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Usages | Drafts 5 sous iOS et gestion de feuillets…!

Rassembler, séparer…

dans drafts | écrire

Sans être aussi puissant sur le plan de la gestion de feuillets que l’est Ulysses, il est amusant de se souvenir que Drafts 5: Capture ‣‣ Act n’est pas manchot sur ce point…!

Illustration avec deux petits exemples…

Rassembler en un unique document plusieurs notes…

Comme j’écoutais une émission de radio Sur les épaules de Darwin animée par Jean-Claude Ameisen, celle du 12 mai 2018 pour être précis, émission intitulée Eclats de Passé : À la rencontre de la culture Maya, pas mal d’ouvrages ont été cités que j’ai recherché en ePub.

Avec Drafts, il est assez facile de récupérer des informations éparses que l’on peut empiler.

Mais, ayant l’idée de ce mini tutoriel, je les ai laissés en notes (ou fichiers, feuillets, pages…!) indépendantes, histoire de rappeler que Drafts permet de les ramasser en un seul fichier.

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  • À gauche | Sur la panneau de gauche que vous affichez, appuyez sur Select…
  • À droite | Des boites à cocher apparaissent…

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À gauche | Il suffit de cocher les fichiers à rassembler puis appuyez sur Operations en bas… À droite | Dans les options, optez pour Merge.

Au moment de ce “Merge”, il est possible de choisir un délimiteur pour rappeler la succession des entrées ou laisser un retour vide.

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Et voici mes fichiers rassemblés…

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Ceci est un premier aperçu, j’y reviendrais… Ou pas.

Scinder en plusieurs feuillets un document

Opération inverse. Ou comment séparer des bribes de texte en plusieurs fichiers.

Je suis reparti du résultat précédent avec une variante.

Mais ici, il faut faire appel à un petit script — Split at Delimiter | Drafts Action Directory — pour scinder, en sachant que ce dernier va chercher dans le fichier texte un délimiteur, c’est à dire une combinaison de caractères qui indiquera au script où couper…

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Déjà, sachez que vous pouvez changer le délimiteur par défaut à la seule condition de mettre les doigts dans le script.

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C’est assez simple ! Suffit d’agir calmement.

Sous Drafts, j’ai opté pour ce qui précède, en ayant oublié que deux - se transforment en un (tiret plus long) dans cette configuration. Comme j’apprécie ces “smart” options et pour éviter toute confusion, j’ai opté pour || plus facile à repérer qu’un seul |…!

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  • Bien entendu, j’ai indiqué dans mon fichier réaliser la séparation à l’aide de ces délimiteurs.

J’ai repris le fichier texte précédent et hop, lancé le script.

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Remarquez que Drafts ne supprime pas le fichier de départ mais crée bien des entités séparées…

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Enfin, pour éviter d’avoir une ligne creuse au dessus de chaque fichier une fois autonome…

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Pensez à bien placer le délimiteur…

C’est tout !

Bref, sans singer Ulysses, cela me semble intéressant de connaître ces petites options propres à Drafts 5: Capture ‣‣ Act qui ne cesse de s’enrichir via les contributions de ses utilisateurs…

Il ne manque que la possibilité d’organiser, ordonner la liste des feuillets avant fusion/merge pour devenir redoutable… Sauf qu’elle est bien présente cette option…!

À suivre…

le 26/06/2018 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Et si vous testiez la LightBox de Camera+ 2 sous iOS

Balades urbaines et post-traitement

dans ancres | dans mon bocal | grospod | photo | usages

J’apprécie particulièrement l’application Camera+ 2. A priori, il peut sembler à l’utilisateur qu’il n’y ait que de très faibles différences avec la version originelle.

Et pourtant. L’app tourne indifféremment sur iPhone (…et supporte, sur les plus récents, le format HEIF) et sur iPad, a retouché son interface, s’avère plus réactive, point indispensable quand on veut l’employer en photo rapprochée.

Mais là n’est pas le propos.

J’apprécie de réaliser des images puis, le soir ou quelques jours après, redécouvrir les clichés en attente dans la LightBox. C’est l’instant traitement des images…

Rapide illustration

Quelques copies d’écran explicatives (…avec des étapes intermédiaires volontairement oubliées pour éviter de faire trois fois plus long)

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  • Déjà, à l’ouverture de la LightBox, il faut laisser un peu de temps à Camera+ 2 pour dématricer les images.
  • Là, elles sont brutes et ternes.

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  • C’est le moment — avant d’intervenir — de trier et de ne jamais hésiter à poubelliser, supprimer les images foireuses…
  • Notez la double rangée d’options de traitement sur la copie d’écran de droite… Pour ma part, dans les préférences, je demande Le Labo

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  • Mes corrections sont généralement axées sur Clarté.
  • Une fois validé, j’exporte directement le cliché vers l’album du iPhone et basta…

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  • En appuyant sur l’icône informations, vous pouvez lire si votre cliché a déjà été traitée/modifiée…
  • À droite | la liste des modifications s’affiche et, en utilisant l’icône trois points, vous pouvez immédiatement copier l’ensemble de ces modifications…

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  • Ou employer la méthode habituelle pour ce faire puis…
  • À droite | coller (appliquer) les modifications sur l’image souhaitée…

Bref, en passant pas la LightBox, plus facile de faire le tri et corriger de suite les clichés pour ne conserver que les deux/trois qui valent le coup…

C’est tout…!

le 24/06/2018 à 20:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Retour de Ulysses, version 13.x, sur tous mes écrans

Pourquoi ? Mais parce que j’aime rédiger par fragments

dans écrire | usages

Mais JC, il y a des tas d’autres traitements de texte sous iOS ou macOS, pourquoi poursuivre avec celui-ci ? Et puis son abonnement est dispendieux, c’est toi même qui le dit…

Si je suis attentif aux avancées de Bear et de iA Writer, si je reste un utilisateur régulier de Editorial et de Byword, ces dernières semaines, j’ai fini par dégager quelques apps pour écrire de mes écrans : certains ont cessé d’être mis à jour, voire ne sont plus dans l’AppStore. Ou s’avèrent finalement peu inadaptés à mes usages, comprendre qu’il y a plus simple et efficace à mes yeux…

Je réponds à l’interrogation…

Je n’ai jamais réellement quitté Ulysses, je suis resté sur la version d’avant le passage à l’abonnement. J’avais échangé à ce propos avec l’éditeur, sans succès, pour qu’il prenne en compte tous les utilisateurs réguliers des versions payantes en leur proposant, même symbolique, un forfait spécifique.

Comme cette version de mi-2017 fonctionnait correctement, j’ai continué à l’employer a minima mais en sachant qu’il me faudrait basculer vers l’abonnement un de ces quatre.

Et puis, surprise, nous (…les vétérans !) avons reçu un mail de l’éditeur cette semaine avec une proposition, pas exceptionnelle, mais qui démontrait que notre patience était payante. Enfin, que l’éditeur effectuait un premier petit pas en direction de ses vieux clients…

Comme j’avais participé au béta-testing de Ulysses version 13, je savais ce qu’elle proposait. Et j’ai fini par me laisser tenter.

J’ai néanmoins mis du temps à accepter cette proposition : en cause, la perte de confiance suite aux événements passés. Cette rupture soudaine, sans annonce préalable, a laissée des traces. D’autant que j’ai également perdu Daedalus touch en même temps que l’absence de mises à jour de la version précédente de Ulysses. Cela faisait beaucoup.

Comme je vois également que la politique de l’éditeur consiste à supprimer ses anciennes applications, je conserve la précédente version de Ulysses sur tous mes écrans, l’alimentation des nouveaux fichiers étant identique via iCloud pour ces deux versions. Et puis, rappel, il est assez facile d’exporter en Markdown des fichiers depuis Ulysses.

Le prix me semble toujours excessif mais il faut reconnaitre que la gestion des dossiers, les feuillets multiples, la capacité à lier les fragments dans un ordre donné restent le point essentiel de ce traitement de texte. Je vais y revenir.

Enfin, la version 13 est taillée pour les prochaines moutures de iOS et ça se sent sous les doigts et dans les points d’ergonomie revus.

De puis, je retrouve mes thèmes, ceux que j’avais concocté naguère tant pour la saisie comme pour l’export.

Fragments et feuillets

Ulysses reste une application à part et même l’unique traitement de texte — depuis l’abandon par la même équipe de développeurs de Daedalus touch — a être capable de gérer une grande masse de feuillets1 dans un dossier donné, en sachant que l’on peut ouvrir autant de dossiers que souhaité et ne pas se limiter en terme de fragments/feuillets/pages (…trois de mes dossiers approchent les 1400 feuillets chacun).

Ulysses laisse au rédacteur les options suivantes :

  • créer de nouveaux feuillets tout en affichant les premières lignes de ceux qui le précèdent ou le suivent (certes, dans une colonne adjacente)
  • déplacer l’emplacement de n’importe quel feuillet et à tout instant dans le flux d’écriture
  • fusionner une série de feuillets en un unique feuillet
  • lier une série continue de feuillets entre eux pour les rendre inséparables
  • scinder un feuillet en deux feuillets distincts (vous pouvez recommencer illico sur les nouvelles entités)

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  • Ici sur Mac (et sous El Capitan)

Si vous avez un temps utilisé le mode Plan de Microsoft Word de manière soutenue, vous allez très vite comprendre que ce traitement de texte Markdown nous propose une splendide déclinaison.

Mais avec une énorme différence : on n’agit plus dans le cadre d’un unique et long fichier. Ici, chaque feuillet a sa vie propre et est positionné par rapport aux autres. Je n’insiste pas (quoi que…!) sur la manière de gérer cet ordre, alphabétique, par date ou, comme je le préfère, manuellement, c’est-à-dire que j’organise l’ordre selon mes envies.

Scoop : je conserve mes habitudes sous iOS

Cela veut simplement dire je préfère saisir mes premiers jets dans Drafts, tant pour ses barres additionnelles, ses actions et scripts, que pour visualiser immédiatement en clair notes en bas de page ou liens plutôt que d’aller les retrouver dans un container. Ensuite, un simple x-callback-url du fichier vers Ulysses, fichier qui arrive en Markdown… Ce billet a démarré sa vie dans Drafts.

En revanche, je retrouve également la version XL de markdown et, principalement, la possibilité d’ajouter des commentaires non exportables dans les écrits.

En résumé, mes outils restent avant tout Drafts 5 et, accessoirement, Nebo en amont puis, selon mes besoins, trois alternatives en aval :

  • iA Writer
  • Ulysses
  • Et Day One qui reste également une application à part dans ma vie quotidienne : cette app conserve ma ligne de vie, la chronologie des évènements et est devenue une sorte de mémoire. D’ailleurs, même s’il est possible de singer ce dernier dans Ulysses, ce dernier n’a pas l’ergonomie pratique de Day One. En revanche, j’ai imaginé remplacer Ulysses par Day One qui supporte également Markdown.

J’ai suffisamment écrit de billets naguère dans urbanbike sur Ulysses pour ne pas y revenir de suite…

Dernier point : attention à la synchronisation surtout si vous vous trimballez avec des tas de dossiers, laissez le temps (ça vaut pour tous les traitements de texte) aux échanges de fichiers de se réaliser.

Mais je me connais…

Quelques copies d’écran sous iOS

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  • Le même document sur iPad Pro (le balisage Markdown est rendu via un fichier de style nommé blue-note et crée en février 2015…)

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  • Les fonctions export sont redoutables (ici avec mon propre ficher de style en IBM PLex)

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  • Bien entendu, tout fichier de style est prévu pour pour basculer en monde Nuit…

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  • Tout fragment peut recevoir des tags, être déplacé individuellement, exporté, dupliqué. Et à vous d’organiser vos thématiques… Chez moi, la plus imposante n’est pas celle qui me séduit le plus mais elle me permet d’envisager d’en faire un roman tant c’est délirant… Mais ceci est une autre histoire.

À suivre…


  1. une sorte de post‘ it de texte, de la dimension que vous souhaitez, que vous organisez ou déplacez à votre guise dans le flot de votre récit, chronologie, plan… ↩︎

le 24/06/2018 à 15:20 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #