J’aime écrire à la main sur l’iPad. Surtout avec une app qui reconnaît mon écriture et la transforme en caractères d’imprimerie.
Sur ce plan, je continue à utiliser Stylus mais je bascule depuis des mois et des mois sur Nebo.
À une époque, j’avais pas mal de fichiers ouverts dans Nebo, eux-même rangés dans des dossiers.
Mais comme je n’écris pas de formules mathématiques, je ne dessine pas de diagrammes, j’ai fini par nettoyer de fond en comble ma propre version de Nebo.
Désormais, je crée une nouvelle feuille, j’écris au Pencil mon texte quasiment d’une seule traite puis je l’exporte dans l’un de mes traitements de texte. Avec ou sans erreurs de reconnaissance.
Une fois bien enregistré dans Drafts ou dans ia Writer, je supprime mon fichier originel dans Nebo et hop !
L’une des dernières options de Nebo est la possibilité d’appeler le clavier alors même que l’on écrit à la main. Et c’est absolument génial car cela me permet d’employer mes équivalents claviers qui sont déjà balisés en markdown.

Et donc de gagner du temps pour la suite de mon écriture qui se finira obligatoirement dans un traitement de texte.
En attente d’une version iOS 13 plus riche
Mais j’attends toujours un mode sombre, la possibilité d’écrire en blanc sur fond noir sans recourir à une astuce.
J’ai remis les doigts quelques minutes dans Bamboo et j’ai un peu rêvé de retrouver certaines options de ce dernier dans Nebo.
Oh ! Pas grand chose mais quelques fonds de couleur, quelque chose de moins éblouissant que l’unique fond blanc actuel.
C’est tout !
Je n’ai pas définitivement renoncé à utiliser nos vieux boitiers numériques ni à leurs optiques interchangeables. Mais ces derniers sont restés dans un carton quelque part, par là autour ! En cause, l’iPhone, CQFD.
Si mon Canon M avec son chouette 22 mm reste à portée de main, il prend la poussière, posé sur un coin de bureau.
En cause, son encombrement (…même s’il reste le plus compact de nos boîtiers !), sa relative lenteur et, désormais, son absence criante d’options évoluées auxquelles je me suis habitué avec l’iPhone.
Comprendre la localisation, Les trois optiques immédiatement disponibles sans à dévisser, visser le télé pour passer au grand angle.
Et, désormais les épatants outils de recadrage en jouant sur ces extra-pixels du iPhone 11 Pro Max.

Illustration banale pour ce billet : de la photo originale (en haut à gauche) prise à l’arrache dans le bus…

À droite | …à l’image recadrée (en bas à droite), une série de corrections directement effectuées dans le iPhone (je me répète — cf. billets précédents — mais c’est mon quotidien)…
Le tout dans un volume restreint qui se glisse dans ma poche avec, en prime, les spécificités d’un écran de compétition.
Nouveaux usages…
Avant d’opter pour Max, j’ai longuement hésité en envisageant d’investir dans le nouveau Canon M (le 6 Mark II). Ce dernier est désormais visible dans un magasin de photo à Aix (SMS arrivé ce jour). Mais, entre temps, Apple a rendu immédiatement disponible sa nouvelle gamme.
Je me souviens de la remarque de Lukino, il y a quelques années, remarque que je n’avais pas pris au sérieux. Sauf que c’est bien Jacques qui avait vu juste : le meilleur appareil photo est celui que l’on a dans sa poche. Et il évoquait déjà l’iPhone.
De fait, le marché de la photo subit frontalement la concurrence des smartphones qui ne cessent de progresser, ce qui se traduit par une chute drastique des ventes des boîtiers pro traditionnels. Ce n’est que le début, il restera peu de concurrents au final.
Or l’amateur que je suis apprécie la polyvalence du iPhone mais, également, la qualité des images produites.
Innover ou périr…
Certains photographes ne se résolvent pas à la révolution annoncée, leur légitime amertume s’exprime dans les blogs spécialisés mais ces derniers oublient que ce sont les marques elles-mêmes qui jouent leur survie à court terme.
Pour mémoire, j’ai malheureusement vu Contax disparaître après une stratégie marketing hallucinante qui rendait mon 18 mm argentique incompatible avec la nouvelle gamme des boîtiers numériques que le constructeur lançait.
Leur stratégie se traduisit par un flop industriel sans précédent.
Sur ce plan, Nikon, Canon et quelques autres eurent la sagesse de permettre à leurs gammes numériques naissantes d’utiliser les anciennes optiques argentiques…!
Un jour, je sortirais de leur carton ces boitiers mais plus question de les transporter dans mes périples : je souhaite voyager de plus en plus léger et ne disposer que d’un seul écran.
Et vous…?
Max est le sobriquet de mon iPhone 11 Pro Max et, accessoirement, cet écran m’accompagne désormais jour et nuit !
Si le iPhone 7+ était un compagnon fabuleux, Max possède quelques arguments en plus côté prise de vue.
Explications en images même si cela est redondant pour les quelques personnes qui ont la faiblesse de me suivre sur Twitter…!
Cinq séquences avec répétitions d’actions pour que cela vous donne envie de tester à votre tour.
Et bien entendu cela fonctionne avec le concours des ultra-pixels, ces informations en plus de l’image capturée et conservées 30 jours dans votre iPhone (voir les épisodes précédents).
1 : dans l’escalier

iOS 13.x propose un outil de redressement automatique…

Qui donne d’excellents résultats…

Mais il vous reste encore un peu de pixels sous le pied (enfin, dans l’image)… Et peut-être de assez pour visualiser les deux rambardes…? Pincez l’image…

Puis déplacez-là dans le cadre…

Affinez votre cadrage (dans un sens ou l’autre)…

Les rambardes sont visibles…? Validez !

Rappel : nous sommes bien parti de l’image source (voir la première au-dessus)…! Merci pour ces …extra-pixels…
2 : coin de ciel bleu…?

Cadrage initial…

Idem : on pince pour récupérer de l’info…

Et hop…

3 : et les sets de couleur ?

Bon, recadrage, déplacement…

Et choix du set (…qu’il est possible de moduler)

4 : Mon bras, où est mon bras…!!

Bon, l’une des cariatides l’a réellement perdu mais pas l’autre…!

Redressement et déplacements…

Rappel : vous n’êtes pas limité à un déplacement… cela va sans dire…

5 : Capitaine Crochet

La patte droite a souffert…

Option isolation du volatile…

En conclusion…
En utilisant l’application Appareil Photo d’Apple pour jouer avec ces ultra-pixels (qui semblent n’être disponibles que sur cette app), c’est assurément la révolution apportée par cette dernière gamme d’iPhone.
Aussi je trouve épatant la possibilité de recomposer mes clichés (…littéralement, vu que je vais chercher parfois de l’info en dehors du cadrage initial…) avec le grand angle et le télé du 11 Pro.
Il semble que d’autres options vont arriver avec la prochaine version d’iOS 13.x mais déjà ceci change ma propre manière de prendre mes clichés.
Parfois, j’anticipe car j’ai intégré cette possibilité amusante (mais pas que…!) de pincer l’image, option loin d’être anecdotique, n’en déplaise aux puristes.
Je ne vous fais par un dessin, j’adore…
À suivre…