Amusé (non !) par l’indignation de quelques rares personnes qui s’offusquent de notre « non usage » de WhatsApp ! Et nous laissent des vocaux énervés heureusement retranscrits en texte, merci la pomme ! Vu la teneur de ces messages, autant maintenir actifs SMS ou courriels traditionnels…
Et basta !
Ce n’est pas faute d’avoir expliqué maintes fois à ces personnes pourquoi nous avions définitivement coupé les ponts avec les apps de Zuck mais, manifestement, la résistance au changement a de beaux jours devant elle.
De plus, la particularité de notre insularité (…avec moults zones blanches) nous conduit à privilégier le texte !
Je reconnais m’y faire fort bien même si j’apprécie de me retrouver soudainement plongé dans une zone couverte par de la 5G ! Avoir été jadis connecté via des modems et du RNIS me permet de me souvenir des besoins essentiels et non superficiels.
Certes, pour avoir de la 5G, il me suffirait de changer d’opérateur mais je reste fidèle au mien qui nous a accompagné des semestres à l’étranger. De plus, si je prends mon vélo comme je m’apprête à le faire ce matin, je vais rencontrer dans dix kilomètres une autre antenne qui, elle, supporte cette 5G.
Donc patience !
Naguère en Espagne, nous passions pour des extraterrestres pour ne pas disposer de WhatsApp. Mais bon, refiler leurs datas ne semble pas un problème pour nombre de personnes qui n’ont rien à cacher. Et qui préfèrent des services gratuits parce que, si tu payes, c’est que tu es un couillon.
Je n’ai pas grand chose à cacher mais je n’aime pas laisser mes données à tous vents.
En même temps, vu les dernières bases de données aspirées, certains se sont chargés de refiler pratiquement toutes mes coordonnées à des iFripouilles si je me fie aux derniers spams reçus par courriel !
Heureusement, mon hébergeur — Monarobase.net — à mis en place SpamExpert pour mes courriels et ça filtre allègrement !
Côté SMS et appels téléphoniques véreux, l’ajout de saracroche, l’app de l’ingénieur hexagonal Camille Bouvat est épatant. D’autres alternatives existent sous iOS dont l’excellent Silence, une app d’Arnaud Guitard mais exclusivement sous iOS.
Après, à chacun de nous de rester vigilant quotidiennement car les iFripouilles restent imaginatifs !
Autant limiter nos canaux d’entrée sur son smartphone et, en virant tous les produits de Zuckland (le tout dernier en 2022), quelle tranquillité dans mon quotidien !

Hop, je poste et je pars faire des courses !
Loin des centres urbains qui renvoient ses habitants à un relatif anonymat, il est difficile de disparaitre incognito au sein d’un village. Tout décès est vite relayé de bouche à oreille.
En rentrant la semaine dernière, j’ai demandé des nouvelles des uns et des autres. Et eu l’habituelle litanie des « tout va bien. »
J’ai intégré naïvement cette information avant d’apprendre que, non, mon prochain échange de blagues avec Didier, je le ferais au cimetière.
Contrairement à la région parisienne où mes proches sont disséminés en banlieue, ici je peux faire un tour rapide pour saluer mes chers disparus …qui se font la causette séparés par une allée gravillonnée !
Bien que pas pressé de les rejoindre, je souhaite néanmoins reposer près d’eux. Et reprendre nos considérations sur la pluviométrie ou la direction des vents avec Roland.
Mon village breton… numérique
Ici, un outil numérique s’est taillé un incroyable succès, dépassant tous les réseaux sociaux habituels. Mon village ne permet de recevoir que les infos locales et, choix essentiel de Gurwan Bertho, aucun dépôt de commentaire n’est possible, ce qui ravit les utilisateurs avec qui j’en parle.
Ce dispositif permet aux mairies, à tous les acteurs locaux de laisser des posts et c’est amplement suffisant.
Pour continuer à s’engueuler ou calomnier un voisin, les apps de Zuck restent accessibles mais je serais curieux d’avoir un retour sur leurs usages !
Mon village, c’est la feuille de chou locale (et bretonne…!) circonscrite à des petits territoires (liste sur leur site). La disparition des figures locales est relayée tout comme les avis de tempête, les arrêtés municipaux, la lutte contre les frelons ou le passage des auteurs pour signatures dans les librairies locales…
Sans commentaires je vous le rappelle !

Je vous laisse : ma boulangerie artisanale est ouverte ce matin (signalée dans… mon village) et je vais y retrouver quelques amis à l’ouverture…
Nombre d’outils permettent la capture d’une sélection de texte ou de l’intégralité d’une page Web en éliminant les pubs et des liens sponsorisés…
J’ai réinstallé Obsidian Web Capture sur mes écrans et je me suis rendu (enfin…!) compte que l’on pouvait exporter le résultat tout simplement vers le presse-papiers.

- Trois options disponibles…
Et donc coller l’info dans un autre traitement de texte qu’Obsidian, dans un mail, un message…
Oui, je suis lent parfois à appréhender des produits. Je glisse sur tout l’aspect technique pour préciser que cela fonctionne certes dans Safari, mais également dans une tripotée de navigateurs, de Firefox à Vivaldi…

- Ici, un article du journal Le Monde affiché dans Safari…

Pour ma part, ce qui m’intéresse, c’est la capture du texte au format markdown avec les liens dans la sélection.
Ce qui m’incite à rédiger ce court billet, c’est que je constate que la qualité du balisage markdown récupéré est particulièrement propre.
Même si l’on n’échappe pas aux balises inutiles laissées par un rédacteur suite à ses repentirs textuels…

- Prévisualisation de la capture avec les infos que je souhaite…
Dernier point pratique, la gestion des modèles que l’on peut également mâtiner de markdown — comme ceux de Drafts — pour obtenir une info prête à coller.

- Le modèle de capture modifié par mes soins…
Attention, je ne suis pas une flèche, j’apprécie cette app qui s’est bien améliorée et fonctionne sans souci (…vu de ma fenêtre…!) dans les dernières versions de macOS et iOS.
C’est tout…