Trois options possibles mais toujours pas de mode Nuit
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Certes, cette application pour iPad Pro est devenue incontournable pour tous ceux qui savent encore écrire à la main !
La nouveauté est le choix de sa plateforme de stockage. Mais également une option par basculer entre paragraphe, titre et sous-titre. Cette disposition n’intéressera que les utilisateurs de Word, ces informations ne sont pas traduites en Markdown lors de l’export en mode texte.

- À gauche | l’accès aux clouds…
- À droite | un appui sur le haut du bloc pour choisir son style…
Ce qui reste clé est la reconnaissance de votre écriture et sa traduction en lettres d’imprimerie. Et force est de reconnaître que cette application est renversante même quand on écrit d’une manière peu conventionnelle.
Mais l’absence d’un mode nuit reste un point amusant qui souligne le peu d’écho qu’ont les remarques des utilisateurs auprès de cet éditeur !
Pour ma part, en jouant des options d’accessibilité pour simuler un mode nuit inexistant, MyScript Nebo passe peu à peu devant Drafts: Quick Capture pour la notation de mes idées, pour un premier jet calligraphique…!

- À gauche | Dans la ligne de reconnaissance, un appui sur un mot mal orthographié permet d’accéder à d’autres mots possibles…
- À droite | la bascule entre titre, sous-titre et paragraphe n’a aucun intérêt pour les utilisateur du balisage Markdown (en revanche, ajouter un ou deux
#est recommandé…!)
J’exporte ensuite toute note ainsi dessinée au format texte vers Drafts pour la réviser, lui adjoindre un minimum de balisage Markdown, des liens et/ou des notes de bas de page.
Bref, si vous disposez d’un Pencil Apple et d’un iPad supportant ce dernier, il est clair que vous vous devez d’essayer Nebo et redécouvrir le plaisir d’écrire.
La nouvelle version de Nebo permet d’exporter les diagrammes vers PowerPoint. Un peu surpris que l’on n’évoque pas Keynote. Aussi, je n’ai pas testé cette option.
Ce qui suit en citation est un simple copier/coller de la notice consacrée à Étienne Albrieux et disponible en entier sur le site du Musée d’Allevard. Comme il n’y a pas de notice sur Wikipédia, cet emprunt…
Étienne Albrieux est né le 2 juillet 1891 à Annecy, où il passe une partie de son enfance. En 1903, il quitte sa ville natale pour Lyon, afin de continuer ses études et il intègre le Lycée Ampère dans le but de devenir professeur.
Héritier d’une famille d’artistes, il hante les musées lyonnais et se découvre une passion pour la peinture. Il prend alors des cours de peinture avec le maître Tony Tollet qui enseigne au petit collège de Lyon. Sa vocation est toute tracée et il rejoint les Beaux Arts de Lyon, ayant pour compagnon Raoult Servant ou Louis Bertola. Très vite, il part rejoindre les Beaux Arts de Paris et ses efforts sont couronnés par des médailles de bronze, d’argent et de vermeil.
Malheureusement, la 1ère guerre mondiale brise net le cours de sa carrière. Mobilisé, il part très vite sur les champs de bataille en Alsace, se retrouve à Verdun puis en Belgique. Blessé, il obtient la croix de guerre et la médaille militaire.
À la fin de la guerre, il épouse Madeleine Lamachère et le couple vient s’établir à Saint Pierre d’Allevard, où vit la famille natale de Madeleine. Étienne Albrieux entre alors aux Forges d’Allevard. Deux enfants vont naître de cette union : Agnès en 1921 et Gérard en 1922. Et dès 1923, les forges d’Allevard vont fournir un appartement de fonction à la famille.
Étienne Albrieux expose régulièrement aux thermes d’Allevard, au Salon de l’ouest Lyonnais et envoie des œuvres à la société des amis des Arts de Grenoble, dont il est membre. Son inspiration est principalement tournée vers son pays d’adoption. Il réalise de nombreuses œuvres peintes au couteau qui traduisent sa passion pour les sommets de Belledonne et des Écrins, comme le lac des Sept Laux, le village du Chazelet, la Meije, le village de Pinsot sous la neige, et pour les paysages de son enfance, le lac d’Annecy…
La montagne prend alors toute sa dimension esthétique. Épris de montagne et de paysages, Étienne Albrieux entraîne sa famille vers les alpages ou les plus hauts sommets afin de pouvoir réaliser ses œuvres (photographies et tableaux).
Il produit alors un très grand nombre d’œuvres qui feront la joie des collectionneurs et amateurs d’art pictural. Jusqu’à son décès, le 31 mai 1962, il restera attaché au pays d’Allevard.
Il laisse derrière lui une œuvre abondante et variée : peintures sur carton, sur toile, dessins, croquis, sculptures…
Pourquoi ce billet…?
Parmi les rares choses que nous avons conservé de Marguerite en 2007, ces cinq grands tableaux signés Étienne Albrieux, artiste local d’Allevard.
Cela s’explique aisément, Margo séjournait régulièrement dans cette région, adorant marche et montagne.
Ensuite, une passion pour la photo, les arts et, qui sait, une proximité inconsciente entre l’histoire personnelle de ce peintre et celle de son propre père.
Relire urbanbike | Il y a 100 ans, François Joseph Cruciere…





Mardi, j’ai pris deux minutes pour photographier au iPhone ces toiles qui prennent la poussière. Et après les avoir proposées au musée cité plus haut, l’idée de vous faire découvrir ce peintre me semble sympathique.
Dont acte.
Drafts : carnet de notes ou dispatcher ? Les deux !
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La version 5 de Drafts: Quick Capture arrive en avril et n’a rien d’un poisson. Même s’il reste des points encore flous, je suis totalement séduit depuis la première bêta de début février. Pourtant, Drafts ne débarque pas de nulle part, la version actuelle (4) est robuste, subtile et répond parfaitement à mes usages, je pourrais parfaitement m’en contenter comme je l’ai fait jusqu’à présent .
Mais alors, pourquoi cet enthousiasme ? Qu’est-ce qui rend la version 5 un peu plus indispensable à mes yeux ?!
Mes billets précédents répondent à cette interrogation :
- la coloration syntaxique est l’élément le plus visible mais ne dispose pas encore d’une fonction d’édition comme c’est le cas pour Ulysses : en gros, pas question – encore – de “fabriquer” son environnement chromatique.
- Mais c’est essentiellement la gestion de la barre additionnelle qui me séduit en me permettant de hiérarchiser, sous la forme de barres séparées atteignables via un simple déplacement vertical du doigt, les groupes de commandes les plus utilisées quotidiennement
- enfin, la mise en œuvre des actions a été totalement revue. Au lieu d’appeler des éléments dans les panneaux pour les jouer via la barre additionnelle, tout est au même endroit avec la possibilité de masquer ou afficher ces derniers.
De l’importance de l’usage et des brouillons…
Mais tout ce qui précède n’a de sens que si l’on utilise cette application.
Or, il est vrai que la compréhension de l’app n’est pas immédiate, j’ai moi-même été déconcerté par l’arrivée de cette application… Et ce n’était pas la seule fois que je ne saisissais pas l’utilité d’une app…!
Aujourd’hui, enfin …depuis quelques années, Drafts est mon premier choix, l’application que j’ouvre en premier lieu pour écrire, saisir sans me soucier de ce que deviendra ensuite le texte qui naît sous les doigts.
C’est ensuite, avec un peu de recul, que ma note va finir dans Day One journal + mémoire, iA Writer ou Ulysses. Parfois un envoi vers Editorial mais ce dernier a d’autres usages dans mon quotidien.
Et bien entendu, le tout synchronisé via iCloud entre mes écrans sous iOS (il n’est pas dit qu’une version OSX de Drafts ne sorte pas un jour…!).
Mais d’autres cibles sont employées comme Twitter ou, plus fréquemment, Mail ! Je rédige mes brouillons dans Drafts puis exporte mon Markdown converti dans Mail. Sauf que je suis bien plus concentré dans Drafts, c’est indéniable.
J’apprécie de plus le versioning de Drafts qui me permet de revenir à un brouillon précédent en cas de dérapage de ma pensée !
N’oublions pas Things 3 et Fantastical 2 pour iPhone que je peux aussi nourrir depuis Drafts.
Je ne suis pas le seul à employer Drafts, ma fille l’embarque sur ses iPad et iPhone pour prendre des notes à l’université.
Le changement par rapport au lycée, c’est qu’elle peut saisir au clavier tranquillement en amphi. De plus, en cas de coup de mou de l’un de ses écrans, elle poursuit, toujours sous Drafts, sa saisie sur l’autre. Puis, chaque soir, elle consolide ses notes en les amendant dans Ulysses.
Bref son iPad lui est indispensable pour travailler et étudier (il paraît que c’est le thème de la Keynote d’Apple ce soir).
Bref, elle utilise deux outils essentiellement, Ulysses en aval et, surtout, Drafts en amont.
Ensuite ?
Toutes ces notes utilisées ailleurs sont ensuite poubellisées. Elles ont fréquemment été exportées vers Dropbox préalablement à défaut d’atterrir directement dans telle ou telle application. Comme ces exports sont horodatés, cela me permet également d’avoir quelques versions de mes notes.

Du coup, Drafts: Quick Capture (la version actuelle) ne conserve que mes notes en attente, mes brouillons, mes drafts…!
Et c’est le rôle de cette app qui me permet de démarrer de nombreux billets sur des tas de sujets (…mais tous ne finissent pas dans urbanbike…!). D’où l’importance des tags pour trier et retrouver les sujets par thèmes.
La prochaine version, forte de sa nouvelle ergonomie, ne va pas déroger à mes usages mais m’apporter une grosse pincée de confort.
D’autant que je saisis un grand volume de mes petites notes sur mon iPhone 7+, écran qui dépasse mes autres écrans sur le plan strictement machine à écrire.
Il faut reconnaître à ce dernier de m’accompagner partout, d’afficher une autonomie confortable et de me permettre de prendre également des notes photographiques. Ma fille dispose de mon iPhone 6s+ et apprécie également cette taille optimale d’écran mais préfère néanmoins saisir sur son iPad.
Bref, nous attendons en avril la sortie de la version 5 mais notez dès à présent qu’il existe une action pour exporter un fichier créé sous Drafts 5 vers Drafts 4…
C’est tout pour aujourd’hui…