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CaptureOne 21 | Usages de base…

Bref workflow après une sortie nature…

dans photo

Suite au billet dédié au usages de Plantnet | Pour découvrir la flore de son territoire, un petit prolongement de mon propre usage de CaptureOne 211 qui s’avère, avec le temps, n’être pas un outil compliqué à utiliser2

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Une session par sortie…

  • Importez vos images dans une nouvelle session, pensez à bien renseigner à gauche l’option Description
  • Sans oublier — en dessous — de spécifier avec quel Style vous souhaitez traiter automatiquement vos images…

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  • Une fois validé quelles images vous souhaitez récupérer (généralement toutes), CaptureOne va traiter ces clichés (…ou pas, selon la méthode que vous avez déterminé… Pour ma part, je copie les RAW de ma CompactFlash vers un dossier créé sur un disque dur externe dédié…) puis créer des prévisualisations…

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  • Selon les circonstances/besoins/humeur, je modifie en batch le rendu de toutes mes images en une seule fois, quitte à modifier individuellement chacune d’entre-elles au cas par cas à nouveau…

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  • Comme toutes les photos restent sélectionnées, je leur attribue par défaut une série de mots clés, idem en batch

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  • J’en profite ensuite pour renommer ces mêmes clichés…

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  • …opération assez rapide comme toutes les autres…

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  • Minute parano : Avant d’aller plus loin, je monte en arrière plan un disque de sauvegarde et je lance SuperDuper!, une application indispensable3 selon moi…

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  • Puis je continue à bosser sur ces images : corrections, horizontalité, suppressions des clichés foireux (en masse !!) mais sans panique …vu que j’ai toujours le recours au contenu de ma CompactFlash au cas où…!
  • Et bien entendu rapide notation (en gros, image à développer ou pas, sachant que parfois je garde d’autres clichés en backup quand je n’arrive pas à me déterminer…).

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  • Et donc, à la fin, je n’affiche que les images à convertir en JPG (Attention, le chiffre 79 sur le copie d’écran peut être trompeur : le hasard fait que j’ai mis de coté autant d’images que celles sélectionnées…, ça va sans dire mais c’est mieux en le disant)…

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  • CaptureOne me permet d’exporter/traiter mes images simultanément dans plusieurs dossiers (tout ceci ne s’improvise pas : comme les styles, la gestion du nommage, les mots-clés, les types d’exports — avec ou sans filigrane — se réfléchissent murement. Mais quel gain de temps ensuite…).
  • Dans mon cas : un dossier haute définition (créé à chaque session par CaptureOne) et un second (fixe) pour les exports au format dédié au Web…

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  • Pour finir, j’optimise tous mes JPEG (les gros comme les petits !) avec JPEGmini Pro 3, histoire de gagner de la place…
  • Puis range mes fichier JPEG haute résolution dans le dossier du jour sur mon disque externe de travail avant de relancer SuperDuper! pour réaliser non un mais deux clones… (J’alterne avec quatre duplicatas)

Voilà…

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  1. Migration douce vers CaptureOne | 2 fin novembre 2020… ↩︎

  2. En sachant que je dois employer CaptureOne à 10 % de ses capacités, bien suffisantes avec notre boite à pixels hors d’âge… 2008 ? ↩︎

  3. SuperDuper! sous macOS 11.x… ↩︎

le 05/04/2021 à 14:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Plantnet | Pour découvrir la flore de son territoire

Nul besoin de dépasser 10 kilomètres pour s’évader

dans ancres | dans mon bocal | voir

Mais en vous/les rendant un peu plus observateur(s) tout en conciliant écran (celui-qui-ne-vous-quitte-jamais1) et balades nature ou urbaine…!
Sur les photos de famille, cette nature est bien plus (sic…!!) qu’un décor pour faire joli derrière.
Et si vous partiez explorer cette nature…?!

Lancez-vous sur les chemins vicinaux et sentiers autour de votre lieu de résidence ou de confinement, rues, squares2, routes communales avec un regard3 plus accentué (!!) qu’à votre habitude.

Les outils recommandés ? Un smartphone et/ou un appareil photo4, de bonnes chaussures montantes et de… patience !

Ensuite, en partant de chez vous (le voyage commence à votre porte comme l’écrit Jean-Didier Urbain dans Ethnologue, mais pas trop), objectif : votre environnement immédiat !

Prendre le temps, revenir sur ses pas pour débusquer la toute petite fleur qui se camoufle dans l’herbe ou dans une fissure de mur, se dissimule dans le caniveau.

Le seul exercice est de travailler la souplesse pour se pencher et voir ce qui est à vos pieds…

Examiner, immortaliser sans arracher, sans saccager. Prendre quelques clichés, c’est la règle du jeu.

Ensuite, reste à identifier chaque plante débusquée. Je vous engage à employer toutes les ressources de Plantnet et même de vous y inscrire.

J’abrège ce billet : avec ce type d’observation, c’est une façon singulière et participative de sensibiliser toutes les générations à l’environnement et à sa diversité.

C’est tout !

Oui, c’est bien gentil mais…

Un exemple… Je sors de chez moi et…

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  • …ce chemin est déjà un fabuleux terrain d’expérience…

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  • Non…? Si…! Au sol déjà… C’est quoi…? Crassule Mousse répond Plantnet…! Imparable (sauf si je fais le mauvais choix dans les réponses proposées…) !

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  • Un peu plus loin, cette délicate fleur minuscule est une… Pâquerette

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  • Ce duo ? Du Plantain lancé olé (très olé, olé même…!)

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  • Ici, du Prunus Bois-de-Sainte-Lucie à ne pas confondre avec…

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  • du Prunellier… Mais je peux me planter…

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  • Ici de l’Ajonc… le seul qui ne vous contrôlera pas…

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  • De le Grande oseille

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  • Du Pulmonaire à feuilles longues (oui, il faut se baisser pour la voir)

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  • Fumeterre des murailles (encore plus discret)…

Vous commencez à vous prendre au jeu, moi… aussi sauf que cela ferait un billet interminable car là, ce n’est que sur quelques mètres du sentier photographié en introduction…

C’est pourquoi j’ai converti un compte Twitter @nazbrokology en un carnet de balade qui se gonfle régulièrement de clichés #instatweet #enpartage…!

J’arrête ici, à vous de rebondir sur l’idée…
Ou pas…


  1. Je ne vais pas me moquer de vous : le mien est un iPhone 11 Pro Max… ↩︎

  2. Ça fonctionne aussi en ville, c’est fous les sauvages de ma rue qui prolifèrent… Sans oublier The Plant Game… ↩︎

  3. Pas celui des “gros mollets” fluo qui galopent sans jamais s’arrêter dans des coins exquis…! ↩︎

  4. Une bonne optique Macro serait un plus… Sur notre antique Canon EOS 5D de première génération, nous avons vissé un Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM. Le boîtier passe de mains en mains (avec un S à mains, plus sûr pour le transporter) ↩︎

le 04/04/2021 à 15:50 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Quid de nos applications orphelines ?

Un iota de nostalgie

dans mémoire | vieillir

J’ai hésité à intituler ce billet “que sont mes amis — numériques — devenus1…”.
Depuis… 1984, j’ai eu mon lot de disparitions d’applications, des outils quotidiens, superbes, qui ont fini par ne plus être maintenus. Pas forcément à cause d’échecs commerciaux mais, trop souvent, suite à de très mauvaises décisions de managers2.
Cela va de Adobe FrameMaker3 sous macOS à des produits du début du Macintosh comme MacDraw, ClarisDraw, etc.

Quid de FoldingText ?
Quid de TaskPaper ? Deux applications de Jesse Grosjean, le talentueux developpeur de Writeroom — 2006 — naguère…?

La liste est longue, inutile de me lancer dans de l’archéologie numérique de mes premiers Macs, voire du Lisa…!
J’ai mis à la déchèterie quelques kilos de packages, manuels lors de nos deux derniers déménagements. Pas la place de stocker, idem pour les rares machines rescapées4.

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  • Bon, pas eu à coeur de virer celui de notre premier compagnon numérique…

Sous iOS, pas mieux…

De très chouettes apps de traitement de texte se sont volatilisées, vite remplacées par d’autres très bons produits, certes. Ce fut le cas de Daedalus touch remplacé par la même équipe de développeurs par Ulysses qui arrivait de macOS5.

Parfois, et c’est l’objet de ce billet d’humeur, c’est le développeur qui se volatilise, laissant une communauté d’utilisateurs bourdonner sur le site de l’application alors que le concepteur même du produit ne répond plus. En ce temps de pandémie, on peut s’attendre à de tristes mais inéluctables arrêts. Mais aussi à de chouettes mises à jour.

Quid de Editorial ?
Quid de Byword ? Certes, ce dernier a été mis à jour il y a moins d’un an et fonctionne comme une horloge…

Mais, plus éloigné, quid de :

Heureusement, il y a — entre autres — Ulysses (la dernière version est remarquable), ia Writer, Day One ou encore mon fidèle Drafts6.

Soudainement, nous prenons conscience que certains produits n’auront pas de successeur, qu’il n’est pas inutile de penser à la pérennité7 de nos écrits.

Bref, en ce temps de pandémie, il n’est pas inutile de réfléchir, de faire le point et de réorienter nos choix en terme d’outils.

Lisa ?

Rapide annexe nostalgie…

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  • Oui, un truc avec des disquettes…

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  • Et même une calculatrice RPN…

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Allez, bonne journée…


  1. Un certain Rutebeuf vers 1250… par là, autour… ↩︎

  2. …dont un fabuleux traitement de texte… ↩︎

  3. …qui fonctionnait sous Classic mais ne pas été porté sous macOS malgré un usage quotidien et soutenu, une application plébiscité par les professionnels de l’édition. Quand l’incompétence est érigée en gouvernance, c’est impressionnant. Pour finir, ce décisionnaire a été promu (!!) avant de quitter, quelques années après, cet éditeur. Encore bravo… ↩︎

  4. Plutôt que de thésauriser, je préfère les passer à ceux qui peuvent en avoir l’usage. Par contre, toutes les boîtes des applications, de la première version d’illustrator, d’Acrobat 1.0 (Mac et Windows) et bien d’autres, tout a été recyclé… ↩︎

  5. Eh oui ! Rappel de 2009 ↩︎

  6. Que j’emploie depuis 2014, cf. Drafts, TextExpander et lasagnes de notes et qui intègre dans la version version 26 une option toute aussi géniale que les Themes, celle des Syntaxes dont le format TaskPaper… ↩︎

  7. D’où l’usage immodéré du format .txt et des balises markdown dans mon cas. ↩︎

le 31/03/2021 à 12:45 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #