, il y a un gouffre ! Alors, oui, il y a des doublons de dossiers, mais pas mes photos numériques qui sont sauvegardées à part sur deux disques de 240 Go.
Comme je persiste à penser que le CD-Rom n’est pas la panacée, je sauvegarde tous mes volumes sources d’une manière un peu particulière. Chaque volume est stuffité, donc compressé et placé dans un dossier sur deux autres gros disques firewire…
Comme mes archives de travail gonflent chaque année, que la probabilité pour que mes disques durs me lâchent augmente fortement au bout de 24 mois, tous les deux ans, j’investis dans deux nouveaux disques durs plus volumineux. Du coup, j’ai quelques disques de 80 ou 120 Go que je conserve dans un coin mais qui ne sont plus opérationnels qu’au cas pas cas…!
Si vous avez bien compté, j’ai donc deux sauvegardes actives sur disque et deux sauvegardes “mortes” sur CD ou DVD. Sans oublier deux disque miroirs de ma machine de travail. C’est à ce prix que je dors relativement tranquille…
••• edit | décembre 2024 | j’emploie des SSD de chez Sand Disk de 1 To pour faire la navette de mes datas entre #BelleÎleLand et #AquæSextiæ