Billet rapide…
Je reste un inconditionnel du iPhone que j’emploie quasiment 24 heures sur 24. Plus encore depuis que la taille de l’écran est devenue agréable pour m’en servir comme machine à écrire, c’est-à-dire depuis le 7+. Ces deniers mois, j’ai viré nombre d’apps, en ai ajouté de rares autres.
Et, vendredi, je suis passé au… 14.
Ceux qui me suivent depuis longtemps s’en doutaient. Même si le coût est élevé (…une paille), l’annonce des 48 MP a été clef.
Le 13 est désormais entre les mains de ma fille ; son propre 7+ dans celles de sa génitrice qui a fini par accepter de se séparer de son 5s.
Acquisitions justifiées…
Ma tribu est peu sensible aux nouveaux produits sauf quand elle a besoin d’une mise à jour matérielle indispensable… Coté iPhone, je raisonne de cette même manière sauf dans le cadre d’une option pratique… Bref, j’ai évité nombre de déclinaisons avant de basculer au 11 puis au 13 et, puis nettement plus rapprochée, au 14.
Pas de revente ou d’oubli dans un tiroir, on se passe les écrans en fonction des besoins, le Macintosh est également partagé. Ce qui reste est généralement donné à qui en a besoin, soit carrément recyclé.
Le 5s va nous servir en Italie l’an prochain comme routeur 4G avec un forfait mensuel pris Iliad.it. Forfait datas de 300 Go qui sera partagé entre nos trois comptes Free limités à l’étranger à 25 Go contre 210 en France.
À moins que Free/Iliad fasse évoluer leurs forfaits… On peut rêver même d’une eSIM, qui sait…

- C’est comme le prix d’acquisition : ça pique mais le fruit est délicieux…
Alors ?
Il n’a pas que les 48 MP qui s’avèrent intéressants. Le concept de Dynamic Island est un excellent rappel de ce qui se déroule sur cet écran, entre le partage de connexion, la radio ou le morceau de musique qui passe, etc.
Lire 10 Settings to Check Out on iPhone 14 Pro - MacRumors mais surtout ce qui irrite Federico et que je partage en majeur partie (…donc la fenêtre avant un collage !) lire : iOS 16: All the Things I Didn’t Like - MacStories
Pas eu de souci comme rapporté ici : Apple Investigating iPhone 14 Pro Models Freezing After Data Transfers - MacRumors vu que j’ai basculé sous iOS 16.0.1 dans la soirée de vendredi.
Pas eu le temps de réaliser une flopée de clichés : pour l’instant je m’occupe de mon tendon d’Achille qui s’est rappelé à mon bon souvenir samedi mais avec moins de dégâts que je le pensais.
La réactivation des codes et services prend un peu de temps du fait des sécurités et de la double authentification, certaines arrivent sur des écrans de confiance et il n’est pas inutile d’être proches le week-end pour s’adonner à ce type d’installation !
Je remercie notre voisin de partager sa box. Si les parois de béton entravent le passage du wifi, c’est nettement plus confortable pour assurer le transfert des datas.
J’attends en début de semaine la coque de protection mais j’ai eu un chouette accompagnement de qualité chez AndroMac à Aix-en-Provence (…oui, je ne suis pas allé à l’AppleStore cette fois-ci, préférant privilégier, à coût identique, ceux qui avaient dépanné naguère mon MacBook 17 de 2009 !).
C’est sympa d’utiliser le iPhone sans protection mais je ne vais pas prendre de risque de le choquer par inadvertance, cf. cette boite à lettres.

C’est tout.
C’est toujours la même question quand j’envisage de changer d’iPhone : est-ce le bon moment ? À lire les propos d’experts qui sévissent sur le net, à entendre également les humoristes qui taquinent la pomme, non…!
Pour mémoire…
l’an passé, acquérir le 13 max était une erreur.
cette année, acquérir le 14 est une erreur, le 13 étant devenu la référence…
Va comprendre…!
Il faut reconnaitre que cette année, le coût des écrans pommés ne recule pas (…pas plus que l’alimentation, le carburant, de l’énergie ou simplement celui des matériaux de construction).
Mon appréciation diffère de mes amis…
- Je profite opportunément d’être près de boutiques dédiées pour réaliser (si livraison il y a…) cette opération avant de repartir sur mon île…
- Ensuite, j’arrive à un âge où je n’aurais plus très longtemps le plaisir de déambuler avec aisance dans les villages ou sur les sentiers côtiers.
- L’iPhone m’accompagne 24 heures sur 24…
Époustrouillé ou pas…?!
En passant : cette année, ma fille attend mon iPhone 13 (en 2021, elle ne percevait pas l’intérêt de troquer son fidèle 7+ pour le 11 qu’Apple a finalement repris).
Bref, en dépit de tous les articles mitigés sur le 14 pro max que je lis via Reeder, et sans avoir vu cet iPhone, je maintiens ma commande.
Ok, je risque de ne pas être époustouflé, de trouver la qualité d’images sans grands changements, etc.
- Au pire, j’acquière un 13 avec plus de MP ;
- Au mieux, je vais employer un 14 avec 48 MP adapté à mes besoins…!
Bref, peut-être une erreur mais dois-je écouter tous les avis ?
J’exerce mon libre arbitre comme d’habitude et, comme j’ai déjà la 5G avec mes quatre piquouses, je devrais même disposer d’un débit de folie…
Pour conclure, l’iPhone est mon principal écran (proche désormais de 90 % de mon temps d’utilisation quotidien). Et iOS 16 s’avère très confortable…

En voyage, l’usage de l’iPhone est quasi 100 %.
J’aurais l’occasion de le tester loin des villes à forte couverture réseau toute cette année universitaire.
Et, si iliad (en Italie) nous propose une eSim data de 300 Go, poursuivre ce blog qui va démarrer sa vingtième année…
À suivre ! Ou pas…
Genèse de ce billet ? Discussions informelles, lectures plus quelques notes piochées ici-même. Au lieu de publier, j’ai attendu près de deux semaines, pas convaincu par l’angle que j’ai choisi. Et pourtant. Billet en mode lasagne, décousu (déstructuré…?!)…
Cela ne vous a pas échappé ces dernières semaines, les nouvelles anxiogènes tournent autour de sujets qui sont loin d’être anodins et risquent, à terme, de nous concerner collectivement.
En vrac…
- Allons nous manquer… d’électricité (…de bois, de gaz…) cet hiver ?
- De produits pétroliers (ou d’électricité) pour les véhicules ?
- D’eau potable ?
- De produits alimentaires de base (fruits, légumes), etc.
- Sans évoquer la hausse des prix de ce qui précède…
- Dans quelles conditions s’approvisionner ? Restrictions, émeutes, bagarres, queues interminables pour les obtenir ?
- Rester vigilant vis-à-vis des produits qui changent de taille (pas l’emballage, les portions !) dans certains pays d’Europe ou ne sont plus fabriqués !
- À l’extrême, faut-il se mettre à l’abri dans un bunker ?!
L’été s’achève et nous nous attendons à une flambée des prix comme à de sérieuses pénuries…
Mon sentiment ? Paniquer ne sert à rien. Bourrer ses armoires de denrées de première nécessité pas plus.
Anticiper…?
En revanche, anticiper et s’organiser pour ne pas peler de froid dans quelques mois me semble faire preuve de pragmatisme.
- Mettre au point une stratégie pour cuisiner (oui, cesser d’acheter des produits transformés),
- Acquérir les quelques pièces vestimentaires indispensables pour passer l’hiver au chaud, tant chez soi qu’en allant bosser (en vélo ou à pied ?), n’est pas inutile.
En parlant vélo, une petite révision pour vérifier les pneus, l’usure des patins des freins, acquérir une nouvelle pompe, chambre à air n’est pas inutile…
Cette anticipation peut sembler paradoxale car il fait encore bon, se projeter dans deux ou trois mois avec des températures basses — à défaut d’être négatives — ne va pas de soi !
Or c’est le moment idéal avant d’être happé par ses activités et/ou confronté soudainement à des évènements que l’on avait envisagé mais sans se donner les moyens de les parer…
Les actions autour de la centrale de Zaporijjia (Zaporizhzhia) me ramènent au 26 avril 1986 quand nous avons appris que, dans la nuit qui précédait, Tchernobyl avait eu quelques (très) gros soucis…
Retour à l’essentiel
Bien sûr, cela ne va pas être une partie de plaisir mais, ne charrions pas, ce n’est pas (encore) la fin du monde, juste la fin d’une époque…!
Nous nous attendons à la fin des ressources et au changement climatique, le conflit en Ukraine vient de raccourcir brutalement l’échéance.
On peut le percevoir comme une catastrophe, un retour aux valeurs du début du siècle dernier. Ça se résume également à faire montre de frugalité.
Nous avons connu cette frugalité pendant nos années d’étudiants… Après l’obtention de nos diplômes, nous avons continué en réfléchissant à chacune de nos dépenses, refusé les achats d’impulsion, shopping. Évité de dépendre d’un crédit à la consommation.

Soupe, couette, polaire et… gant de toilette !
Il y a un aspect comique dans le discours ambiant : évoquer la fin de l’abondance alors même que l’on nous expliquait qu’il ne fallait pas vivre comme des Amish reste savoureux…
Vivre avec peu d’énergie, c’est privilégier — en plus des vêtements — le bon fonctionnement de son frigo, du microondes, de la VMC et de son smartphone…!
- Mon iPhone me sert de lampe de chevet voire d’éclairage quand je me rends la nuit aux toilettes.
- Nous avons fait le choix depuis longtemps de lampes à faible consommation et à n’allumer que si nécessaire, de rester sobre en terme de température dans notre logement comme dans notre consommation d’eau potable.
En période de sécheresse, on a privilégié l’usage du gant de toilette et des douches rapides. Je bois de l’eau du robinet, réduit mes apports caloriques qui sont souvent liés à une envie de grignoter plus qu’à un réel besoin.
- Économiser une chasse sur deux si l’on a juste procédé à un bilan hydrique.
- Mettre dans une Thermos une boisson chaude pour la retrouver tiède une paire d’heures après…
- Ouvrir les rideaux pour profiter de la lumière naturelle…
- Manger froid la majorité des plats au lieu de les réchauffer.
- Dormir sous une couette (voire deux…!) et dans une pièce encore plus fraiche…
- Retrouver l’habitude de se préparer des soupes, compotes, œufs durs, riz au lait, etc.
Les soupes maison se conservent bien, se congèlent et peuvent se consommer tant le soir que le matin. Pour mémoire, nos grands-parents procédaient ainsi (…eux n’avaient pas de frigo mais un caboulot pour laisser ces préparations au frais), la soupe permettaient à ceux qui partaient aux champs de ne pas s’y rendre le ventre vide…
- Avec un chauffage maintenu à 16/17°, enfiler une polaire (voire deux si l’on ne bouge vraiment pas) est une bonne solution mais s’activer toutes les 20 minutes également…! Surtout si l’on travaille chez soi…!
Tous les moyens sont bons pour vous réchauffer : prenez les escaliers, marchez pour faire vos courses (l’usage d’un sac-à-dos est fortement conseillé en plus de filets à provisions… qui peuvent se glisser dans une poche de votre sac-à-dos…). Ou arrêtez-vous pour faire un peu de gainage musculaire avec une simple sangle.
- Offrez-vous de bonnes chaussures de randonnée (et, indispensable, une semelle intérieure de compétition…!), idéale sur un sol glacé.
- De bonnes chaussettes, des gants, une veste chaude et, essentiel, un bonnet !
- Accessoirement, envisagez l’acquisition d’un pantalon déperlant, utile tant comme piéton (…passant à coté de grosses flaques) que cycliste.
Alors, oui : c’est loin d’être seyant, sexy, glamour !
Mais ne pas se peler de froid, être confortable dans son corps nettement plus important que rester à la mode…
En rapide conclusion, affronter les périodes qui s’annoncent en étant bien équipé n’est pas inutile… Et ça se prépare dès à présent, pas quand le problème survient.
