Quand il fait un temps exécrable, façon de parler, c’est le moment de lire, d’écrire ou de tester des apps inconnues….
Ce matin, après avoir lu quelques pouëts sur Mastodon d’un développeur d’applications dédiées à la photo, je suis allé jeter un œil dans l’Apple Store pour vérifier si je n’avais pas raté la mise à jour de l’une de ses apps dégagées ces derniers mois.
Que nenni.
Et c’est alors que je suis tombé sur XP4N.
A priori, c’est une application dans le même esprit que l’app 65 X 24 de Guillaume.
Mais avec des choix différents dont des options prêtes à l’emploi, le tout pour un coût modique, le développeur étant un spécialiste des applications musicales si j’ai bien compris. En jetant un oeil sur son site, ce produit semble avoir été développé pour son propre usage avant d’être proposé sur l’Apple Store !
Comme je suis curieux, je n’ai pas hésité à franchir le pas et à débourser moins de deux euros pour tester cette app bien à l’abri de la pluie dans ma petite cambuse.

- Je ne m’étonne plus de ce besoin de singer la surface granuleuse des appareils photo argentiques.
Hors de question de réaliser un test poussé, détaillé, rempli de copies d’écran et d’images vérifiées au compte-fils : juste un survol paresseux sur la prise en main de cette application…!
Ce qui est chouette, c’est que je me suis amusé (si, si…!) à prendre quelques clichés dans mon petit volume d’habitation pendant qu’il pleuvait copieusement à l’extérieur !
L’app est extrêmement simple à utiliser, ses fonctions minimalistes même si elle propose un mode hyper panorama totalement expérimental mais rigolo ! Quant aux options des rendus, vous ne verrez le résultat qu’à la fin car dans votre viseur ce sera toujours en couleur.

- Choix du HEIC immédiatement…

- Choix des présets à la volée…

- L’image capturée vient en vignette et l’on peut poursuivre…

- Mode téléobjectif… Notez les deux repères verts pour vérifier si l’on est bien horizontal. On peut opter pour un mode plein écran.

- Et même un mode Macro… Ici le dossier de mon antique fauteuil Aeron…
Le résultat, pour le peu que j’en ai vu, pour l’instant, est amplement satisfaisant pour un usage amateur.
Ça tombe bien : j’en suis un !
Scroll format…
Un bonus sympa…

- Une option intéressante qui allonge le panorama…

- Ce mode expérimental s’active en bas de ce… panneau.

- Et ici un simple cliché dans des conditions minimales de lumière…!
À suivre (ou pas…!).

- Pointe de Kergolay | août 2026
C’est le premier ouvrage que le prolifique Arturo Pérez-Reverte, pilier des lettres espagnoles avec près de 50 livres traduits en une quarantaine de langues, consacre à la guerre civile.
L’écrivain a tenu à l’écrire car « les personnalités politiques espagnoles, aussi bien de droite et d’extrême droite que d’extrême gauche, qui n’ont pas connu la guerre civile et n’en savent pratiquement rien, en ont fait un instrument politique », explique-t-il dans un entretien à l’AFP à Paris.
Pour ce couple de cinéphiles, l’idée viendra d’un film. “On a projeté un film qui s’appelait Et si on vivait tous ensemble ?*, où justement toute une bande essayait de récupérer dans un EHPAD leur vieux copain Alzheimer, pour l’empêcher de vivre de façon dégradante. Ils décidaient de vivre tous ensemble dans une grande maison. À partir de là, il y a soixante personnes qui sont venues, on a discuté longuement et on s’est dit : « Est-ce qu’on va accepter le destin réservé aux vieux ?’*
Ce registre a été monté pour lutter contre le blanchiment, en forçant chaque structure à déclarer noir sur blanc qui profite réellement d’elle, si bien que les pirates viennent de mettre la main sur l’annuaire officiel des propriétaires cachés du pays. Rappelons où l’on se trouve. Le Liechtenstein est ce mouchoir de poche coincé entre la Suisse et l’Autriche qui s’est taillé une réputation mondiale de terre d’accueil pour fondations et sociétés discrètes, l’endroit idéal pour ranger un patrimoine loin des regards.
L’engin de la taille d’une cabine téléphonique, où des jets d’air à 5°C maintiennent une température froide, n’a été commercialisé que cette année mais rencontre déjà un vif succès dans un pays confronté à une hausse constante des températures. Le distributeur d’équipements industriels Trusco Nakayama affirme avoir vendu plus de 300 exemplaires du “Do Hiemon Box” depuis avril, au prix de 1,5 million de yens (environ 8.000 euros). Ses clients les installent notamment sur des chantiers, des usines et des entrepôts.
Q. What role does international cooperation play in the field of oceanography?
A. There are two fundamental ideas [to keep in mind]: the first is that the ocean is global… and so is the climate. You can’t understand the climate system without understanding the ocean. The second is that this knowledge is only possible thanks to international cooperation. Some countries contribute instruments, others develop digital models, [while] others deploy scientific expeditions. The great shift in the last 30 years has been the realization that the ocean doesn’t belong to a single nation. Rather, it’s a shared system.
[Deepl] Q. Quel rôle joue la coopération internationale dans le domaine de l’océanographie ?
R. Il y a deux idées fondamentales [à garder à l’esprit] : la première est que l’océan est mondial… tout comme le climat. On ne peut pas comprendre le système climatique sans comprendre l’océan. Le deuxième point est que ces connaissances ne sont possibles que grâce à la coopération internationale. Certains pays fournissent des instruments, d’autres développent des modèles numériques, [tandis que] d’autres encore organisent des expéditions scientifiques. Le grand changement de ces 30 dernières années a été la prise de conscience que l’océan n’appartient pas à une seule nation. Il s’agit plutôt d’un système partagé.
A los/las arquitectos/as se les capacita para seleccionar materiales, comparar sus propiedades y decidir cómo deben utilizarse. Sin embargo, algunos estudios están asumiendo una tarea distinta: desarrollar el material propiamente dicho. Para Material Cultures, BC architects y Studio Ossidiana, este proceso puede comenzar con cáñamo cultivado para la construcción, tierra excavada de las obras o mezclas de concreto, pigmentos, piedra y conchas. Su trabajo vincula la investigación de materiales con el procesamiento, la fabricación y la construcción.
[Deepl] Les architectes sont formés pour sélectionner les matériaux, comparer leurs propriétés et déterminer comment les utiliser. Cependant, certains cabinets se sont lancés dans une démarche différente : développer le matériau lui-même. Pour Material Cultures, BC architects et Studio Ossidiana, ce processus peut commencer par du chanvre cultivé à des fins de construction, de la terre excavée sur les chantiers ou des mélanges de béton, de pigments, de pierre et de coquillages. Leur travail associe la recherche sur les matériaux à leur transformation, leur fabrication et leur mise en œuvre.
« De monsieur Paul Cezanne, contemporain des Degas, des Renoir, des Monet, des Manet, on ne savait jusqu’ici que fort peu de choses, on ne connaissait pour ainsi dire rien », relève Thadée Natanson à l’occasion de la première rétrospective de l’artiste, en novembre 1895 à la galerie Vollard. À cette date, le peintre aixois a pourtant atteint l’âge respectable de 56 ans ! Ce rendez-vous raté avec le public et la critique ne date pas d’hier. De 1863 à 1870, les envois de Cezanne sont systématiquement refusés au Salon.
Face à l’utilisation de plus en plus décomplexée de l’intelligence artificielle, les professionnels du droit goûtent à leur tour au «syndrome Doctissimo» observé par les médecins il y a une vingtaine d’années. Sans surprise, l’exaspération est la même. «On comprend qu’ils veuillent gagner du temps, mais on en perd parfois plus à leur expliquer pourquoi leur proposition n’est pas bonne», constate François Girault, président de la commission prospective et innovation du Conseil national des barreaux (CNB), l’institution représentative des 79 000 avocats de France.
“Il Mediterraneo è uno dei punti critici (hotspot) del cambiamento climatico mondiale, e si prevede che la regione diventerà più calda e più secca nel prossimo secolo. I nostri risultati suggeriscono che il rischio di siccità futura potrebbe dipendere non solo dal riscaldamento a lungo termine causato dall’uomo, ma anche da come la variabilità naturale dell’Oceano Atlantico interagisca con tale tendenza di fondo”
[Deepl] «La Méditerranée est l’un des points critiques (hotspots) du changement climatique mondial, et la région devrait devenir plus chaude et plus sèche au cours du siècle à venir. Nos résultats suggèrent que le risque de sécheresse future pourrait dépendre non seulement du réchauffement à long terme d’origine anthropique, mais aussi de la manière dont la variabilité naturelle de l’océan Atlantique interagit avec cette tendance de fond»
I’ll concede we’re past the point when “nobody uses these things,” as they have now been pushed non-consensually upon every worker and organization at scale predominantly by Business Idiots that demand workers “do enough AI” because saying “I do AI” is a virtue signal to a certain kind of scumbag.
One of the many dangerous things that an LLM can do is a messy impression of a competent person, filling in the little bits within a loser, moron or con artist that would’ve otherwise exposed them, allowing them to get deeper and deeper into organizations by creating make-work specifically built to get off the MBA sect, resembling the *performance *of work because much of the workplace is ruled by people that don’t do any and haven’t in years. You can immediately read when somebody has used it because the words don’t sound right and don’t convey proper meaning.
[Deepl] J’admets que nous avons dépassé le stade où « personne n’utilise ces outils », car ils ont été imposés sans consentement à tous les travailleurs et à toutes les organisations à grande échelle, principalement par des idiots du monde des affaires qui exigent des travailleurs qu’ils « fassent suffisamment d’IA », car dire « je fais de l’IA » est un signe de vertu aux yeux d’une certaine sorte de crapules.
L’une des nombreuses choses dangereuses qu’un LLM peut faire est de donner l’impression, de manière approximative, d’être une personne compétente, en comblant les petites lacunes d’un raté, d’un crétin ou d’un escroc qui, sans cela, les auraient démasqués, leur permettant ainsi de s’enfoncer de plus en plus profondément dans les organisations en créant du travail fictif spécialement conçu pour satisfaire la secte des MBA, ressemblant à la *performance *du travail, car une grande partie du monde du travail est dirigée par des personnes qui n’en font aucun et qui n’en ont pas fait depuis des années. On repère immédiatement quand quelqu’un a eu recours à cette technologie, car les mots sonnent faux et ne transmettent pas le sens approprié.
El cenote principal conserva aún los restos de un brocal que fue construido con el propósito de modificar su entrada, probablemente con la intención de gestionar el consumo del líquido que albergaba. Esta capacidad de intervenir en el entorno para garantizar el acceso al agua revela un nivel de organización social y técnica que trasciende la mera supervivencia.
Precisamente debido a estos rasgos, los investigadores han planteado la posibilidad de que K’oxol Ja’ II constituyera una población de importancia intermedia dentro de la jerarquía regional de asentamientos. La entidad rectora de esta comunidad estaría localizada en El Chiik, un asentamiento descubierto y registrado también durante el salvamento arqueológico del Tren Maya de Carga, situado al noroeste de K’oxol Ja’ II.
[Deepl] Le cenote principal conserve encore les vestiges d’un seuil qui avait été construit dans le but de modifier son entrée, probablement afin de réguler la consommation de l’eau qu’il contenait. Cette capacité à intervenir sur l’environnement pour garantir l’accès à l’eau révèle un niveau d’organisation sociale et technique qui dépasse la simple survie.
C’est précisément en raison de ces caractéristiques que les chercheurs ont émis l’hypothèse selon laquelle K’oxol Ja’ II aurait constitué une agglomération d’importance intermédiaire au sein de la hiérarchie régionale des établissements. L’entité dirigeante de cette communauté serait située à El Chiik, un site découvert et répertorié lui aussi lors des fouilles de sauvetage archéologiques menées dans le cadre du projet « Tren Maya de Carga », situé au nord-ouest de K’oxol Ja’ II.
Tout ceux qui travaillent dans une structure d’une certaine taille connaissent cela. Des chefs qui ne sont plus sur le terrain depuis longtemps échafaudent des plans stratégiques, qu’ils exposent sur des belles slides, fixant des objectifs avec du reporting pour permettre de mesurer l’impact, afin d’améliorer les futurs plans stratégiques. Et puis il y a les grouillots, qui doivent mettre en œuvre, et se heurtent à la réalité, celle que les plans stratégiques n’ont pas vu ou ont un peu trop schématisée et simplifiée. Les personnels de terrain doivent en permanence gérer cette friction entre ce qui est prescrit, et ce qu’il faut faire réellement pour que ça fonctionne.
[…] Cela n’est pas plus satisfaisant de faire des choses que l’on sait, au mieux inutile, au pire nuisible, parce que ce sont les ordres. Vouloir faire évoluer les plans et faire prendre conscience de la réalité aux étages supérieurs est épuisant, car cela fait entrer dans une réunionite, face à des gens qui se pensent plus intelligents que vous, que vous devez convaincre qu’ils ont tort, dans leur perception de la réalité, ou dans les conséquences qu’il faut tirer de l’observation de cette réalité.
En réponse à cette farce, BHL, le visage couvert de crème, sort complètement de son personnage d’intellectuel raisonnable. Et pendant que l’entarteur est maintenu au sol par des agents de sécurité, il crie, le visage plein de haine : «Lève-toi vite, ou je t’écrase la gueule à coups de talon !» Pierre Desproges dira de cette scène qu’elle illustre «la vraie nature des cuistres». Renaud en fera une chanson.
Le pouvoir politique s’est emparé du sujet, mais pour organiser le partage d’une ressource qui manque. La loi d’urgence agricole, dont le volet eau a été validé cet été par le Conseil constitutionnel, doublera d’ici à 2035 les capacités de stockage d’eau pour l’irrigation, quand les particuliers se voient interdire d’arroser leur jardin ou de remplir leur piscine sous peine d’amende. À chacun sa part d’un gâteau qui rétrécit : au champ, une réserve ; au jardin, une interdiction. Nous appelons cela partager la ressource ; le mot est trop doux. En vérité, nous l’accaparons, chacun pour soi. […] Selon le Cerema, la France produit chaque année 8,4 milliards de mètres cubes d’eaux usées traitées, et n’en réutilise pas 1 % — quand l’Espagne en valorise 14 %. Ajoutez-y les eaux de pluie de nos toitures et les eaux grises de nos bâtiments : voilà un gisement immense, resté invisible.
[…] derrière cette désinvolture apparente, la coquille reste le cauchemar de tous les acteurs de la chaîne du livre. Ancien éditeur aujourd’hui chercheur dans le domaine de l’édition et de l’histoire du livre, Olivier Bessard-Banquy en sait quelque chose : « À mon échelle, j’ai passé des années à exercer le métier d’éditeur et à vivre dans la hantise des erreurs que j’aurais pu commettre. C’est un sujet qui ne m’amuse pas du tout. » Pour donner la mesure de cette angoisse, il s’appuie sur le cas d’école le plus traumatisant de la profession : « Le pire cauchemar s’est produit dans un dictionnaire d’usage courant, au début des années 1990. Sur la planche illustrée des champignons, l’amanite phalloïde, un poison mortel, est étiquetée comme comestible. »
Purée, on a réussi à interdire les pailles en plastique, vous ne pensez pas qu’il serait temps d’interdire les appareils jetables (plusieurs dizaines de millions d’appareils vendus par année dans le monde) ?
Il faut également rappeler que les enseignants sont recrutés au niveau master et appartiennent à la catégorie A de la fonction publique. Or leur rémunération moyenne est nettement inférieure à celle des cadres du secteur privé, dont le salaire net moyen atteint 4 630 euros par mois en équivalent temps plein en 2024.
Au printemps dernier, l’université du Massachusetts et l’institut YouGov ont mené une enquête auprès d’Américains. 70 % d’entre eux avaient une bonne opinion de Parton. Seulement 5 % en avaient une opinion défavorable (mais qui sont ces gens ?), ce qui donnait, selon l’institut, une “favorabilité” de 65 %. Barack Obama était le suivant, avec une “favorabilité” de 14 %. 50 % des Américains sondés avaient une bonne opinion de lui et 36 %, une opinion défavorable. Trump est à -18 %. Biden à -19 %. Taylor Swift, la plus puissante chanteuse américaine de l’histoire, est seulement à +3 %.
C’est la ligne rouge que le monde redoutait de voir franchie. Pour la première fois, des drones 100 % autonomes ont tué des soldats sur un champ de bataille sans qu’aucun humain ne donne l’ordre de tirer. Aucun opérateur, aucune connexion, aucune vidéo. L’IA a identifié, choisi et tué ses cibles seule. “On les lance et on sait que tout sera mort. Tout ce qui sera trouvé dans cette zone sera mort”, confie le fabricant qui a fourni la technologie.
Les preuves peuvent être minimes sinon inexistantes. Cela a été le cas pour la caméra de l’hôpital Nasser : « Nous n’avons pas pu faire passer le journaliste équipé de sa caméra pour un terroriste et nous n’avons pas pu le lier à une organisation terroriste », constate la source. Cet épisode l’a convaincu de témoigner : « J’ai décidé de briser le silence après cette attaque, parce que j’ai compris que Tsahal visait des journalistes. Ils qualifiaient cela de menace tactique, d’objectif militaire, mais au bout du compte, ce sont des journalistes. » Résultat de l’incrimination a posteriori : le lendemain des frappes, l’armée annonce que six des victimes des tirs étaient des « terroristes du Hamas », alors même que l’attaque, telle qu’elle avait été planifiée par la brigade Golani, puis validée par le commandement sud (région autour de Gaza), visait uniquement une caméra.
Dans ces initiatives, on voit en tout cas émerger l’idée de faire de la typographie une arme, une arme contre les robots, certes, mains non sans effets collatéraux sur les humains. Une idée qui fait un peu drôle et me fait du coup me sentir un peu humaniste old school. Ces exemples typographiques ne sont pas convaincants (maltraitant les humains autant que les robots) ce sont au pire des avatars technosolutionnistes, au mieux des happenings artistiques qui ont le mérite de témoigner d’un problème, un peu comme le faisaient les maquillages ou les masques anti-reconnaissance faciale il y a quelques années.
Il suffit de lever la tête depuis Annecy, un soir, vers le mont Veyrier, pour s’en apercevoir. Ou de regarder les sommets qui entourent Chamonix. Les lumières blanches, mouvantes, sont partout dans ces contrées habituellement désertées par l’Homme à la tombée de la nuit. Elles forment un ballet incessant. « C’est trail-land, on peut voir des lampes frontales tous les soirs », raconte le glaciologue Jean-Baptiste Bosson, installé dans la Venise des Alpes. « Il n’y a presque plus une seule nuit où, quand le ciel est dégagé, on ne voit pas une frontale quelque part en montagne », partage François-Xavier Laffin, le maire, sans étiquette, de Chamonix-Mont-Blanc.
En 2024, les émissions d’oxydes d’azote des voituressont inférieures de 48,3 % par rapport à leur niveau de 2014 dans les ZFE régionales ; contre 39,5 % hors ZFE. D’après cette analyse, entre 2015 et 2025, la part des voitures les moins polluantes a davantage augmenté dans les zones à faibles émissions que dans le rythme naturel de renouvellement du parc automobile, où de nouveaux véhicules moins polluants viennent remplacer les anciens.
Comme pour la dermatose nodulaire, la transmission passe par de petits insectes piqueurs. Le virus est véhiculé par les culicoïdes, les mêmes moucherons responsables de la propagation de la fièvre catarrhale ovine et de la maladie hémorragique épizootique. Les déplacements d’animaux infectés, souvent asymptomatiques, contribuent aussi à la propagation du virus d’un élevage à l’autre.
Une autre manifestante, interrogée par *El País Argentina*Ouverture dans un nouvel onglet, poursuit : “il y a 20 millions de personnes qui ont besoin d’un crédit pour joindre les deux bouts. Pire pour celles et ceux qui sont en retard de paiement. 3,5 millions d’Argentins ne parviennent plus à payer depuis plus d’un an”. Javier Milei, qui évoque de plus en plus ouvertement une réélection en octobre 2027, rapportent Infobae et le quotidien ClarínOuverture dans un nouvel onglet, reste déterminé à ne pas dévier du cap d’austérité budgétaire et de rigueur monétaire.
Côté impôt sur les sociétés, selon les statistiques de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), le taux moyen dans les pays de la zone dépassait 32 % en 2000, il est tombé à 24 % en 2025. […] La même logique prévaut pour la taxation du patrimoine : les impôts sur la fortune ont quasiment disparu. La France a remplacé en 2018 l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) par un impôt limité au seul patrimoine immobilier (IFI). Quant aux successions, elles suscitent un étrange consensus politique… pour ne pas les taxer plus !
« Dans cette ruée vers les ressources, la mobilité pastorale devient encombrante », note Véronique Ancey. […] De manière générale, « ces communautés sont insuffisamment prises en compte » dans les politiques publiques et l’aménagement des territoires, affirme la chercheuse.
Les chiffres confirment le malaise. En Suisse, un quart des apprentis interrompt sa formation en cours de route. L’étude Workmed a interrogé 44’000 apprentis dans tous les cantons. D’emblée, 80% disent se sentir bien dans leur apprentissage. Mais, interrogés plus en profondeur, 60% font part de difficultés psychologiques.
Premier élément pour changer la donne: faire circuler les connaissances. “La génération avant moi sur les enjeux du climat a joué un rôle de lanceur d’alerte. Je pense que ma génération a vraiment un rôle de co-construction de connaissances, des connaissances qui soient utiles pour agir.” Valérie Masson-Delmotte insiste sur l’importance des politiques publiques. L’action individuelle représente environ un quart de l’effort nécessaire, le reste dépend notamment du cadre réglementaire et des investissements publics. “Ce qui me permet de faire 25 kilomètres à vélo, c’est d’avoir des voies cyclables sécurisées et ce sont des choix de politique publique”, illustre-t-elle.
Tout converge pour que le processus budgétaire se termine fin décembre, par le recours à des ordonnances « article 47 de la Constitution », qui permettent de mettre en œuvre le texte initial du gouvernement. Il y a fort à parier que ce texte ne sera pas très courageux, et ne contiendra pas les mesures nécessaires à la résorption du déficit. Il y a également fort à parier que les débats parlementaires seront lunaires, car chaque camp va s’en servir pour dérouler son programme, avec l’adoption d’amendements délirants, comme cela s’est passé les années précédentes. On peut même, comme en 2024 et 2025, avoir un gouvernement renversé à l’occasion de l’examen budgétaire, ou juste après la promulgation des ordonnances. Plus rien ne me surprend, depuis la dissolution de 2024.
En revanche, il y a un vrai sujet environnemental derrière ces traînées. Quand elles persistent longtemps, elles peuvent participer au réchauffement climatique en retenant une partie de la chaleur dans l’atmosphère, un peu comme une fine couverture nuageuse artificielle. Les chercheurs et les constructeurs travaillent d’ailleurs beaucoup sur le sujet aujourd’hui car on se rend compte que modifier certaines trajectoires ou certaines altitudes pourrait permettre de limiter ces traînées persistantes et donc leur impact sur la planète.
Aujourd’hui, c’est une aberration ; le béton consomme énormément de ressources naturelles et d’énergie.» Pour construire une maison en ciment, il faut extraire la roche d’une carrière de calcaire, puis la faire chauffer dans un four à 1 800 degrés. La paille, elle, présente l’avantage d’être nettement moins énergivore : renouvelable et produite localement – il suffit de la commander en amont à un·e agriculteur·ice près de chez soi –, elle est isolante en toutes saisons, nécessite une très faible transformation et est peu onéreuse.
Le vendredi 28 août pourrait être la journée la plus chaude de l’été 2026, avec des températures atteignant 45 °C dans l’est de la Sicile et 44 °C dans les Pouilles. Dans plusieurs zones de l’intérieur de la Calabre, des pics extrêmes de 45 à 46 °C sont prévus. La vague de chaleur touchera également la Sardaigne, où des maximales de 44 °C sont attendues, accompagnées de nuits « super-tropicales » durant lesquelles les températures minimales en plaine ne descendront pas en dessous de 25 °C.
Pour faire la médecine légale, il faut d’abord avoir réglé sa propre angoisse de mourir. Sinon, elle va vous revenir dans la tronche tout le temps. À force de voir des morts, on pense à sa propre mort. Moi, je n’en ai pas peur. J’ai peur de la manière de mourir, ça oui, et je n’en ai pas envie. Mais on se rend compte que la vie vaut la peine d’être vécue.
Le psychiatre évoque surtout les effets neurologiques : « On observe une hyperactivité de l’amygdale. Le cerveau est constamment en état d’alerte, ce qui entraîne un type de réaction impulsive : hypervigilance, irritabilité, etc. La surcharge sensorielle et le fait de scruter et d’écouter en permanence épuisent les centres de contrôle du cerveau. Cela entraîne une détresse cognitive. » L’impossibilité pour le cerveau de profiter d’un moment de calme pour assimiler les informations et les replacer dans leur contexte entraîne l’épuisement et peut déboucher sur ce que le psychiatre qualifie d’attitudes « contre-intuitives », par exemple s’exposer au danger au lieu de s’en préserver.
A rebours de l’idée d’une frénésie d’achats inconsidérés que ce terme peut véhiculer, la « ruée » observée en magasin traduit donc l’extrême contrainte qui pèse sur leur budget. Rien de plus rationnel, donc, que de réaliser ces achats tant qu’ils peuvent l’être, en tâchant d’offrir aux enfants des conditions matérielles de rentrée aussi proches que possible de celles de leurs camarades.
À Coimbra, ville universitaire moins chère que Lisbonne ou Porto, près d’un étudiant sur quatre a envisagé d’interrompre ses études, faute de pouvoir en assumer le coût. Un tiers louent leur chambre sans contrat ni reçu. “Le logement est aujourd’hui le principal obstacle au maintien des étudiants dans l’enseignement supérieur”, alerte l’Association académique de Coimbra, citée par le quotidien Público.
{Pauleu}