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Dans le jardin | 3

Autres arachnides en attente…

dans potager

Non loin de la toile de mon épeire (voir les précédents billets), sur le même rosier, il y a des copines araignées qui chassent de manière différente…
Je m’en suis rendu compte par hasard et du coup, je commence à contempler les plantes de mon jardin d’une manière nouvelle…!
Ne m’en demandez pas plus car je ne suis nullement un spécialiste mais la petite verte génère une toile minimum dans les parties hautes du rosier, à croire qu’elle saute ensuite sur ses proies. Il semble que ce soit une araignée Crabe. Courriel si expert ou si j’écris de grosses bêtises…

Remarquez cette couleur verte très claire et ses longues pattes élégantes.

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Par contre, bien installée en plein milieu d'une feuille, tapie dans une partie plus ombre, cette autre grande araignée procède ainsi et attend que l'insecte à sa portée et à sa taille passe bêtement à portée… de patte…!

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Toutes ces photos ont été réalisées avec un 60 Macro.

Je dois reconnaître que je suis intrigué par les araignées (je suis le seul à la maison…!!) même si je suis souvent appelé à les supprimer. Situation à laquelle je rechigne. Certes, ici, il ne s'agit pas de ces grosses araignées de cave, énormes et velues. Les contempler dans leur milieu naturel est quelque chose de fascinant. C'est pourquoi je suis passé — en dilettante — à la macrophotographie. C'est l'occasion pour moi de décoller de devant mon écran, sortir dehors malgré les pollens (je suis à la Célestamine en cette période…!) et prendre le temps de regarder, attendre le rayon de lumière, m'approcher de détails que je n'aurais pas même remarqué en temps ordinaire… La macrophoto est une école de patience… Il faut se souvenir que telle plante se sera pas écalirée le matin mais juste en début d'après-midi, il faut revenir, attendre que le nuage se pousse et ensuite, on a très peu de temps pour agir. Et parfois, tout se rebelle contre moi…!
Mais en même temps, tous les jours je sors faire des photos dans le jardin… Je photographie les mêmes fleurs sachant qu'elles ne vont pas rester fleuries éternellement, j'assiste à l'écolosion des bourgeons, aux rapts du pollen… et chaque jour le spectacle est différent. Des jours sans, où toutes les photos sont foirées ; des jours avec, où l'on ne sait par quoi commencer tant cela bourdonne sous tous les pétales…
Bref, chaque saison propose ses sujets…

Bon, j'espère que mes voisins vont tomber par hasard sur ces billets… Et cesser de me prendre pour un dingue qui n'arrête pas de hanter son jardin, un appareil photo à la main… Il est vrai que quand je suis recroquevillé pendant dix minutes en attendant que le soleil veuille bien éclairer ma scène, c'est moi qui semble totalement illuminé…!!

Par contre, j'ai pris une décision, je vais m'offrir un petit flash annulaire…! Non, je ne craquerais pas pour un objectif de cette page… Parce que, en ce cas, il faut que je passe à cela… Même si j'utilise mes images professionnellement pour mes couvertures, le coût est trop élevé en regard du retour sur investissement. Or, comme je ne vends pas mes photos, elles ont incluses dans le forfait de création de la couverture, c'est même inutile d'y penser…

le 13/06/2006 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Dans le jardin | 2

Le sandwich de l'épeire

dans potager

J’ai renommé le billet sur l’épeire car je me suis rendu compte que j’avais un scoop…! Le Tamaris est en plein lâchage de ses petites graines (eh oui, vu la chaleur et un petit soufle de vent, c’est le temps idéal pour aller conquérir de nouveaux territoires). Ça vole de partout et cela vient se déposer sur la toile de l’épeire, comme autant de balises signalant son existence…
Néanmoins, il y a des insectes qui se font piéger et là, cela va très, très vite… Un exemple même si je suis arrivé un peu trop tard…
Le voici emmailloté par le fil de l’épeire et réduit en sandwich prêt à être consommé…

C'est cette matière cotonneuse du tamaris qui s'envole… et qui vient baliser les toiles de l'épeire comme autant de bouées signalant le danger…!

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Voilà une vue — toutes au 60 Macro — de l'épeire en pleine intervention… C'est très impressionnant de la voir agir et tourner dans tous les sens sa proie…

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Et vas-y que j'empacte mon dîner… Mais dans de la soie…!

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Après, comme il y a pas mal de soleil, l'épeire va se reposer sous une feuille mais conserve, bien évidemment, le contact avec sa toile…

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Bref, une série que j'aurais pu intituler "au fil de l'épeire" (… un à peu près encore plus nul qu'hier…)

le 12/06/2006 à 12:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Dans le jardin | 1

Mon épeire à moi…

dans potager

Bon, après une dizaine de séances à des heures variables, je suis arrivé, tel un paparazzi de bas étage, a obtenir une photo convenable (pas floue…!) de mon épeire, celle qui vit en embuscade au sein d’un rosier de notre jardin…

Rien à dire, le secret est bien dans la lumière (merci Laurent pour ta remarque avisée…)… J’ai tout essayé dont des poses longues avec un diaph bien fermé, l’usage du flash de mon Canon — ce qui donne des résultats convenables mais pas toujours convaincants. Là, j’ai attendu sous un soleil de plomb le moment où celui ci éclairerait la Miss araignée… J’ai même appelé à la rescousse mon antique pied photo Manfrotto et protégé de mes mains mon boîtier tout en plastique des ardeurs de l’astre solaire…!
Une fois de plus, merci le RAW…!
Bon, j’ai éliminé des tas d’essais (encore un des énormes atouts du numérique), fait pas mal d’allers et retours infructueux entre ma planque (!) et mon Mac…
Voilà, une petite note photographique pour m’en souvenir…

Son domaine (au Sonnar 85 avec une monture M42)…

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Comment, vous ne la voyez-pas, là…?!

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Alors, en gros plan avec le EFS 60 Macro Canon 2,8 USM.

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Voilà, c'était ma minute d'autosatisfaction…
Des photos que j'ai fait en épeire peinard… (j'ai osé, j'ai osé, j'ai osé…)

NB : je n'ai pas de 85 mm Canon (si un généreux donnateur a ce 85 mm de 1,2 qu'il n'utilise pas, qu'il ne se gène pas pour me le faire parvenir…!). Du coup, j'utilise avec une bague un vieux Sonnar de chez Carl Zeiss, un 85 mm de 2,8 (T*), de marque Contax puisque Contax a disparu avant même de rebondir après l'échec du N1… Dommage. Mon antique RTS III sert désormais de presse-papier.

le 11/06/2006 à 17:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #