D’abord, couper le robinet des infos…
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vieillir
Je relis ce qui suit et un sourire me gagne : est-ce un vœu pieux, une promesse, un objectif déraisonnable…? Ces lignes pour esquisser les méandres de ma réflexion…
En gros, la mise à distance de l’information, qu’elle soit radiophonique, visuelle ou écrite, est-elle encore possible ?! Vaste question…!
Ces derniers mois, j’ai fini par en avoir franchement marre d’entendre annonces et alertes contradictoires, discours lénifiants, injonctions martiales (sic…!)…
Merci, je pense que l’on a tous compris et, comme toute ma tribu, je fais prends les dispositions ad hoc.
Alors, j’ai réduit les sources d’info…
Pour Twitter, le ménage a été simple à gérer : la limite de nombre de signes des tweets associée à la possibilité de masquer centaines thématiques et/ou les visuels filtre ce qui ne m’intéresse pas.
Pour les autres flux continus d’infos à bas bruit, je préfère aller les ouvrir une ou deux fois par jour via des fils RSS ou en les sites d’infos en ligne.
Mais oublier de le faire n’est pas mal non plus…!!
Pas question de vivre dans un cocon mais bien de limiter les interactions avec les sources d’actualité les plus toxiques !
Cela n’empêchera pas la planète de continuer à partir en vrille, le réchauffement climatique de dépasser les prévisions les plus pessimistes, les gens de s’entretuer pour des motifs irrationnels, la pandémie de se balader tranquillement…
Par contre, n’être pas prévenu instantanément de ce qui se déroule devient un luxe…!
Plus de temps dehors…
C’est généralement le matin que je prends connaissance des principales informations (…ou après une courte sieste). Mais, clairement, j’essaye d’éviter de me laisser aspirer par ces dernières…
Moins de brèves c’est, de facto, nettement plus de sorties dans la nature environnante pour entendre le chant des oiseaux, le ressac des vagues.
Ou simplement suivre des yeux les nuages, s’émerveiller de la beauté de la flore.
Chaque jour, je me balade une à deux fois autour de notre logement, j’ai beau passer aux mêmes endroits par la force des choses (la limite de circulation imposée), ce n’est jamais le même point de vue…
Ma lecture du territoire se renouvelle sans cesse, de nouvelles fleurs apparaissent, je découvre des pépites comme cette étoile orange ce matin à la pointe du Skeul.

S’il y a un coté positif à la pandémie, c’est de m’avoir contraint à (re)prendre le temps d’observer mon cadre de vie. Comme un énorme RESET qui m’amène à relativiser, à aller à l’essentiel maintenant et tout de suite.
…à observer !
Je reprends la formule #EthnologueChezSoi de Jean-Didier Urbain…! Portons, à chaque sortie hors de nos pénates, un regard neuf sur notre environnement en étant capable(s) de nous émerveiller pour la pâquerette qui vient de sortir de terre, les piafs qui se chamaillent pour une plume…
S’abîmer dans la contemplation de ce qui nous entoure est stimulant, indispensable !
En ne laissant pas les nouvelles du monde accaparer mon attention, ça se ressent sur mes nuits qui deviennent plus calmes.
Mêmes les bribes conservés de mes rêves sont rigolos : il y a trois jours, je me suis réveillé alors que je calligraphiais à la plume plate et à l’encore de Chine ; ce matin, j’étais en plein dans des réglages de fonds perdus sur une maquette…!
À suivre…
Venant de prêter à un copain l’équivalent de deux iPad Pro correctement dotés, les perspectives d’en tester un s’éloignent…
J’attendrais d’être à proximité d’un magasin Apple après réouverture des commerces non essentiels pour solliciter le droit de poser mes doigts sur un écran de démonstration…
La qualité de l’argumentaire écrit par le marketing d’Apple lors de ces annonces associées aux spécificités techniques de chaque produit sont simplement ébouriffantes.
Écran nettement plus lumineux, processeur commun avec les machines disponibles sous macOS, c’est loin d’une simple mise à jour…!
Il y a dix ans (…nom de zeus, c’est dans ces instants là que tu sens que le temps file…!), j’avais livré à mon éditeur le fichier numérique sous InDesign de la première version de Travailler avec un iPad.
Si j’étais convaincu que l’iPad était déjà un écran épatant pour bosser, c’est à l’initiative de Jean-Baptiste G., éditeur chez Dunod, qui m’avait commandé ce livre que l’on doit cet ouvrage. La première édition en noir et blanc s’était correctement écoulée, la seconde en couleurs n’a pas rencontré (sic !) le même enthousiasme…!
Plus que jamais je reste convaincu du potentiel de ces tablettes, mon propre iPad Pro grand format de la toute première génération reste à portée de stylet pour écrire.
Depuis le lancement de cet écran, une admirable fonction s’est invitée, la possibilité d’écrire « à la main » sur l’écran en disposant — en sus — d’une fonction de translation en caractères d’imprimerie, excusez du peu…! Cela s’est fait graduellement avec l’arrivée de Stylus puis de Nebo. Et, fin 2020, Griffonnage (alias Scribble) — héritage du Apple Newton — s’est définitivement inséré dans l’iOS dédié au iPad.
Rien que pour cette épatante fonction (je pèse mes mots), je préfère employer l’iPad pour prendre des notes, pencil à la main, confortablement installé dans un fauteuil, voire carrément allongé dans un canapé…!
Bon, c’est possible quand je suis à la maison, le reste du temps c’est mon écran à tout faire est l’iPhone avec Drafts.
Avec un iPad Pro 12,9 totalement revu, 1500 fois plus réactif (…si j’ai tout bien compris…!), c’est un très très GrosPod qui est disponible. Cela devrait intéresser des tas de professions qui n’ont pas besoin de disposer d’un clavier sous leur nez en permanence.
Sans oublier ce port Thunderbolt/USB 4 disponible, ça change nombre de perspectives dont celle de réaliser directement du post-traitement d’images.
Écrire dans ia Writer, Ulysses et, bien entendu, dans Drafts ne nécessite pas (toujours) de disposer d’un clavier à demeure… les balises markdown peuvent être ajoutées après coup tranquillement via leurs barres additionnelles, c’est-à-dire après avoir dicté son texte ou l’avoir écrit à la main…
Alors, sur un iPad réactif, avec la dernière version du Pencil, j’imagine sans peine que l’on doit se sentir nettement plus proche de la feuille de papier (…pour ma part, je n’ai pas de souci avec la glisse du Pencil sur l’écran, question d’habitude).
Bref, j’envie (!!) tous ceux qui testeront prochainement cette mouture survitaminée du iPad Pro…!
Pas de frustration pour ma part, mon vieil iPad Pro fonctionne toujours, supporte la bêta de iOS 14.6 (si, si !). Seule sa batterie fatiguée me conduit à le laisser à l’attache comme un vieux canasson fourbu (!) hormis pour des balades de courte durée.
Fiabilité et durée dans le temps…
À près de 2000 € avec les options les plus intéressantes, ce n’est pas de l’argent dépensé en vain. Les nouveaux acquéreurs de ces écrans peuvent tabler sur une petite décennie d’utilisation quotidienne selon mes propres critères.
Voilà un point que nombre de personnes oublient : la fiabilité des produits « pommés » et leur durée dans le temps. Peut-être que le prix (justement…!) y est pour quelque chose, allez savoir ?!
Ceci explique pourquoi une once de frustration m’est étrangère : je n’ai plus d’activité professionnelle, plus d’articles à écrire en quatrième vitesse pour un blog collaboratif, cette pandémie agit comme un énorme RESET sur nos vies, nous incite à prendre du recul — si cela est encore possible — sur ce que nous souhaitons pour nos proches et nous mêmes…
Alors, oui, j’attendrais que notre pote dans la mouise nous rembourse peu à peu notre prêt amical, cela me semble nettement plus indispensable de filer un coup de main que d’arrondir les résultats d’une boite à laquelle je suis fidèle depuis… 1984, question d’éthique…
Ce matin, à nouveau grande balade en bord de mer, pas mal comme grand écran…

À la recherche des toutes petites fleurs…!

À suivre…!
Ce qui suit fait partie du maelström de réflexions qui m’agite pour un futur — très — lointain… et plein de si…!
…Si la situation épidémique et ses divers variants finissent par être contenus ; …si le confinement s’éclaircit pour nous permettre de déambuler au-delà de 10 kilomètres ; …s’il nous est à nouveau possible de franchir les frontières proches…
Alors pourquoi ne pas tricoter quelques projets dont celui, absolument non essentiel, de renouveler nos boites à pixels…?!
Depuis quelques années, le remplaçant des reflex numériques est l’iPhone. Après le 5s, un 7 Pro à deux optiques nous a accompagné en Espagne et au Portugal, Un 11 max à trois optiques autour d’Aix-en-Provence et dans le Sud avant de nous suivre sur notre île.
J’apprécie sa présence légère dans ma poche (son encombrement ne m’a jamais gêné…), sa disponibilité permanente pour des tas d’usages dont écrire ce billet, le paquet d’optiques embarquées ainsi que la qualité des clichés capturés au format HEIC.
Le retour des optiques macro
Depuis une année, confinement oblige, je revisite les quatre optiques Canon en notre possession, certaines suspendues en terme de fabrication. Elles attendaient bien protégées dans les cartons de notre déménagement.

- Dont les optiques macro en premier lieu…
De ces mêmes cartons scellés en janvier 2019, j’ai exhumé les boîtiers hors d’âge que sont le Canon 5D mark… 0, le chouette 1Ds de l’ami Renaud. Sans oublier mon Canon M… 0 de première génération, boîtier qui nécessite d’anticiper franchement l’appui sur le déclencheur pour obtenir une photo au moment opportun…!
En retrouvant une batterie opérationnelle pour chacun de ces boîtiers, en testant les combinaisons des optiques (…Canon n’abandonne pas ses clients et propose des bagues d’adaptation, ce qui nous permet de visser le 100 macro sur le M) et avec cette période de calme soudainement vacante, nous n’avons pas eu le temps de déprimer.
Limités au quart d’un cercle d’un rayon de 10 kilomètres (!!), ma fille et moi, sentier faisant, embarquons quotidiennement une seule optique vissée sur un boîtier. Le vieux 5D fait généralement l’affaire avec sa splendide soupe de 12 millions de pixels.
L’ensemble glissé dans un sac à dos, hop, nous marchons les yeux grands ouverts vers le sol à la recherche… de la flore velue ! #AuPoilLaFlore !

Si elle prépare son mémoire de M2, ma fille me pousse à sortir une fois par jour, quelque soit le temps, sur les chemins vicinaux.
Bref, voilà une année (…exceptée la coupure vite refermée de la rentrée 2020) pour la seule raison que nous avons graduellement repris goût à utiliser nos anciennes optiques Macro…!
Poursuivre !?
Héhé, c’est la question : est-ce que cela augure d’un retour à la photo numérique avec boîtier et optique, dispositif un peu lourd à trimballer ? Allons-nous succomber à la prochaine génération des boîtes à pixels Canon ?!

Nos fils RSS remontent des billets techniques sur la génération R3, un 100 mm macro piloté à l’œil, les boîtiers professionnels de cette gamme. Et, bien entendu, une nouvelle bague d’adaptation qui nous permettrait de relier nos vielles optiques à ces deniers.
Ou vais-je opter pour un iPhone 13 max avec des optiques plus lumineuses et quelques millions de MP en plus, le 11 max atterrissant dans la poche de ma fille ?
Quelque chose m’indique déjà que la situation actuelle va perdurer !
En parallèle, CaptureOne…
Si la prise de vue est commune, le post-traitement m’incombe, relire CaptureOne 21 | Usages de base….
À ce propos, je poursuis ma découverte des possibilités de CaptureOne Pro (version 21), traite mes jeunes et vieux CR2.
Et, quand j’y songe, également mes HEIC Apple via ce même outil. C’est d’ailleurs ma seule décision ces derniers mois, celle de regrouper dans des dossiers quotidiens les prises de vues tant CR2 que HEIC et, dans un second temps, les exports au format JPEG moulinés ensuite avec JPEGmini Pro 3 pour ne pas crouler sous le nombre de disques durs (…bon, il faut sérieusement que je songe à commander un nouveau 6 To)…

- La bonne surprise, c’est le passage de la Caille de Lait ; la mauvaise, c’est que je n’ai pas eu le temps de réajuster la vitesse…
Aucune urgence à vrai dire…
Idem, la keynote d’Apple hier m’a rappelé que je ne n’ai plus que deux vieux reins à vendre…! Et qu’il n’est jamais bon d’annoncer ce que le temps finira bien par présenter…
Aussi, mon but est que toute ma mini tribu, même séparée par 8900 kilomètres, sorte en bon état de cette pandémie.
Le reste est du domaine des rêves éveillés, cette année quasi immobile me démontrant que l’on peut toujours prendre de chouettes clichés avec du très vieux matériel. L’important immédiat (à défaut de quitter notre territoire) est de continuer à nous balader, à déambuler sur les chemins, capturer l’instant présent en le goutant pleinement.
Et non de trimballer une optique de compétition, le dernier boîtier au goût du jour, commander sur la champ la nouvelle configuration pommée.
Bref, fidèle à nos préceptes …fondés sur une cruelle absence de… sesterces…!), on avisera au moment opportun… Ou pas !

- Chez nous, le gendarme veille (joke)…
En attendant…
J’ai mis en ligne sur le site de Drafts quatre thèmes dont celui-ci : c’est à prendre tel, l’idée est de partager ma propre vision de la gestion des contrastes en mode sombre ou clair…

À suivre…