J’avais oublié — il y a une semaine — de publier ici ce qui suit…
J’y ajoute deux copies d’écrans et quelques corrections…
Ce qui est astucieux avec Drafts, c’est l’inventivité des meilleurs contributeurs !
Qui nous proposent des actions sur-mesure pour publier sur Mastodon depuis Drafts.
Ainsi l’action Sélection to Mastodon
Elle propose de ne publier qu’une sélection d’un long texte vers Mastodon.
Puis de rapatrier sous cette sélection l’URL du pouët publié.
[Mastodon](https://mastodon.social/@urbanbikecom/1…)

Elle est une alternative à l’action Post Thread
Qui, elle, va publier en une fois un seul long texte qui sera découpé en un Thread avec des == (balises pour marquer la segmentation), le tout avec numérotation des pouëts.
L’intérêt de l’action Sélection to Mastodon !?
Laisser au rédacteur le temps de formuler — par petites touches — ses propos et retrouver sous chaque sélection l’URL la confirmation de la publication de chaque pouët.
[Mastodon](https://mastodon.social/@urbanbikecom/2…)
J’ai rajouté des copies d’écran après publication pour que vos puissiez bien voir l’intérêt, non dans mastodon mais dans le suivi de publication dans Drafts !
Épatant pour conserver dans un fichier texte dédié ses propres contributions !
Bref, il manque plus que l’usage de markdown dans Mastodon ;-)

C’est tout !
Oui, je reste sur iPad un fan de la saisie gestuelle sur le clavier flottant…! Et au stylet Wacom à point caoutchouc…
Non, ce n’est pas un trio de jazz, mais une balise…
dans
drafts |
écrire
Si vous êtes utilisateur de modèles (alias templates) et que nombre d’entrées précises doivent être modifiées dans ces maquettes, vous savez d’expérience l’extrême attention que requiert l’opération de les remettre à jour !
Et c’est ici qu’intervient le placeholder (la balise qui vous rappelle l’emplacement où se situe une information à ajouter).
Cette balise s’écrit <|> et peut se placer dans un texte (dans Drafts) mais s’avère nettement plus utile dans un modèle ou dans un autocomplete, élément que vous pouvez organiser à votre guise en l’appelant par un raccourci au clavier.
L’astuce suprême consiste à nommer chaque balise, c’est à dire la renseigner pour que vous vous rappeler… de ce que vous devez ajouter ou modifier !
Exemple…
Par exemple, quand j’ajoute une photo en noir et blanc, je renseigne le lieu de prise de vue, la date et ses coordonnées GPS.
<|GPS> est plus compréhensible que <|> !
Mon autocomplete « légende » s’écrit ainsi…
- **<|lieu>** | <|mois> 2023 | <|GPS>
Il me reste à placer cet autocomplete à l’endroit souhaité (…ou à créer un modèle mais je suis plus utilisateur de Smart Snippets comme je les employais naguère dans Editorial)
Copies d’écran…
Bref, dans ma version de Drafts, ça se présente ainsi…

L’autocomplete Légende…

L’autocomplete Puzzle-nazbrokology…

Retrouver les infos
Deux actions écrites par Greg permettent de se déplacer dans le texte :
Voilà, c’est tout.
Poursuite de mes réflexions à lak…!
Je me fais l’avocat de la… non productivité au clavier si l’on considère que la saisie de « n » caractères à la minute est une référence.
Ayant découvert les machines à écrire mécaniques lors de mon service militaire (…il y a prescription), bossé sur des composphères IBM à boules interchangeables, je n’ai jamais enregistré la position des touches en près d’un demi siècle (…preuve incontestable que je suis très…).
Depuis la découverte de ces machines, je reste fasciné par les prouesses des virtuoses du clavier AZERTY, capables de saisir sans fautes d’orthographe, bévues d’accents ou erreurs de conjugaison n’importe quel texte.
Chapeau…
Je le suis d’autant plus qu’avant les ordinateurs, le moindre faute de saisie nécessitait l’emploi du Typex, liquide blanc pour masquer le caractère défectueux. Une fois sec, il fallait habilement repositionner le chariot pour frapper la bonne entrée.
Avec la possibilité de corriger à l’écran son texte avant impression, c’est devenu nettement plus simple.
Puis les écrans mobiles sont arrivés et ont de nouveau modifié nos manières de prendre des notes.
Ainsi, j’emploie de plus en plus mon iPhone pour scanner un cartel dans une exposition ou une plaquette au lieu de saisir ce contenu. Puis je colle le résultat dans Drafts. Cela m’évite de ressaisir ce contenu.
Sur le web, c’est encore plus facile. Et je n’évoque pas le mode dicté même si ce dernier ne me donne pas totale satisfaction, soucis dans l’interprétation des pluriels et des conjugaisons.
En alternative au clavier, je préfère me servir deNebo pour écrire, calligraphier à la main ; soit utiliser cette fameuse saisie glissée que j’apprécie particulièrement pour sa capacité à placer les bons accents aux bons endroits ainsi que les apostrophes !
— Oui, mais c’est pas rapide !
— Ce l’est bien moins que le temps que je perds à me corriger ! Ou même à orthographier certains termes.
Ici je reprends le contrôle de ma pensée au lieu de monopoliser mon énergie à retrouver l’orthographe exacte et le sens des accents !

…du temps
Ce que j’apprécie dans cette gestuelle à la surface de l’écran, ce mouvement enfantin qui consiste à relier des lettres pour former des mots, c’est le temps.
J’ai le temps de me relire, de me corriger, de baliser ce texte brut de fonderie mais, mieux encore, celui d’agencer les termes. Ma seule action se réduit à dessiner le chemin entre les lettres qui composent chaque mot tout en gagnant du temps pour polir, placer les éléments de mon récit, pièces d’un puzzle mouvant…!
Pas besoin de monopoliser une extrême attention à appuyer mécaniquement sur les bonnes touches : je balaye tout en réfléchissant lentement !
Assisté par l’outil informatique et la puissance du processeur, je délégue à ce dernier le soin d’orthographier et accentuer. Mon rôle est de déployer mes idées, argumenter, retrancher, changer un mot pour un autre, organiser et relire.
J’emploie un bâtonnet qui reproduit le geste du scribe, le mouvement de la plume d’oie, du stylo, ce truc que l’on nomme aujourd’hui un stylet.
Pas de bruit avec la pointe caoutchouc de mon vieux Wacom (l’orthographe même de caoutchouc est vérifié par le dictionnaire de mon iPad) et cela me permet de tracer une ligne de texte, deux, dix sans énervement.
À côté de l’écriture manuscrite reconnue par la machine, voilà une seconde manière de rédiger qui me convient et laisse mon esprit vagabonder plus que jamais !
Mon passif scolaire excuse en partie ma paresse abyssale mais je vous donne un dernier conseil : essayez…!