…Soudainement, j’ai fini par en avoir assez. Assez de conserver nombre d’applications sur mon écran en attendant un éventuel changement de version assortie de la correction des bugs les plus pénibles, criants, visibles.
Dans le tas, j’ai certainement dégagé de pas trop mauvaises apps mais il m’arrive en vieillissant (sic…!) d’être un poil rugueux…
À ce propos, je note un étonnant paradoxe : ce sont très souvent les applications avec un unique développeur qui restent les plus réactives.
Je ne sais si la chanson de Brassens touche la communauté des codeurs mais il me semble — au doigt mouillé — que les toutes petites équipes sont capables de prendre des décisions comme mettre sur le store quatre versions à la suite. Et soulager la vie des utilisateurs…
Bien entendu, cette prolifération de versions en agace certains qui n’ont toujours pas pris conscience de la technicité quasi funambulesque que requièrent désormais les apps.
J’ai taillé dans les apps photo et ce fut redoutable. Oui, j’aime bien telle ou telle mais prendre une photo puis lire un message comme quoi l’image n’a été enregistrée (…mais, dans la notice, nos développeurs ont travaillé très très fort…) et ne voir aucune mise à jour débarquer dans les semaines, poubelle…
Du coup, je suis en train de revisiter mon billet urbanbike | Usages | Sac à dos et iPhone | mes apps en voyage et alléger ce que j’emporte.
Si cela continue, je vais finir pratiquement par n’utiliser que Camera+ et Streetgraphy Camera…

Quel outil pour remplacer celui qui vient de basculer en mode abonnement ? Éternel enthousiaste, je m’empresse de répondre via Twitter à un gars que je suis depuis des années. Puis, deux heures après, j’efface mes réponses en prenant conscience que je n’ai aucune légitimité à conseiller quoi que ce soit !
Que les choses soient dites : ce que j’écris ici, sur ce site, est un simple partage d’expériences. J’ajoute un “s” car j’ai pas mal varié en passant d’une app à une autre.
Au lecteur de se forger son opinion suite à ces quelques billets sur telle ou telle application. Mais conseiller un professionnel du barreau via quelques tweets est une erreur. Je ne sais rien de ses besoins, je peux juste m’en faire une idée, assurément erronée.
Par contre, vous dire ce que j’utilise (…ou ce que je n’utilise plus en ce moment), c’est juste partager mon expérience d’utilisateur.
Car peut-être que la vraie bonne solution serait – paradoxement – de conserver Ulysses même avec son abonnement.
La seule alternative avec dossiers et sous-dossiers, chaînage de fichiers, table des matières et Markdown, voire MultiMarkdown, reste – à mes doigts – iA Writer qui est en version 5 sous iOS et sans abonnement. Je n’ai pas assez d’expérience sur Bear (abonnement du coup) pour le conseiller même si son coût n’est pas excessif en terme d’abonnement.
Mais peut-être que mon fidèle Drafts ou encore Editorial suffisent ? Pour ma part, ces deux apps restent aux premières loges sur mes écrans.
Enfin, je ne suis pas un écrivain, plus un professionnel de la rédaction d’ouvrages techniques, jamais été journaliste (…juste pigiste naguère). Bref, je parle depuis mon écran mais cela ne fait pas de ma pomme ridée un …expert !
Bref, ceci explique pourquoi j’ai supprimé mes quelques tweets sous peine de me prendre au sérieux !
Aussi c’est bien à vous (…et à ce délicieux avocat) de choisir vos outils. Rappel, les conseilleurs ne sont jamais les payeurs. Pour ma part, j’achète mes traitements de texte, je les teste, j’évoque mes expériences dans ces pages et je les utilse au quotidien quand ils me conviennent.
Courte (short) list(e)
Si besoin de feuillets multiples :
Si pages indépendantes (qui peuvent êtres expédiées via des actions dans les des présentées précédemment d’ailleurs…!)
À part mais étant bien un traitement de texte Markdown et capable d’exporter en PDF, je ne résiste pas à citer Day One journal + mémoire
Second billet inintéressant, posé là en mode partage… car ma vie est passionnante; La semaine dernière, j’ai reçu un courriel de chez Ecco pour me signaler leur opération Black Friday.
A priori, aucun besoin, ma dernière paire de 2015 est opérationnelle vu que j’utilise les plus anciennes pour mon ping-pong quasi quotidien avec ma fille ou galoper avec elle jusqu’à la gare via la forêt.
Bref, je tapote quand même sur le lien reçu, vu qu’une réduction de 30 % m’est proposée, que je me prépare à voyager ces prochains temps. Pourquoi pas…
Mode opportuniste
Et je tombe sur un modèle que je connais fort bien sauf qu’il est un poil plus enveloppant au niveau des chevilles, ce qui m’intéresse par temps de neige dans la mesure où j’ai une furieuse tendance à enfourner de la soupe à défaut d’utiliser des guêtres.

De plus, livré chez moi avec possibilité de retour (…effectivement, les documents pour un retour éventuel étaient dans la boite), je passe commande le 23 et, hop, reçu le 29. Par précaution, je passe trois heures les groles aux pieds dans la maison, histoire de vérifier et commencer à les faire. Et je confirme la bonne protection des chevilles.
Bref, parfois, une affaire se présente quand on ne la recherche absolument pas, sans besoin immédiat. La dernière fois, c’était mon Canon M… 0 !
C’est tout…!