Utilisateur de AnyFont, j’ai découvert samedi Fontcase - Manage Your Type et le principe est, en gros, le même.
Intérêt de Fontcase ?
Plus simple d’importer « en une seule fois » 4 fontes (ou plus, CQFD) avec une seule entrée du code au lieu de le faire 4 fois de suite : gain de temps évident.
Le seul risque, se tromper de graisse de typo.
Ensuite, c’est également plus simple de virer un seul profil !
Autre différence, ici pas de bibliothèque de typos prête à l’emploi, on installe les siennes.
Et c’est génial de retrouver sur ses propres apps iOS des typos achetées naguère !
En images…
Après installation de l’application…

Choisir le répertoire dans lequel vos polices sont entreposées…

Vous pouvez les visualiser en liste…

Ou en vignettes

Vérifier les caractéristiques de chaque typo…

Une fois votre choix effectué, plus qu’à installer…

Et valider…

L’app installe un nouveau profil (un seul…!)

…à installer

Entrecoupé d’un avertissement…

Et hop, c’est dans vos préférences…

Vérifiez le contenu

Plus simple, non…?

À vous de tester si c’est pertinent par rapport à vos choix habituels (ici dans Drafts)


Et si pas optimal, virez le profil existant puis modifiez le set de typos à installer…

C’est tout…
Je n’ai pas testé deux importations à la suite et donc quid de la gestion des noms des profils…
De l’usage d’une barre dédiée aux actions susceptibles d’évolutions…
dans
drafts |
écrire
Ce qui suit est une bête astuce dans Drafts, une façon de procéder que j’emploie depuis un an.
Sous Drafts, contrairement à ia Writer, j’utilise plusieurs barres additionnelles que j’active selon mes usages.

- Des plus fréquemment employées (en haut) à celles qui le sont le moins, dont une barre dédiée Originaux
Néanmoins, certaines de ces barres additionnelles exploitent des actions identiques pour la bonne raison qu’elles sont indispensables dans plusieurs groupes.
Une barre additionnelle est un groupe d’actions placées les unes à côté des autres pour répondre à des besoins spécifiques à un moment donné. Cela peut aller du simple balisage du texte à la gestion des liens en passant par des actions spécifiques à TaskPaper ou pour le format Fountain.
Or il arrive — fréquemment — que ces actions évoluent, leur developpeur ajoute un peu de code. Voire que je les modifie à la marge dans mon coin selon mes usages.
Au lieu d’aller mettre à jour chaque occurrence de l’action modifiée, je ne modifie que l’action source dans la barre additionnelle des originaux. Astuce !
Explication
La méthode est fort simple à comprendre : j’ai créé une barre additionnelle source — et nommée originaux — qui contient toutes ces actions particulières qui susceptibles d’être modifiées.
Seuls des alias de ces actions particulières se trouvent dans les autres barres additionnelles utilisées.

- Ici, dans le set de la barre additionnelle Originaux…
Du coup, mettre à jour une action qui vient d’être publiée par son auteur via un changement de code interne ne s’effectue que dans l’action « source » située dans cette barre des « originaux » et, de facto, les alias de l’action qui font appel à cette source sont automatiquement mis à jour, dans la mesure où il n’y a qu’une seule source et « n » alias qui font appel à cette source, CQFD.
C’est simple et efficace même si cela, en amont, demande un tantinet d’organisation.
Mais pourquoi autant de barres additionnelles ?
Au lieu d’avoir une seule barre additionnelle qui coulisse sur toute la largeur de l’écran, je préfère n’utiliser que de petits groupes d’actions, surtout sur iPhone, pour effectuer des tâches précises.

Écrire un scénario ; rédiger un tweet qui sera découpé en plusieurs parties et numérotées ; ajouter des notes en bas de page avec force liens pourraient, bien entendu, n’utiliser qu’une unique barre additionnelle.
Mais, à l’usage, pour plus de confort, des unités spécialisées me semble la meilleure solution (pour moi, j’insiste) quitte à retrouver fréquemment les mêmes actions ci et là.
Réorganisation continuelle !
Le secret (pfffff… façon de parler) est de faire évoluer son environnement dans Drafts en permanence.
Car il est bon de rappeler que toute intervention sur une barre additionnelle, une action dans Drafts sous n’importe quel écran (Mac, iPhone ou iPad) est appliquée sur toutes les versions de Drafts que vous employez.
L’air de rien, c’est simplement génial…!
Bien entendu, ce n’est pas du tout le cas dans Ulysses, mais ça reste possible — en partie — dans ia Writer en déplaçant les items disposées dans l’unique barre additionnelle, en changeant ces dernières.
Dans Drafts, une barre additionnelle n’est pas un truc immuable : selon les besoins, certaines actions complexes peuvent remplacer une série d’actions individuelles.
Néanmoins, il m’arrive de conserver cote à cote une action qui recouvre une succession d’opérations …mais nécessitant deux appuis successifs (genre, appel d’un panneau d’action puis choix dans une liste de l’action à effectuer) et une action individuelle directe…
- Par exemple, Text Modifier… qui permet de modifier une sélection de texte avec une large série d’options.
- Et maintenir juste à côté Title, une action simple qui permet de mettre une capitale à la première lettre d’un mot.

- Le rendu dans la barre additionnelle et, ci-dessous, sa traduction dans les actions…

Tout ce qui est marqué Alias possède bien un original ; tout ce qui est marqué Copy est bien …une copie complète d’une action existante ailleurs. Faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais !
Bon, comme je ne suis pas un monstre d’organisation, pas exemplaire (!), je continue à nettoyer quand j’ai le temps mes propres barres additionnelles pour appliquer ce que j’écris ici !
En conclusion
Tout ceci est affaire de pratique individuelle, chacun procèdera comme il le sent, souhaite. Mais c’est toujours intéressant de le savoir pour décider (…ou simplement tester) de sa propre manière de procéder.
Pour mémoire, l’auteur de ce billet est certes un utilisateur régulier de Drafts mais emploie également ia Writer, un poil moins Ulysses (…essentiellement pour assembler des fragments de texte) …ainsi que Nebo exclusivement sur iPad.
La parenthèse COVID 19 s’achève (sic…!) ce mardi 2 juin : croisons les doigts, restons vigilants, nous allons vivre avec un masque encore quelques temps…
Souvenez-vous : c’était hier et vous déclariez avec le sourire à votre moitié, famille ou amis que ces deux mois de confinement vous avaient amené à réfléchir ; que les échanges avec vos proches, présents ou distants, vous avait ouvert les yeux.
Vous aviez encore bien en tête « le monde d’avant » et ses travers, facilement analysé la situation étonnante dans laquelle ce confinement vous maintenait. Et même redécouvert des évidences pour « la vie d’après ».
C’était évident : il fallait cesser de perdre votre vie en la gagnant.
Ça, c’était …hier…!
À l’heure du bilan, qu’est-ce qui coince ?
Qu’aviez-vous décidé ?!
Qu’il n’était plus question de vivre ailleurs qu’à la campagne (…ou de bénéficier d’un petit jardin urbain, voire d’un grand balcon) ; que vous aviez constaté les avantages du télétravail, gadget que vous fustigiez au début de l’année ; que c’était génial d’avoir du temps pour discuter avec vos gamins, les assister dans leurs études ; que vous aviez eu plaisir à travailler de vos mains, faire du pain ; que vous rendre en partie (ou en totalité) au bureau en vélo, en transports en commun ou à pied semblait jouable.
Et que la voiture, un mode de transport coûteux et polluant, allait rester plus fréquemment au garage.
C’est vous qui évoquiez l’impérieuse nécessité d’infléchir le cours de votre existence.
Et pour commencer, refuser derechef les réunions improductives en fin de journée, histoire de profiter coûte que coûte de votre tribu…
Sauf qu’il va falloir être subtil et patient…
Au pied du mur
Bien entendu, modifier son mode de vie ne se fait pas en un jour.
Si vous avez conservé votre emploi, il est plus facile de troquer la voiture pour un vélo que de lancer de suite la recherche d’un logement avec jardin.
Étonnamment, vous avez fait des économies à force de ne plus sortir, cuisiner des légumes de saison achetés dans le voisinage, déniché au fond de vos armoires des vêtements certes démodés mais très confortables.
Allez-vous suivre vos propres décisions, maintenir ce cap exigeant ?!
Demander à bosser aux 3/5 en télétravail, faire réparer le vélo ou investir dans une paire de chaussures de randonnée pour vous rendre à la gare, à la station de bus, voire au bureau ?
Ou revenir dare-dare à votre précédent mode de vie ?!
Profiter des effets d’aubaine pour acquérir une nouvelle voiture, sortir de suite pour retrouver les copains même masqués, faire quelques folies du fait de quelques jolies opportunités.
De plus c’est ce que demande en filigrane le gouvernement…
En résumé, toutes les belles promesses que vous vous êtes fait à vous-même :
- elles ont fini à la poubelle (le principe de réalité a bon dos) ;
- vous allez vous tenir à un ou deux engagements (…et c’est déjà pas mal) ;
- vous allez vous imposer un véritable programme avec des étapes exigeantes pour tâcher d’aller au bout de ces promesses qui vous semblent d’actualité, essentielles…
Fixez-vous une deadline fin août pour amorcer le virage.
Au delà, ne vous faites pas d’illusions, « le monde d’avant » vous aura rattrapé.
Petits pas
Alors que l’on nous explique qu’il faut consommer, je dois avouer que je suis d’accord …dans de très rares occasions !
Consommer à bon escient, CQFD.
Si le frigo ou la machine à laver tombe en rade, n’investissez plus dans du …bas de gamme.
Inversement, ces achats « à la k » — dits d’impulsion et rapidement inutiles — ces trucs qui finissent par encombrer vos armoires, c’est peut-être le bon moment de faire une croix définitive dessus, non ?
À l’inverse, ces fringues démodées retrouvées, en télétravail ou sur un vélo, restent confortables.
Et si elles ont une taille de moins, après quinze jours de vélo, ça devrait aller.
Idem pour la nourriture, privilégiez la qualité à la quantité. Vous avez découvert que vous n’étiez pas trop nul pour cuisiner, continuez et organisez les repas en fonction des produits de saison, pas en fonction de ceux en promo qui ont traversé la moitié de la planète.
Entretenez et usez ce que vous possédez, c’est la première leçon à tirer de ce confinement où il était impossible de « faire les magasins ».
Alors, pourquoi ne pas continuer et n’acquérir que l’essentiel, l’indispensable, l’utile.
Et ainsi atteindre ce chouette objectif que vous êtes fixé : infléchir le cours de votre existence…! Et donc vous donner les moyens de la modifier pour de bon.
Comme dit …je ne sais plus quelle enseigne… Just do it.