[…] Ce billet a été rédigé naguère par Joël Seguin, éditeur chez Eyrolles. Il vit aujourd’hui près de Minneapolis (USA) […]
Lire dans un train est naturel et c’est naturellement que la SNCF, année après année, accentue son engagement en faveur du livre avec en ce moment et jusqu’au 18 mars le Voyage en Page. Disponibles en librairie, dans les Relay des gares SNCF et à bord des bars TGV pour 2,50 euros.
Partenaire du
L'enregistrement public à l'Alte Oper de Francfort le 27 février 1997
dans
écouter
10 ans après, pas une ride et un vrai bonheur mêlée de tristesse…
Cela commence par Colors, 7 minutes d’un morceau qui nous met immédiatement dans le bain, quelques morceaux plus tard suit son merveilleux Guadeloupe puis Brazilian Like…
Si, vous aussi, vous ressentez un énorme manque après le départ de ce petit bonhomme génial, ces deux CD sans coupure sont un ultime témoignage de son gigantesque talent…
Bref, au lieu d’en parler, place à l’écoute… Comme son Caravan revisité pour piano solo (sur le second CD), vous m’en direz des nouvelles…! Pour finir, Besame Mucho ou Take the a train…
Michel Petrucciani
Piano Solo
The complete concert in Germany
Dreyfus Jazz
3460503690622

Pas de photo de l’album à plat, mon boîtier est au SAV…!
Jazz | Keith Jarrett, Gary Peacock, Jack DeJohnette
dans
écouter
Ces trois là, je les appréciais déjà dans leur Live in Tokyo (Avril 2001) — pour le quart d’heure lancinant de Facing East ou même Relay sur le second CD — ou dans l’album The Out-of-Towners (Juillet 2001) — avec I can’t believe that you’re in love with me, 12 minutes envoûtantes et retenues.
Hier, j’ai eu la main heureuse en m’offrant leur enregistrement Tokyo’96 (Mars 1996). Comme quoi un passage, même éclair, au rayon Jazz peut être source de bonheur.
79 minutes de pure complicité entre trois musiciens qui partent chacun dans leur monde et se rejoignent sans cesse comme des trapézistes…
Avec un I’ll rememeber April — 10 minutes rythmées par un DeJohnette déchaîné à la batterie (autant que dans Facing East…!) — à mes oreilles, l’un des morceaux les plus marquants.
Bref, si vous avez un gros coup de pompe, le besoin de faire rapidement le plein d’énergie, de vous dynamiser, que sais-je encore, l’écoute de cet album (…comme des deux autres) est fortement recommandé…!

Note : je sais, je me sens comme un dinosaure quand je vais chercher des CD-Roms de musique dans ces rayons d’une très grande enseigne qui se réduisent comme peau de chagrin. À l’heure des play-lists sans visuels, cela semble ringard. Le Jazz occupait trois grands linéaires à mon précédent passage. Aujourd’hui, il n’en dispose plus que d’un seul…
Je reste attaché à ces petites galettes avec une couverture travaillée qui me permet d’identifier chacun d’entre elles dans mes étagères, me remémorant également dans quelles circonstances je les ai acquises. Et puis, désolé, tant la qualité du son que le pression du casque sur mes oreilles ne me conviennent pas. Merci à l’ami de l’époque qui m’avait conseillé des Trente de chez JMR. Écouter un excellent enregistrement avec des enceintes dignes de ce nom, rodées… Eh oui, des haut-parleurs utilisés quelques centaines d’heures offrent un moelleux sonore incomparable. Même à puissance élevée, le son reste superbe.