
- Belle-Île en mer | juillet 2026
L’entreprise de feux d’artifice mandatée par l’organisation Freedom 250, Pyrotecnico – proche de l’administration Trump –, s’était fixé pour objectif de battre un record du monde en tirant 850 000 feux d’artifice lors des festivités du 4 juillet.
Plusieurs experts avaient averti qu’un tel volume de tirs concentré sur à peine 40 minutes risquait d’entraîner une dégradation spectaculaire de la qualité de l’air. Les stations de surveillance de la pollution atmosphérique de la capitale américaine ont, de fait, enregistré une hausse des concentrations de polluants dès 20 heures samedi, sous l’effet des feux d’artifice tirés dans la région.
Par exemple, les personnes « libérées » de certaines tâches par la machine se font ensuite concurrence pour les tâches restantes, ce qui fait baisser les salaires. Un phénomène qui touche surtout les travailleurs peu ou moyennement qualifiés affectés à des tâches routinières (industrie manufacturière, personnel administratif). Les travailleurs hautement qualifiés, qui gèrent ces nouvelles technologies ou s’acquittent de tâches non automatisables, ne connaissent pas le même sort. « Nous constatons qu’une très grande partie – entre 50 et 70 % – de l’aggravation des inégalités entre différents groupes démographiques aux États-Unis s’explique par l’automatisation », déclarait Acemoğlu en entrevue.
Les contenus génératifs viennent renforcer encore le phénomène en déstabilisant encore un peu plus l’authenticité, en floutant la distinction entre le vrai et le faux. « Tout cela a pour effet de déplacer l’accent de l’authenticité vers l’authentification, de la démonstration de la véracité de son identité vers la preuve de la véracité de son témoignage. La question n’est plus de savoir si les marqueurs d’identité sont authentiques (« Est-ce que ces données sont vraiment vous ? ») ni même sincère (« Qui êtes-vous vraiment ? »), mais si chaque élément de votre présence numérique est exempt de toute médiation artificielle (« Est-ce vraiment vous ? »). Ce nouveau régime d’authentification transforme les interactions, d’une série de performances à juger, en une succession d’actions à vérifier par des machines à chaque étape. Être légitime exige désormais d’être publiquement identifiable, authentique et, de plus en plus, pleinement authentifié. »
[…] Le risque est fort que les grands modèles de langages (LLM) ne puissent résoudre le problème de la fiabilité des connaissances au sein d’une sphère publique fragmentée. « Tout comme les impératifs commerciaux ont engendré des contenus fallacieux et des bulles de filtres, les LLM seront probablement soumis aux mêmes pressions dans un contexte de rendement décroissant. » Les entreprises qui les entraînent ayant un besoin impérieux de rentabilité, les logiques commerciales classiques – telles que la personnalisation et la segmentation des services – risquent fort de s’imposer à nouveau, donnant lieu à des univers épistémiques sur mesure, générés par des modèles adaptés aux goûts et aux capacités financières de publics distincts.
Il présentait aussi un taux de ferritine bas – la protéine chargée de stocker le fer – sans faire le lien avec une éventuelle maladie auto-immune. Dans son message publié sur X, l’homme qui met aujourd’hui tout en œuvre pour optimiser sa longévité admet ne pas toujours avoir vécu de cette manière : enfant, il consommait régulièrement des fast-foods et des boissons sucrées.
[…] Face à ce diagnostic, il refuse toutefois de s’en tenir au verdict médical. […] Bryan Johnson dispose de moyens financiers considérables, d’un entourage médical privé et d’un accès à des traitements expérimentaux que l’immense majorité des patients n’aura jamais.
Rappelant que « les citations erronées qui déforment nos positions nuisent à la confiance que le public et les médias réputés nous accordent », l’EFF avance que « la meilleure chose qu’un consommateur d’informations puisse faire est de consacrer un peu de temps et d’énergie à apprendre à distinguer le vrai du faux » :
« Il est regrettable que ce soit au public qu’il incombe de fournir un tel effort, mais alors que nous nous adaptons à de nouveaux outils et à une nouvelle normalité, un petit effort aujourd’hui peut s’avérer très utile à long terme. »
Évidemment, une légende ne fait pas un business model. C’est là qu’est l’os. Jusqu’à présent, elle suffisait à l’enchantement – ah ça, elle a bien enchanté : depuis 2020, les cinq gros (Microsoft, Google, Oracle, Meta, Amazon) ont balancé 1,9 trillions de dollars dans le chaudron magique. Maintenant, il s’agirait que ça rende – plus exactement, parce qu’on a quand même compris que ça ne serait pas dans l’immédiat, que ça finisse par rendre. À la hauteur. Les sceptiques, les questionneurs, sont d’abord passés pour ce qu’ils étaient : des grincheux incapables d’éprouver les frissons du merveilleux, d’envisager la grande aventure du siècle. La finance nomme contrarians les minoritaires qui s’opposent à la croyance où tout le marché s’est coagulé.
Évidemment, la question du manque de bombardiers d’eau est omniprésente : « On nous avait promis cinq canadairs en plus, ils en ont annulé trois et décalé deux, ça me rend fou. Tout comme le fait qu’on demande à toutes les entreprises de libérer leurs sapeurs-pompiers volontaires : en France, les secours reposent sur du volontariat ! Ce n’est pas à la hauteur des enjeux », s’énerve le soldat de feu, qui souhaite rester anonyme.
Non seulement le dérèglement climatique transforme ce sur quoi la foudre s’abat, relèvent-ils (Wolfgang Cramer, climatologue et écologue émérite du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), et Nicolas Haeringer, coordinateur de campagnes citoyennes de mobilisation contre le dérèglement climatique, tous deux habitant·es de Die), mais même la fréquence des orages violents, et donc des éclairs, augmente à mesure que l’air se réchauffe : « Des travaux de climatologues montrent que les impacts de la foudre tendent à être plus nombreux, jusqu’à + 12 % par degré de réchauffement (on est en moyenne à + 2,6 °C de réchauffement dans la Drôme). »
« C’est bien la solidité des travaux scientifiques permettant d’établir les relations de responsabilité entre émissions, réchauffement, fréquence et intensité d’événements extrêmes, et coût des dommages, qui est perçue comme la plus grande menace pour certains intérêts », écrit la climatologue en préface à un ouvrage collectif récemment paru au Seuil sur ce « moment orwellien », où une coalition de pétro-États, de multinationales et d’oligarques, relayés par les médias qu’ils contrôlent et manipulent, s’efforce de tuer la vérité.
C’est un ancien volcan qui pourrait redessiner l’avenir de l’Europe. Au Sud-Est de la Norvège se trouve le plus grand gisement de terres rares jamais découvert sur le continent. Des métaux indispensables à la fabrication de voitures électriques, éoliennes, smartphones ou équipements militaires.
Plusieurs millions de volailles, représentant 1 % du cheptel national auraient notamment succombé dans les bâtiments surchauffés. Et les producteurs de maïs attendent une perte de rendement d’au moins 30 % par rapport à la moyenne quinquennale, qui pourrait aboutir à l’une des récoltes les plus basses depuis une trentaine d’années.
[…] Les volailles et les bovins qui bénéficient de prairies ombragées par des arbres et des arbustes, observe-t-il (Stéphane Gallais, porte-parole de la Confédération paysanne), ont beaucoup moins souffert de la vague de chaleur que les animaux sans accès à l’air libre.
Visio, le nouvel outil de visioconférence développé en janvier par la Dinum pour sortir l’Hexagone de la dépendance à Microsoft, avait agacé les représentants de start-up nationales qui rêvent de refourguer leurs logiciels bleu-blanc-rouge à l’Etat – ils l’avaient même accusé de concurrence déloyale. Courant mars, Bercy avait dû convier les patrons mécontents sans parvenir à les calmer. Il faut dire qu’ils avaient aussi en travers de la gorge le développement de LaSuite, solution de bureautique complète et souveraine de la Dinum, dont l’outil de visioconférence fait partie.
La température de surface est qualifiée d’extrême si elle se situe au moins 5°C au-dessus d’un niveau de référence sur la période 1982-2011. Ailleurs dans la Manche et la mer du Nord, le Met Office a relevé des températures d’environ 2 à 3°C au-dessus de ce niveau de référence. Cet épisode de chaleur »va certainement s’étendre à d’autres zones dans l’ouest de la Manche d’ici samedi », a expliqué le porte-parole.
»Il ne fait aucun doute que l’IA recèle quelque chose de magique, poursuit l’éditorialiste Vaishna Roy. À mesure que nous la rendons plus avancée, plus semblable à nous, aussi bonne que nous et aussi malfaisante que nous, elle suscite aussi chez nous de la peur. » Et pour cause : l’article rappelle comment l’intelligence artificielle est utilisée par l’armée israélienne à travers son programme Habsora pour traquer et tuer des êtres humains, ou comment elle est détournée pour générer des deepfakes, des vidéos truquées, à des fins pornographiques, de chantage politique, de troubles sociaux ou d’escroquerie.
Par communiqué, les promoteurs pointent un pari risqué en temps de crise. La Fédération française du bâtiment parle de surcoûts sous-évalués, de dizaines de milliers d’emplois mis en danger. Ce lobbying serait toujours actif, selon un haut cadre de l’État en charge du dossier : « Une partie de la filière veut dégrader ces normes. Et c’est stupide. Ces gens ont toujours travaillé de la même manière depuis 50 ans avec leur béton. Ils n’ont pas les compétences, pas la formation, et donc ils sont très rétifs ».
Pourtant, sorti de terre en 2017, l’écoquartier de Brazza portait la promesse d’appartements frais l’été, avec une température maximale de 25 degrés. Un projet novateur, présenté en grande pompe à l’époque par Alain Juppé, alors maire de la ville et l’architecte du projet. Neuf ans après, le temps des promesses est bien lointain. Valérie a emménagé il y a quelques mois. Son appartement est plongé dans la pénombre. « Ce que j’aimerais, c’est que l’architecte vive un an dans l’appartement pour se rendre compte de tout ce qui ne va pas. Se rendre compte que des stores en fer marron, ça n’isole pas de la chaleur. Voir que les murs, c’est du béton, le béton n’isole pas de la chaleur », fustige-t-elle.
Sur les quelque soixante-dix projets de centres de données annoncés au Canada depuis deux ans, souligne le Globe and Mail, seule une poignée d’entre eux a vu leur construction débuter. En juin, le conseil municipal de Hamilton, en Ontario, a décidé de suspendre le développement d’un centre de données après qu’un projet d’installation sur le front de mer de la ville « a suscité une vive opposition ». Le même mois, le Premier ministre manitobain, Wab Kinew, a tué dans l’œuf un projet de centre de données au sud-est de Winnipeg, évoquant « une grave menace pour l’environnement et peu d’avantages pour l’économie ».
Les entreprises occidentales devraient y réfléchir à deux fois avant d’engager des poursuites susceptibles d’être perçues comme une revendication de propriété sur un patrimoine autochtone, avertit Bloomberg. « La leçon vaut également pour la marque sœur Christian Dior. Depuis des années, les consommateurs chinois comparent les cabas en toile de Jouy bleue et blanche de la maison française aux emballages utilisés par les chaînes de cafés Chagee et Nowwa Coffee. Et pour cause : « À l’origine, le motif Dior est inspiré des décors traditionnels de la porcelaine chinoise. »
On protège une maison comme on protège une voiture : en empêchant le soleil d’entrer. Chaque rayon arrêté à l’extérieur est une chaleur qu’on n’aura jamais à évacuer. Par ordre d’efficacité décroissante : un arbre ou de la végétation, un brise-soleil orientable, un store extérieur, un volet roulant, un volet battant, un film solaire, et tout en bas le rideau occultant intérieur. L’Ademe, Agence de transition écologique, a notamment édité un guide pour garder son logement frais tout l’été.
[…] Mais les pistes d’avenir, sans rien de futuriste ce sont d’abord : végétaliser les murs et désimperméabiliser les sols, matériaux et toitures clairs, brasseurs d’air systématiques, ventilation pilotée, récupération de fraîcheur sur le sol et les nappes ou l’eau quand le contexte s’y prête.
But to expand the technology, Reflect Orbital envisions operating over 50,000 satellites by 2035, effectively surrounding the Earth with a fleet of mirrors. The proposal has faced stiff pushback from environmental groups and astronomers concerned that the satellites will unleash intrusive light pollution. The opposition has been so strong that the FCC received over 1,800 public comments on the application, many of them objecting to Reflect Orbital’s plan for Earendil-1.
[Deepl] Mais pour développer cette technologie, Reflect Orbital envisage de mettre en orbite plus de 50 000 satellites d’ici 2035, entourant ainsi la Terre d’une flotte de miroirs. Ce projet s’est heurté à une vive opposition de la part des associations environnementales et des astronomes, qui craignent que ces satellites ne génèrent une pollution lumineuse gênante. L’opposition a été si forte que la FCC a reçu plus de 1 800 commentaires publics concernant cette demande, dont beaucoup s’opposaient au projet de Reflect Orbital pour Earendil-1.
Studies have already shown that pollination and plant growth cycles would be disrupted by the amount of light that Reflect Orbital satellites would produce, in addition to the disruptions of bird migrations and the behaviors of animals under both laboratory and wild conditions. But the potential catastrophe of famine, brought about by an untested planet-wide experiment to only slightly increase our electrical production capacity, seems like a cost-heavy, benefit-light endeavor.
[Deepl] Des études ont déjà montré que la pollinisation et les cycles de croissance des plantes seraient perturbés par la quantité de lumière que produiraient les satellites Reflect Orbital, sans compter les perturbations des migrations d’oiseaux et sur les comportements des animaux, tant en laboratoire qu’à l’état sauvage. Mais la catastrophe potentielle que représente la famine, provoquée par une expérience à l’échelle planétaire non testée visant à n’augmenter que légèrement notre capacité de production électrique, semble être une entreprise dont les coûts sont élevés et les avantages limités.
Depuis le 6 juillet, sur décision de l’administration américaine, les frais d’acheminement du « Canard » et de l’ensemble de la presse étrangère imprimée ont été multipliés par plus de quatre. Cet oukase prévoit que les journaux destinés aux abonnés ne soient plus traités comme du courrier mais comme des marchandises et, à ce titre, taxés par US Mail comme des produits industriels.
Le Projet d’IA – comme ils l’appellent – est une entreprise de construction mondiale, dans laquelle ceux qui financent et développent des systèmes d’IA cherchent à maintenir des réseaux de pouvoir et de richesse. […] Il nous faut enfin résister au solutionnisme tant technologique que juridique, disciplinaire. Ne saisir l’IA que sous l’angle informatique ou juridique par exemple ne nous aide pas à interroger le Projet IA dans sa globalité. « Aucun domaine pris isolément n’apportera la solution face au Projet IA ». Nous devons élaborer des approches bien plus transdisciplinaires, afin qu’elles soient capables d’interrompre les flux et les reconfigurations de réseaux sur lesquels repose le Projet de l’IA.
« Le problème de fond n’est pas seulement la possibilité de déduire des informations sensibles, mais plutôt l’exploitation des interactions ordinaires pour développer des capacités d’inférence servant des fins très éloignées du contexte dans lequel l’information, aussi anodine soit-elle, a été initialement partagée. Ces capacités d’inférence érodent les contextes de formation des normes et des attentes en matière de confidentialité, exacerbant les inquiétudes persistantes quant au pouvoir des entreprises technologiques de profiler, prédire et influencer les comportements à des fins lucratives.»
La produzione di grano duro è in calo da 15 anni: dal 2012 al 2025, le superfici coltivate a grano duro in Italia si sono ridotte del 10%. Il tasso di autoapprovvigionamento è sceso dal 78% al 56,5%: 880 mila ettari di campi coltivati a grano duro ci separano dall’autosufficienza. In sostanza, quasi metà del grano duro che usiamo per fare la pasta italiana proviene dall’estero.
[Deepl] La production de blé dur est en baisse depuis 15 ans : de 2012 à 2025, les surfaces cultivées en blé dur en Italie ont diminué de 10 %. Le taux d’autosuffisance est passé de 78 % à 56,5 % : 880 000 hectares de champs cultivés en blé dur nous séparent de l’autosuffisance. En substance, près de la moitié du blé dur que nous utilisons pour fabriquer les pâtes italiennes provient de l’étranger.
« Lo shock anafilattico è una reazione allergica acuta, potenzialmente mortale, causata da un allergene. I sintomi possono variare da nausea, cefalea, vomito, vertigini, febbre talvolta orticaria fino ad arrivare a rigonfiamento della gola che impedisce la respirazione fino ad un calo di pressione improvviso con perdita di coscienza, per cui bisogna intervenire tempestivamente. Gli allergeni I più comuni sono i pollini delle piante o degli alberi, gli acari della polvere, alcuni farmaci antibiotici, il mezzo di contrasto e altri. Ma anche lattice, prodotti chimici domestici e sostanze trasmesse attraverso le punture degli insetti. Tra gli alimenti, noci e frutta a guscio, frutti, crostacei, uova, latte con le sue proteine e tutti derivati di quest’ultimo, come nel caso di Montano.
[Deepl] « Le choc anaphylactique est une réaction allergique aiguë, potentiellement mortelle, provoquée par un allergène. Les symptômes peuvent aller de nausées, maux de tête, vomissements, vertiges, fièvre et parfois urticaire, jusqu’à un gonflement de la gorge empêchant la respiration, voire une chute soudaine de la tension artérielle accompagnée d’une perte de conscience ; il faut donc intervenir rapidement. Les allergènes les plus courants sont le pollen des plantes ou des arbres, les acariens, certains antibiotiques, les produits de contraste et autres. Mais aussi le latex, les produits chimiques ménagers et les substances transmises par les piqûres d’insectes. Parmi les aliments, on trouve les noix et les fruits à coque, les fruits, les crustacés, les œufs, le lait et ses protéines, ainsi que tous ses dérivés, comme dans le cas de Montano.
Globalement, je trouve que les révolutions éoliennes et solaires ayant lieu à travers le monde sont ignorées en France, alors que leur dynamisme est considérable. Notre pays est sans doute replié sur lui-même, s’agissant de la production d’électricité, et il oublie ce qui se passe à l’étranger. On peut être pour ou contre les énergies renouvelables mais, avec cet ouvrage, je plaide pour des débats sereins.
Reste une dimension dont presque personne ne parle, à une époque où la confidentialité et la sécurité des données personnelles sont devenues un sujet central et extrêmement sensible : chaque trajet, chaque arrêt, chaque habitude de déplacement remonte vers les serveurs des fabricants. Un vélo connecté sait où vous habitez, où vous travaillez, à quelle heure vous partez et quel chemin vous empruntez. Ces informations valent de l’or pour qui sait les exploiter (et les hacker, bien sûr), et les conditions générales que personne ne lit encadrent leur usage de façon souvent floue.
Pourquoi …Paul-Eu-Gazette…?
En hommage à Gilles Vigneault…
À la vue des deux précédents billets consacrés à la thématique du vieillir chez soi, d’aucuns ont noté la surface exiguë de notre future cambuse. L’occasion de rédiger quelques billets sur un sujet qui finira par nous concerner tous !
Avertissement : oubliez ce billet si vous ne vous sentez pas du tout concerné !
Bon à savoir : en dessous de 50 m², vous n’êtes pas tenus de faire appel à un professionnel de l’ingénierie thermique.
Et, généralement, cette surface est suffisante pour y vivre à deux. Pour des raisons budgétaires, nous avons visé 30 m².
Quel objectif…?
Il est clair : vieillir chez soi !
Pas question de reproduire les fins de parcours de nos propres parents ou proches que nous avons vu disparaître au fil des décennies. Il est évident que nos besoins en terme d’habitabilité se réduisent en vieillissant. Combien de personnes âgées se retrouvent à vivre dans des espaces immenses mais devenus soudainement impraticables.
Enfin, il nous semble important de rappeler que les conditions d’accession au logement deviennent très compliquées pour les générations qui nous succèdent : utiliser le dispositif des donations entre générations pour mettre à leur disposition ces surfaces plus adaptées à leurs besoins.
À ce propos, je recommande vivement la lecture du livre de Salomé Saqué, Sois jeune et tais-toi et désormais disponible en poche…
Il est navrant de voir des enfants s’entasser dans des studios avec parfois leur jeune progéniture pendant que leurs parents se maintiennent dans des logements devenus bien trop grands. Mais c’est mon point de vue.
Anticiper et réduire la surface…
Aussi, en y réfléchissant, se retrouver — à terme — dans un lieu d’un seul niveau compris entre 30 et 50 m² nous semblait une évidence.
Au lieu d’y songer, repousser aux calanques grecques ce projet, nous avons déposé un permis de construire sur une petite parcelle attenante à la maison de nos enfants, et, après obtention du PC, fait appel aux artisans locaux pour réaliser ces 30 m² sur les plans de ma compagne.
Dans notre cas, nous disposions d’un premier bâtiment de 20 m² dédié à l’entreposage de nos vélos de notre tribu, au stockage du bois pour l’hiver, des meubles de jardin et d’un grand linéaire d’étagères en bois pour les réserves encombrantes comme la lessive ou les packs de lait, mais aussi de quelques meubles en attente qui ont finalement trouvé leur place dans ces 30 m².
Ce couple atelier + cambuse avoisine les 50 m² au total : si le premier bâtiment n’est pas spécialement isolé et pas habitable, le second le sera totalement quand nous aurons ajouté un dernier poste : des volets ou nettement plus de végétation…
Au lieu de faire appel à une entreprise générale, nous avons géré ce projet sous l’égide de nos deux maçons de confiance. C’était même la condition sine qua non pour lancer le projet : cette équipe de maçons ou rien ! Fort de leur accord, nous avons sollicité d’autres professionnels.
La seule contrainte fut d’accepter que cette construction prenne un certain temps (…près de deux ans à partir du premier coup de pioche), car les artisans ne nous attendaient pas !

De prochains billets seront consacrés aux obstacles psychologiques, aux choix, erreurs, renoncements…
À suivre !

- Belle-Île en mer | juillet 2026
La suspension pourra être d’une durée maximum de 3 mois à compter de sa notification. L’allocataire aura la possibilité de présenter des éléments permettant de rétablir son allocation « lors d’un débat contradictoire tenu à sa demande » ; débat qui devra être sollicité dans un délai de 2 semaines à compter de la notification de suspension.
Era dal 1992 che non vinceva. Ma dopo 34 anni la contrada dell’Aquila, con il cavallo Diodoro montato da Giovanni Atzeni detto Tittia, si è aggiudicata il Palio di Siena 2026, che quest’anno è slittato di un giorno rispetto alla tradizione a causa del maltempo.
[Deepl] Elle n’avait plus gagné depuis 1992. Mais après 34 ans, la contrada de l’Aquila, avec le cheval Diodoro monté par Giovanni Atzeni, dit Tittia, a remporté le Palio de Sienne 2026, qui a été reporté d’un jour cette année par rapport à la tradition en raison des intempéries.
Pour le physicien, un Etat juif serait « une injustice envers les Arabes ». Simon Veille revient ici sur les positions politiques d’Albert Einstein, qui refusa la présidence de l’Etat d’Israël en 1952. Ou comment l’inventeur de la relativité a percuté la galaxie sioniste au nom de son « rêve de paix ».
[…] Les conférences se succèdent, on avance sur un champ de mines, et, lorsque quelqu’un évoque la « promesse divine faite aux Juifs concernant la Palestine », l’orateur, vêtu de son éternel pull d’étudiant, répond en souriant : « C’est aussi le même dieu qui a installé les Palestiniens là-bas. » Indignation dans la salle. « Le papillon Einstein n’a aucune envie de finir attrapé dans le filet », commente Simon Veille, journaliste et historien.
Aussi controversé soit-il, le projet n’a pas pour autant été annulé. Notamment parce que l’Office fédéral des monuments historiques a jugé les vestiges historiques présents dans la prairie «insuffisants pour justifier une protection». Ainsi, il semble qu’«on vendra bientôt des raviolis surgelés et des yaourts aux fruits à l’exact endroit où, durant l’hiver 1945, des femmes se sont tenues debout des heures durant, à peine vêtues, pendant que les sbires des SS les aspergeaient d’eau froide», regrette Matthias Winterer, dans les colonnes de Falter.
Impossible à San Francisco de trouver un studio à louer à moins de 5 000 dollars (4 390 euros) par mois. En un an, les loyers ont augmenté de 22 %, dépassant largement ceux des autres métropoles américaines, note Bloomberg. Les candidats à l’achat sont eux aussi confrontés à la flambée des prix : le prix médian d’une maison a atteint le montant record de 2,15 millions de dollars (près de 1,9 million d’euros). […] Les services publics coûtent environ 41 % de plus que la moyenne nationale, les transports sont environ 43 % plus chers et l’alimentation 19 % plus onéreuse que dans le reste du pays. La hausse vertigineuse du coût de la vie, désormais 65,6 % plus élevé que la moyenne nationale, est le reflet de la nouvelle vague de richesse générée par l’essor de l’intelligence artificielle (IA), constate la presse américaine.
Dans la culture policière, le devoir d’obéissance aux lois et au régime est un carcan qui réduit l’horizon des possibles. L’instauration du statut des juifs n’a, par exemple, pas constitué une rupture forte pour l’immense majorité des policiers. En revanche, un certain nombre a refusé sa mise en application, notamment quand cela concernait des enfants ou menait à des arrestations à domicile. Ces oppositions se sont construites le plus souvent dans la clandestinité, de manière individuelle et marginale. Des policiers résistants l’ont payé au prix de la déportation, voire de la mort.
[…] derrière chaque téléphone, chaque ordinateur, chaque voiture électrique il y a des parcelles de métaux, du cobalt, du coltan du cuivre, et derrière les métaux, il y a du sang, la guerre, les morts, la misère. C’est ce que nous explique David Maenda Kithoko dans cet entretien, où il ouvre la voie d’un monde où la sobriété conduirait à la paix et à des liens renouvelés entre humains.
Le temperature record registrate quest’anno non sono un caso isolato, ma il picco di una tendenza che si protrae da anni e che non vede soluzioni all’orizzonte né a medio né a lungo termine. Una speranza però viene da una ricerca inglese pubblicata da Barclays condotta su un campione di 233 aziende agricole, da cui emerge che oltre la metà degli agricoltori intervistati ha già implementato pratiche rigenerative, e quasi i due terzi dei partecipanti dichiarano di aver ridotto l’impiego di pesticidi o erbicidi e l’aratura intensiva, portando a una migliore qualità del suolo e, soprattutto, a favorire la ritenzione idrica del terreno.
[Deepl] Les températures record enregistrées cette année ne constituent pas un cas isolé, mais le point culminant d’une tendance qui perdure depuis des années et pour laquelle aucune solution ne se profile à l’horizon, ni à moyen ni à long terme. Une lueur d’espoir émane toutefois d’une étude britannique publiée par Barclays et menée auprès d’un échantillon de 233 exploitations agricoles, dont il ressort que plus de la moitié des agriculteurs interrogés ont déjà mis en œuvre des pratiques régénératrices, et près des deux tiers des participants déclarent avoir réduit leur utilisation de pesticides ou d’herbicides ainsi que le labour intensif, ce qui a permis d’améliorer la qualité des sols et, surtout, de favoriser la rétention d’eau dans le sol.
« At the root, they are indeed a white supremacist organization that is basically campaigning through these public appearances, whether they are flash marches, flyering events, protests, banner drops over highways, trying to spread this message that America is a country by and for white people only, » Baumgartner said.
[Deepl] « Au fond, il s’agit bel et bien d’une organisation suprémaciste blanche qui mène essentiellement sa campagne à travers ces interventions publiques, qu’il s’agisse de marches éclair, de distributions de tracts, de manifestations ou de banderoles déployées au-dessus des autoroutes, dans le but de diffuser ce message selon lequel les États-Unis sont un pays réservé exclusivement aux Blancs », a déclaré M. Baumgartner.
Tredici anni dopo lo storico viaggio di Papa Francesco nella Porta d’Europa, un altro Pontefice torna sull’isola simbolo delle migrazioni per raccoglierne l’eredità senza attenuarne il messaggio. Anzi, la rafforza. Non è soltanto una visita pastorale, ma un intervento dal forte contenuto geopolitico in un momento in cui l’Unione punta sempre più sul rafforzamento delle frontiere esterne, sugli accordi con i Paesi di transito e sulle nuove politiche di rimpatrio e remigrazione. A questa impostazione il pontefice proietta un’altra visione: quella di un continente che può ritrovare il proprio spirito fondativo e affrontare il fenomeno migratorio come una responsabilità comune, non come un’emergenza permanente.
[Deepl] Treize ans après le voyage historique du pape François à la « Porte de l’Europe », un autre pontife revient sur cette île, symbole des migrations, pour en recueillir l’héritage sans en atténuer le message. Au contraire, il le renforce. Il ne s’agit pas seulement d’une visite pastorale, mais d’une intervention à forte portée géopolitique à un moment où l’Union mise de plus en plus sur le renforcement des frontières extérieures, sur les accords avec les pays de transit et sur les nouvelles politiques de rapatriement et de remigration. Face à cette approche, le Souverain Pontife propose une autre vision : celle d’un continent capable de retrouver son esprit fondateur et d’aborder le phénomène migratoire comme une responsabilité commune, et non comme une urgence permanente.
Plutôt être mort que de faire partie d’une société composée d’individus sortis de leurs bunkers climatisés en se retroussant les manches : «Allez, on a du pain sur la planche !» Un tel avenir, qu’imaginent et attendent déjà avec impatience des salauds hautement résilients, ne serait rien d’autre qu’une parfaite manosphère. Et l’élite des technologies, aujourd’hui déjà au mieux préparée, voudrait vraisemblablement avoir son mot visionnaire à dire dans la manière dont on construira cet avenir. Ce n’est pas pour rien que les survivalistes de luxe comme Mark Zuckerberg, Elon Musk ou Peter Thiel s’assurent dès aujourd’hui le contrôle des rares refuges et ressources de demain.
C’est la même chose pour mes carnets. En 2020, j’écrivais : «Défier la faucheuse en faisant son pain soi-même». Je ne me rappelle pas du tout avoir écrit cette phrase, et même si ça ne veut apparemment rien dire, cette boutade reflète exactement ce que je ressentais au début de la pandémie et que je n’ai pas oublié : l’angoisse face à la possibilité bien réelle d’un effondrement de la société. C’est à travers ces fragments abstraits que la vraie vie apparaît.
Le planeur IPS’OLAIRE veut montrer qu’il est possible de voler, avec le moindre impact possible sur l’environnement. En cumulant l’empreinte écologique de l’ensemble des matériaux utilisés pour le concevoir, l’aéronef picard est « 5 fois moins émetteur de *CO₂ *qu’un vélo électrique ». Si des projets similaires existent déjà - comme le célèbre Solar Impulse - celui-ci est réalisé par des étudiants. « Nous ne sommes pas encore diplômés et on est déjà capable de faire voler un avion qui n’émet pas un seul gramme de , explique Hugo Peyrot, c’est donc qu’il est possible de faire mieux du côté des industriels. »
Double aubaine pour les cambrioleurs, qui peuvent infiltrer plusieurs maillons de la chaîne d’approvisionnement. La course à la construction de centres de données renforce également le vol de fret, c’est-à-dire l’interception de produits et d’équipements en transit par le crime organisé. C’est encore plus vrai aux États-Unis, où les data centers sont gigantesques. L’impact macroéconomique total du vol de fret s’élève outre-Atlantique à 35 milliards de dollars (environ 31 milliards d’euros) par an, selon le Département de la Sécurité intérieure. En Union européenne, le préjudice s’estime à 8,2 milliards d’euros selon l’association TAPA, bien que la méthodologie et l’acteur soient différents.
Les travaux commencent en 1913. Des tunnels sont percés dans la roche, des ponts s’élèvent au-dessus de la rivière. Et puis la guerre arrive, le chantier n’est plus la priorité et il s’arrête. Il reprend ensuite, lentement, dans l’entre-deux-guerres. Mais l’époque a changé. La rentabilité de la ligne s’avère douteuse, la population continue de baisser, les besoins stratégiques et militaires évoluent, et dans les années 1930, le chantier s’arrête pour de bon. Il restait moins d’un tiers de la ligne à construire. Pourquoi ce renoncement, à quelques kilomètres du but ? Certains habitants de la vallée vivent encore avec cette question. Et avec une autre, plus sourde : si le train était arrivé, qu’est-ce que la vallée serait devenue ?
C’est une île, dans le détroit de Johor et tout près de Singapour. Depuis la jungle malaisienne d’en face, les indigènes peuvent apercevoir, sur 3 km², d’immenses buildings très peu habités, des salles de gym géantes, des gens avec des physiques slaves, asiatiques, indiens ou afro-américains qui jouent aux échecs contre des robots. Ils passent de salle de conférences en laboratoires, ordinateur sous le bras, jamais inactifs. The Network School c’est d’abord un territoire envisagé comme un nouvel état !
A Buttes, nel canton Neuchâtel, Sun-Ways ha steso i suoi pannelli solari su appena 100 metri di binario attivo. I pannelli sono removibili per la manutenzione ordinaria, e spazzolati da un dispositivo montato in coda ai convogli per togliere sporco e foglie. Un anno dopo l’accensione, l’impianto ha prodotto circa 16.000 kWh: più o meno il consumo annuo di 6 case italiane (fonte ARERA). Il conto che Sun-Ways fa girare da anni è quello che otterrebbe allargando la ferrovia solare sull’intera rete svizzera: 5.317 chilometri teoricamente ricopribili, per un potenziale di un Terawattora l’anno. Dai pannelli solari sui binari arriverebbe il 2% del consumo elettrico nazionale. Cinquantamila volte più del tratto di test.
[Deepl] À Buttes, dans le canton de Neuchâtel, Sun-Ways a installé ses panneaux solaires sur à peine 100 mètres de voie ferrée en service. Les panneaux sont amovibles pour permettre l’entretien courant et sont nettoyés par un dispositif monté à l’arrière des trains afin d’éliminer la saleté et les feuilles. Un an après sa mise en service, l’installation a produit environ 16 000 kWh : soit à peu près la consommation annuelle de 6 foyers italiens (source : ARERA). Le calcul que Sun-Ways avance depuis des années est celui qu’elle obtiendrait en étendant le réseau ferroviaire solaire à l’ensemble du réseau suisse : 5 317 kilomètres théoriquement couverts, pour un potentiel d’un térawattheure par an. Les panneaux solaires installés sur les voies fourniraient 2 % de la consommation électrique nationale. Cinquante mille fois plus que le tronçon d’essai.
The authorities in Australia are investigating the origins of mysterious large silver spheres that washed up on a beach in northern Queensland this weekend. The six solid objects discovered on Forrest Beach, to the north of Townsville, are thought to be space debris, and the Australian Space Agency (ASA) is now trying to determine where they came from. The BBC has approached the agency for comment.
[Deepl] Les autorités australiennes enquêtent sur l’origine de mystérieuses sphères argentées de grande taille qui se sont échouées ce week-end sur une plage du nord du Queensland. Les six objets solides découverts sur la plage de Forrest Beach, au nord de Townsville, seraient des débris spatiaux, et l’Agence spatiale australienne (ASA) tente actuellement de déterminer d’où ils proviennent. La BBC a contacté l’agence pour obtenir des commentaires.
Fino a qualche anno fa gli alimenti proteici erano destinati agli atleti e ai culturisti, e venduti nei negozi di settore; oggi invece li vogliono tutti. Il motivo è che molti assumono i farmaci dimagranti della classe dei GLP-1 (tipo Ozempic) per dimagrire e, per mantenere il tono muscolare, è necessario assumere più proteine. Poco importa se fino a cinque anni fa tutti pensavano che la dieta mediterranea (cereali, legumi, verdure) fosse la migliore e se l’Organizzazione Mondiale della Sanità la pensa ancora così.
[Deepl] Il y a encore quelques années, les compléments protéinés étaient destinés aux sportifs et aux culturistes, et vendus dans des magasins spécialisés ; aujourd’hui, en revanche, tout le monde en veut. La raison en est que beaucoup prennent des médicaments amaigrissants de la classe des GLP-1 (comme l’Ozempic) pour perdre du poids et que, pour conserver leur tonus musculaire, il est nécessaire de consommer davantage de protéines. Peu importe que, il y a encore cinq ans, tout le monde pensait que le régime méditerranéen (céréales, légumineuses, légumes) était le meilleur et que l’Organisation mondiale de la Santé continue de le penser.
«Les glaciers suisses ont épuisé le 29 juin toute la neige accumulée pendant l’hiver», explique Stuart Lane, professeur à la Faculté des géosciences et de l’environnement de l’Université de Lausanne (UNIL). «C’est très inhabituel, parce que normalement ce basculement n’intervient qu’à la mi-août. En 2022, il s’était produit le 26 juin mais il y avait eu très peu de chutes de neige cette année-là. Alors qu’en 2026, il y a eu de la neige en mars, avril et jusqu’à la mi-mai.» La disparition précoce de cette neige et les températures record en altitude s’associent pour faire reculer les glaciers par le haut et par le bas.
Voilà, donc si jamais on trouve de la vie martienne un jour, faudra peut-être d’abord vérifier qu’elle n’est pas juste descendue de nos propres sondes. Des bactéries bien de chez nous, qui seraient parties en auto-stop. Ce serait dommage quand même…
Édifiée par tranches entre les années 1930 et 1960, la cité-jardin de la Butte-Rouge, comme celles construites à cette époque au Royaume-Uni, en Belgique ou en Allemagne, entendait offrir des logements dignes et abordables aux classes populaires. C’est le «mouvement de la cité-jardin», théorisé par l’urbaniste britannique Ebenezer Howard.
Le désert politique en URSS (comme dans d’autres pays aux régimes semblables) a tué chez les gens toute capacité de penser la vie en termes de relation, de compréhension, d’adaptation et de partage de l’espace commun. Les gens ont abandonné jusqu’à la moindre curiosité, la moindre tentative de considérer l’autre, de coexister avec quelqu’un qui a l’air différent, qui ne pense pas comme eux. Homo sovieticus a fait deuil de la polis (nos parents, prisonniers de leurs oasis, de leurs cuisines, musées, salles de concerts, étaient au mieux très fiers d’être apolitiques). Leurs héritiers post-soviétiques frappent par leur égoïsme désinhibé, par un désintérêt prononcé pour tout ce qui ne fait pas partie de leurs zones de confort. Ils n’écoutent pas les autres. Ils n’en veulent rien savoir. Ces autres n’existent pas. Pour se faire entendre, ces autres (les Ukrainiens) doivent frapper fort chez eux ; et là ils s’étonnent et se demandent : « Qu’est-ce qu’on leur a fait ? »
And the space-based network is already starting to experience some major strains – as some experts have long predicted. It’s a lesson some Starlink customers are finding out the hard way. As TechDirt’s Karl Bode highlighted, SpaceX is now charging some users so-called « demand surcharges » of up to $1,500, simply because their address is within a high demand area.
[Deepl] Et le réseau spatial commence déjà à subir des tensions importantes — comme certains experts l’avaient prédit depuis longtemps. C’est une leçon que certains clients de Starlink apprennent à leurs dépens. Comme l’a souligné Karl Bode de TechDirt, SpaceX facture désormais à certains utilisateurs des « suppléments liés à la demande » pouvant atteindre 1 500 dollars, simplement parce que leur adresse se trouve dans une zone à forte demande.
Pouce pour arrêter d’observer la course à l’IA, des pays en plein FOMO qui, de peur de manquer le grand tournant, la grande bascule, investissent massivement dans des data centers, des câbles et des raks pour nourrir un culte du progrès en s’interrogeant rarement sur son point de chute. Avancer, toujours et encore, les entreprises misent sur l’IA à chaque étage sans trop savoir comment elles vont l’utiliser, l’optimiser, la déployer… Avancer pour ne pas se faire dépasser par la concurrence, même si pour l’instant les gains ne sont pas évidents.
Au total, 119 sites ont été repérés comme volontairement masqués. Selon les journalistes, la majorité d’entre eux sont liés à l’appareil militaire russe ou à l’industrie de l’armement. Cette pratique de dissimulation est apparue récemment, alors qu’aucune zone floutée n’était visible sur les cartes de Yandex avant 2018.
Actuellement, on traverse une phase d’euphorie où les gens produisent des tonnes de contenus de piètre qualité. D’autres feront de l’intermédiaire et certains de l’artisanat. C’est comme dans l’agriculture : il y a de la mauvaise qualité, du plein air et du bio. Le problème, c’est que le poulet de batterie va probablement capter la majorité du marché. Moi, j’ai la chance de pouvoir gérer mon développement, mais dans une entreprise où l’on pousse toujours à produire plus, cela va vite devenir problématique. De plus, l’IA a tendance à générer trop de lignes de code pour une solution simple. Cela va rendre les programmes plus complexes et plus difficilement déboguables. Comme souvent, l’outil d’automatisation fera 80 % du boulot, mais les 20 % restants prendront 80 % du temps dédié au projet.
The objects were buried inside a ceramic vessel. Pieces inside the pot include hand-hammered floral ornaments and triangular pendants inlaid with colored semi-precious gemstones, bead bracelets, gold spacers, fragments of oxidized copper and gold sheets. The largest object is a disc-shaped ornament decorated with inlaid stones of different colors. Located at the center of the Arabian Peninsula, Dariyah was an important stop on the Basran Hajj pilgrimage route between Iraq and Mecca during the Abbasid Caliphate (750-1258 A.D.).The same route used by pilgrims was a trade route as well. The high quality of the objects in the hoard, the raw materials, craftsmanship and goldsmithing, attest to the wealth of the people who and passed through Dariyah, be they pilgrims or merchants.
[Deepl] Ces objets ont été enterrés à l’intérieur d’un récipient en céramique. Parmi les éléments contenus dans ce pot, on trouve des ornements floraux martelés à la main et des pendentifs triangulaires incrustés de pierres semi-précieuses colorées, des bracelets en perles, des entre-deux en or, ainsi que des fragments de cuivre oxydé et des feuilles d’or. Le plus grand objet est un ornement en forme de disque orné de pierres incrustées de différentes couleurs. Située au centre de la péninsule arabique, Dariyah constituait une étape importante sur la route du pèlerinage de Basra (Hajj) entre l’Irak et La Mecque sous le califat abbasside (750-1258 apr. J.-C.). Cette même route empruntée par les pèlerins servait également de voie commerciale. La grande qualité des objets du trésor, des matières premières, du savoir-faire artisanal et de l’orfèvrerie témoigne de la richesse des personnes qui sont passées par Dariyah, qu’il s’agisse de pèlerins ou de marchands.
« Autre point commun entre Musk et Ford : la concentration impressionnante de leur fortune dans leurs propres entreprises. Pour Musk, si Tesla et SpaceX disparaissent, il disparaît avec elles. C’est sans doute l’une des motivations qui le poussent à agir. » « En multipliant les promesses toujours plus grandes – la colonisation de Mars, 10 milliards de robots humanoïdes à des centres de données dans l’espace… –, Musk ne cesse d’aller de l’avant. Cette dynamique est une condition sine qua non de son fantasme financier. En ce sens, sa vulnérabilité réside dans sa dépendance à l’égard du « nous » – c’est-à-dire les consommateurs du monde entier et, plus important encore, les investisseurs institutionnels – qui doivent continuer à croire en sa vision du futur. » D’où l’importance à la renouveler sans arrêt, à promettre et promettre sans fin, même si ce sont les mêmes promesses qu’il y a 10 ans.
Mais ce qui rend cette découverte particulièrement exceptionnelle, raconte El Universal, est le fait qu’aucun chemin visible n’ait été identifié pour accéder au site. Le journal explique que les spécialistes ont dû ouvrir une voie sur près de 5 kilomètres “à l’aide de tronçonneuses et de machettes”, au milieu d’une végétation extrêmement dense, pour atteindre cette cité vierge de toute exploration récente. Une caractéristique qui lui a d’ailleurs valu le nom de “Minanbé”, qui signifie “Il n’y a pas de route” en langue maya yucatèque.
While it’s seen boom and bust cycles in the past, SoftBank has never been this levered, and never gambled so hard on a single entity’s success. While this is technically a company, SoftBank exists and operates at the whim of a man with questionable idols, insane ideas, and fantastical thinking. At one point during the Dot Com Bubble, Masayoshi Son’s net worth was higher than Bill Gates’, rising by more than $10 billion a week, before the majority of his net worth in the space of a year and sending SoftBank’s share price crashing by 93%.
[Deepl] Bien qu’elle ait connu des cycles d’expansion et de récession par le passé, SoftBank n’a jamais été aussi endettée et n’a jamais misé aussi fort sur le succès d’une seule et même entité. Bien qu’il s’agisse techniquement d’une société, SoftBank existe et fonctionne au gré d’un homme aux idoles discutables, aux idées folles et à la pensée fantaisiste. À un moment donné, pendant la bulle Internet, la fortune de Masayoshi Son dépassait celle de Bill Gates, augmentant de plus de 10 milliards de dollars par semaine, avant de perdre la majeure partie de sa fortune en l’espace d’un an et de faire chuter le cours de l’action SoftBank de 93 %.
Pour Sonia Lavadinho, le temps du conditionnel n’est plus de mise. Interrogée sur les villes « de demain », elle recadre immédiatement : « c’est aujourd’hui que les villes doivent s’adapter ». La chercheuse rappelle que l’accélération du phénomène dépasse les prévisions des scientifiques, la Suisse ayant déjà dépassé les +3°C sur l’année quand la France affiche +2,5°C, avec une échéance de +2,8°C annoncée rapidement. Selon elle, trois leviers doivent être actionnés de front : retrouver des sols vivants capables de soutenir la végétalisation, planter massivement, et repenser la gestion de l’eau en ville.
Pourquoi …Paul-Eu-Gazette…?
En hommage à Gilles Vigneault…