Les choix de Barnes and Noble
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[…] Ce billet a été rédigé naguère par Joël Seguin, éditeur chez Eyrolles. Il vit aujourd’hui près de Minneapolis (USA) […]
Aux Etats-Unis, Barnes and Noble possède une librairie dans tous les recoins de l'immense territoire depuis des générations. Avant qu'Amazon ne trouve ses marques, Barnes and Noble dominait le secteur de la vente de livres avec un service client impeccable, des librairies accueillantes et des prix attractifs.
En quelques années, ces trois pierres angulaires sont remises en question. Côté en Bourse, ce groupe familial basé a New York observe les lignes se déplacer. Après Amazon, basé à Seattle, les californiens Google et Apple débarquent.
Le remplacement de l'actuel dirigeant par celui qui a repris en main la stratégie Internet du groupe montre une voie radicale, possible.
À suivre.

NB : sans oublier le nook, le reader maison…
[…] Ce billet a été rédigé naguère par Joël Seguin, éditeur chez Eyrolles. Il vit aujourd’hui près de Minneapolis (USA) […]
How to ease cost of commuting. A handful of small towns and community colleges are switching to four-day workweeks in an effort to help employees cope with the rising gasoline prices. Assuming gas stays at $4 a gallon and workers use two gallons for each round trip to work, the savings for having 800 workers commuting only four days a week could save a total of $300,000 over the course of the year.
Some corporations are trying to help employees keep fuel costs down. HP is quadrupling his videoconferencing room by next year and sent newsletters to employees reminding them that company shuttles, car pools and bicycles are good ways to save gas money.
Controlling the cost of food and other economics factors is out of hand but something can be done to help the price of gas.
THE WALL STREET JOURNAL Thursday, May 29.
Traduction. Typiquement, les américains utiliseront leur journée libre supplémentaire comme ceci : des heures de volontariat dans des organisations sans but lucratif, des églises et clubs sportifs; des heures à s’occuper de leur maison ou à travailler dans une autre boîte tout près de chez eux cette fois… Les possibilités ne manquent pas.

[…] Ce billet a été rédigé naguère par Joël Seguin, éditeur chez Eyrolles. Il vit aujourd’hui près de Minneapolis (USA) […]
De juin à septembre, les tornades frappent régulièrement le Minnesota et le Midwest en général, lieu de rencontre du froid canadien avec le chaud du Sud américain. Violence inouïe, météo extrême avec alternance de froid, de chaleur, de vent, de grêle puis de pluie en trois heures de temps. Le ciel immense, déchaîné, est fascinant et presque beau à observer. Heureusement, si les dégâts matériels sont sans merci, les pertes en vies humaines sont le plus souvent limitées. Les maisons américaines sont certes en bois mais disposent d'une sorte d'abri à la mode Suisse pour s'y réfugier rapidement après de fréquents contrôles visuels vous laissant évaluer si le risque est bien là ou non. Les oiseaux se sont tus ou ont fui, seules les sirènes ne cessent de hurler.
La photo ci-dessous date de samedi dernier, elle a été prise par des reporters du quotidien Star Tribune. Cette tornade a frappé la banlieue Nord de Minneapolis Saint-Paul, à 20 minutes de chez moi.

Note(s) de lecteur(s)…
JC ajoute :
Ce qui est dément dans ces situations c'est la part énorme du hasard… Tu es — ou non — sur la route de la tornade… En regardant les photos, c'est hallucinant… À 10 mètres près, la maison est intacte. Ou rasée…