J’ai testé mardi matin Pixelmator Photo, une App qui ne tourne que sous iPad, un bref essai sans déplaisir, l’application fonctionne bien avec des outils de correction aisés à employer.
Mais, au bout d’une demi-journée, une certaine lassitude m’a fait abandonner cette app, abandon qui n’est pas le fait de cette dernière mais bien de ma …pomme.
Je comprends mes amis Arnaud et Nicolas qui en ont parlé dans leurs supports respectifs. Sauf que je me rends compte de plus en plus du gap entre leurs usages et le mien…! Avec des écrans qui ont largement vécu, une pratique d’amateur, mes besoins sont à 10000 lieues des leurs.
Ces derniers mois, mes seuls objectifs sont ceux du iPhone 7+, même le Canon M reste dans un coin de notre location, totalement délaissé. En cause, son encombrement, certes minimum…
Mais ce n’est pas que cela en fait, plus un état d’esprit… le terme lassitude utilisé plus haut traduit bien mon sentiment avec ce soupçon de à quoi bon ! qui vrille toute tentative. Serais-je dans une phase de dépression…?
Ensuite, cet outil de traitement d’images me fait perdre du temps (…transférer les photos vers l’iPad via Fichiers, post-traiter dans cette app qui peut vite virer à l’usine à gaz, créer des tas de copies des cliché, etc.) pour un gain chromatique — certes plus exact techniquement — mais aux rendus superbes assez stéréotypés.
Avertissement : vous ne ferez pas un mauvais choix, c’est bien moi qui suit devenu vieux. Pour des copies d’écran, voir les vrais sites qui cause Apple…
Car quitte à faire du post-traitement, ce n’est pas le rendu parfait du réel qui m’intéresse mais bien distiller dans mes clichés une sorte de ressenti visuel, une alchimie chromatique qui rende compte de mon état d’esprit du jour. Les résultats peuvent être calamiteux, peu importe, ils sont le reflet de mon état.
Alors ?
Alors je suis revenu à du post-traitement direct sur iPhone et basta. Je réalise mes clichés avec Halide - RAW Manual Camera et traite le tout (sauf si je fais un peu de photo rapprochée directement dans l’app qui suit…) dans Camera+ 2. Cela a le mérite de réaliser des clichés convenables pour mes proches et ceux qui me suivent à distance.
Bref, ai-je besoin d’un outil de compétition pour traiter mes clichés ?! Non.
Archivage
Du coup, je conserve une vieille version 5 de Lightroom, cette application à license perpétuelle désormais …obsolète. Et, toutes les semaines, je vide le contenu de mon iPhone via mon antique MacBook Pro 17” vers des disques firewire 800. La même pratique avec mes boîtiers reflex (qui sont quelque part (??) dans un carton en train de discuter avec mes optiques).
J’attends de les retrouver. Ou pas. Si eux aussi disparaissent, cela ne me troublera pas plus que ça.
Du coup, quelques clichés…
Et 100 % (mais réduits en taille pour cette publication) pour iPhone… Et retraités (hihi…!) mardi pour voir…




Plus quelques clichés dans Salamanca l’après-midi pour voir…




Voilà.
En regardant ce qui était compatible entre Drafts sous Mac et sous iOS, j’ai souhaité vérifier un point, celui de la capture.
Et, comme d’habitude, j’ai un peu débordé. Alors, avant d’oublier, quelques copies d’écran pour partager :
Drafts est avant tout un gestionnaire de notes. Ces notes peuvent venir d’internet.
Or Drafts propose un dispositif de capture très sympa que l’on peut paramétrer et qui permet de sélectionner une portion de texte d’un article et d’y accoler automatiquement la source sous la forme d’un lien markdown.

- Comme nous avons affaire à une sorte de mécano, le terme
[[title]] peut parfaitement être utilisé deux fois dans le modèle.
En quelques copies d’écran
Par exemple, sur Mac, il faut juste penser à ajouter Drafts comme destination dans les préférences pour retrouver l’app listée à cotée de celles par défaut.

Ensuite la note s’affiche dès qu’elle est capturée (ici, j’ai réduit le propos à une seule coupe d’écran).
Je n’ai pas encore trouvé où modifier le masque d’export sous macOS, aussi je rappelle où cela se passe dans Drafts: Capture ‣‣ Act iOS.
Sous iOS, il est possible de visualiser et d’ajouter un ou plusieurs tags à cette capture…

- Attention à bien utiliser l’icône de partage… Ça fonctionne également mais alors ce sera la citation sans son URL, ce qui n’est pas le but…!

- Ici, le masque de capture s’affiche avec les informations…

- Et rien de nous empêche d’ajouter de suite le ou les tags souhaités, sachant que ceux déjà disponibles dans Drafts seront listés (un appui pour les valider)…
À suivre…
Deux séries étendues et une petite dédiée à l’écriture…
dans
drafts |
écrire
Aie ! J’avais préparé un texte plus long sur Drafts (différences iOS et macOS) et ce qui suit devait venir après… Sauf que j’ai changé d’avis ce matin…
La force des actions et scripts dans Drafts, c’est leur nombre, leur qualité et leur diversité (il y a même des barres additionnelles prêtes à l’emploi) que l’on trouve dans le Drafts Action Directory.
Hors, il est utile de s’interroger sur nos réels besoins. Cette phrase est toujours facile à énoncer après quelques mois/semestres/années de pratique…!
Au lieu de transformer mes actuelles deux grosses barres additionnelles (promis, j’y reviendrais), de les scinder, je les ai conservées telles et j’ai préféré en créer une nouvelle mini en ne prenant que l’essentiel de mes besoins de saisie.

Ça se traduit en gros par :
- Une action combinée de création d’une nouvelle note… mais en choisissant le workspace où ranger ma note (…et donc, de facto, de lui attribuer de suite le ou les tags idoines… voir plus loin !) tout en, simultanément, horodatant cette nouvelle entrée. C’est l’action la plus complexe (sic !) de cette mini barre additionnelle !
- Une gestion de niveaux
- La sélection du mot qui suit, sélection qui peut s’étendre au mot(s) suivant(s) à chaque nouvel appui et me permet tant de styler (gras, italique) que de supprimer ce texte !
- Une action d’annulation de la dernière opération
- Un appel de note
- Gras
- Italique
Et c’est tout…!!

- Oui, en choisissant un Workspace, on peut attribuer, via une action, le ou les tags du dit Workspace…
Tiens, pas de gestion d’url en markdown ? De fait, j’utilise énormément Copied et prépare souvent ce lien Markdown par son biais, lien que je glisse tant dans mon texte que dans une note de bas d’écran (…exceptionnellement, il n’y en a pas dans ce billet…!).
…pas facile de se restreindre !
La tentation est toujours d’ajouter une fonction en plus au lieux de se contenter de restreindre au minimum : j’ai ainsi envisagé …un long moment… une sélection de mot vers la gauche, un process de partage et une action d’impression avec preview markdown… avant de les dégager !!
Pour l’export, le partage en markdown et nombre d’autres actions, il me suffit de revenir vers les deux barres additionnelles habituelles.

Car la première icône me permet de circuler entre barres additionnelles mais aussi d’accéder à la recherche et à une fonction géniale qui est le déplacement de paragraphe dans la note…
Bref, j’adore Drafts: Capture ‣‣ Act sous iOS mais, ça, vous l’aviez deviné depuis le temps !

Rappel utile : pour le choix du Markdown ou de MultiMarkdown, de la couleur du thème et coloration syntaxique, de la numérotation des paragraphes, c’est à voir en bas de l’écran…!
À suivre…