J’avais écrit quelques lignes en 2007 sur le Château de Bonnelles. Puis en 2008, ce bâtiment a brûlé. J’en avais parlé ici, lors de la sortie du livre de Pierre-Henry Muller sur la Photographie HDR. De fait, les dernières photos de ce bâtiment, déjà en ruine mais encore restaurable à moindre coût, sont dans ce livre.
Hier, nous sommes allés voir notre ami François non loin de là. Ce dernier m’a prêté pour quelques semaines un catalogue original de Manufrance de 1951.

Pas une petite madeleine mais un quatre-quarts de souvenirs…!
Dans son bric-à-brac, il a même extirpé un moine, ce qui m’a permis d’illustrer avec cette pièce de cuivre faite pour recevoir une brique réfractaire cet autre billet urbanbike | Vivre avec des températures réduites…? | 2.

On est bien loin du thermostat Nest désormais en place chez nous.
Du coup, comme nous étions non loin de Bonnelles, j’ai emmené à sa demande ma fille sur place pour qu’elle découvre la chouette pension dans laquelle j’ai passé sept ans de ma vie avec quelques copains comme Marc M. ou Dominique P.… qui se reconnaîtront s’ils tombent sur ce texte.

Et, bien sûr, nous sommes arrivés devant les ruines, cette fois-ci calcinées, du château (ex. Charles de Foucault), désormais entouré de pavillons.

En terminale, j’étais dans en haut à droite dans une chambre sous la toiture. En bas à gauche, l’étude où il n’était pas question de parler. Le bâtiment moderne en briques qui était à sa droite, avec force box à l’étage et salles de cours au rez-de-chaussée, a été rasé il y a longtemps.
Ma fille était surprise que l’on puisse balancer son gamin 7 ans de rang dans ce lieu en pension. Surtout en habitant à 20 minutes à voiture. Allez, il y a prescription.
Ma situation était moindre que celles de mes deux condisciples précités. Bref, on a jamais eu envie, les uns et les autres, de s’épancher sur ces années biiiiiiiiiiiiiiiiiip. Et je suis poli.
Je vous engage à parcourir un livre de Modiano pour vous remettre dans l’ambiance, De si braves garçons | Roman. Pas le même lieu (là, Jouy, à deux pas de Versailles) mais pas mieux.
Si certaines applications disparaissent de mon iPhone pour des tas de raisons …dont l’absence criante de TextExpander, je conserve ThinkBook ⚑ (Gratuit) malgré cela…!
De fait, cette application reste plus que séduisante pour des tas de raisons dont un contrôle complet des hiérarchies dans les listes et suivis, la création de templates (modèles) personnalisés, etc.
Illustration rapide (et simpliste) en quelques copies d’écran sur un iPhone 6s+.

Une banale liste de courses à effectuer ce matin (j’en ai ajouté car nos besoins sont moindres…!)…

Ahhh, il est temps de regrouper certains éléments… De l’intérêt de ce slider…

Replaçons les deux items au bon endroit…
Bon, il est clair qu’il y a des tas d’options sur lesquelles je passe car l’idée est de vous rappeler l’esprit de ce produit (gratuit) pour que vous le testiez à votre tour (avec un mode d’emploi en anglais très simple)

Mais le plus astucieux est de gérer cette liste par objectifs…! Et donc de voir ce qui a été réalisé ou à quel pourcentage…

En achetant quelques options (panier en bas à gauche), ThinkBook ajoute, si vous le souhaitez, des modes nuit, etc. Et même des couvertures pour identifier tous vos projets.
Je ne serais pas Markdown addict, ThinkBook serait certainement une alternative intéressante à envisager en lieu et place de Ulysses pour iPad (si, si…!). Et déjà dispo sur iPhone de surcroît, CQFD.
Pour mémoire, j’en ai parlé ici il y a longtemps… Tant à propos de la sortie de la première version - urbanbike | ThinkBook pour iPad en 2011 (c’était le premier d’une série) - que pour la sortie de la dernière version - urbanbike | Avant-première : ThinkBook 2 iOS en bêta et billets suivants.
- ThinkBook ⚑ (Gratuit) et achats en sus pour les thèmes ou le lien vers le cloud. iOS uniquement.
J’ai lu cette information ici : Rijksmuseum Asks Visitors to Stop Taking Photos and Start Sketching the Art
Scandale !!!!
Comment ça, c’est un scandale ?!
Tout d’abord, les œuvres sont quasiment toutes disponibles en ligne, voir Online Collection Catalogue - Research - Rijksmuseum, ce qui permet de télécharger les photos gratuitement …et avec une qualité impeccable en terme de chromie.

— Kop van een oude man, Moses ter Borch, Rembrandt Harmensz. van Rijn, c. 1659 - 1660

— Et même de zoomer…
Ensuite, ne nous trompons pas de cible !
Le scandale, me semble-il, sont ces visiteurs qui viennent uniquement pour se prendre devant ces œuvres admirables…! Et ainsi prouver à leurs familles et amis qu’ils y étaient.
À force de se coller aux œuvres pour réaliser des selfies, de manifester de facto peu d’intérêt pour les autres visiteurs en les bousculant pour afficher en premier plan leurs tronches souriantes devant tout ce qui est exposé avec force perches à selfies et autres éborgnoirs (sic !), en étant en permanence à la recherche du cadrage le plus débridé (re sic…!), le plus fun pour aller les poster illico et récolter force like, amazing, whaaaa, nos artistes de l’autoportrait sont arrivés à exaspérer visiteurs passionnés d’art (si, si, il en reste…!) et personnels du musée !
Du coup, plus la peine d’essayer de se prendre en photo avec un Rembrandt en arrière plan au Rijksmuseum !
Cela m’agace, car nous avions, entre temps, gagné la possibilité de photographier toutes ces œuvres du fond…
Merci qui…?