Belle plateforme dont je n'ai pas trouvé la clé…
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J’ai assurément quitté Vero au mauvais moment, celui même où cette plateforme devenait accessible depuis une machine de bureau sous Macintosh ou Windows.
Ah…?
Aucune importance : j’avais prévu de clore mon compte cette semaine.

Depuis mi août, j’ai passé un peu de temps à poster, renseigner, ajouter des tags à quelques clichés de notre quotidien sur #BelleÎleLand, de nos randonnées sous la Sainte-Victoire.

Ces clichés ont été appréciés par d’autres utilisateurs de Vero mais sans questionnement ou intervention, de simples like.
En même temps, je ne peux pas atteindre quoi que ce soit d’un réseau si je ne joue pas le jeu, celui de suivre d’autres participants.
Comme je l’ai écrit en démarrant fin aout mon essai de Vero — In Vero veritas : notes partagées depuis iOS — ce dernier m’a rappelé les belles heures de Tumblr et c’est pourquoi je l’ai testé.

Contrairement à Glass, j’y suis resté près de trois mois en observateur, en jouant le jeu de la publication de liens vers des sites d’architecture, un poil de musique, quelques livres.

La structure de Vero est bien foutue, traduite en français, régulièrement mise à jour, elle fonctionne sans anicroches. Que les choses soient dites, claires : c’est bien ma pomme qui n’a pas su exploiter le potentiel de ce binz…

Pas de piège, il est aisé de quitter cette plateforme contrairement à… biiiip…!
À vous d’aller voir.
Aucun regret d’avoir passé du temps à expérimenter.
Inversement, m’abonner à des comptes qui ne m’intéressent pas pour démarrer artificiellement de l’interactivité n’est pas mon truc.
Je ne sais pas comment ça se passe pour vous mais je me retire progressivement de nombre de réseaux…
Si j’ai envie d’échanger (…hormis dans mon environnement proche peuplé d’humains…!), j’emploie le téléphone, envoie des Messages ou rédige un courriel.
Mais je conserve pour l’heure Twitter dont le format court me convient…
Voilà, voilà…
Comme je l’ai écrit cinq ans après succinctement, quelques flashs de cette journée restent gravés dans ma mémoire.
Oui, il faisait particulièrement beau sur Paris, je bossais tranquillement sur des projets de couverture.
J’étais remonté depuis 12:30 de chez Juliette et Pierre, notre cantine familiale sise rue du Mont-Thabor… vu que je m’y rendais tôt pour le premier service.
Vers 15:00, bref coup de fil de Joël, éditeur chez Eyrolles avec qui je bossais régulièrement, m’enjoignant à me connecter sur le fil d’informations via internet.
Je m’exécute instantanément et là, bingo, j’assiste médusé au second impact. Puis me passe les vidéos en boucle.
Je contacte Bruno à NY (…je ne me souviens plus si c’était par mail ou par téléphone) qui me dit qu’il a vu le premier impact puis le second depuis les fenêtres de son agence d’architecture.
Il met un terme à notre échange car, en tant qu’ancien Marine, il file en direction des tours pour aider.
Après ?
Un sentiment de sidération qui me fait évaluer dans les jours suivants des tas d’options dont celles proposées par les complotistes (…notamment celles à propos de l’effondrement rapide des deux tours).
Il est clair que cela a été un choc.
Je vous engage à écouter l’épatante série de podcasts de « Gregory Philipps ».
NB : Joël vit désormais aux USA et Bruno navigue entre NY et Floride.

Quant à moi, j’accompagne ma fille (qui était à la maternelle ce jour là)…
Je distille de petites infos sur mon fil @urbanbikecom en oubliant fréquemment d’en réaliser un court résumé ici même…
Exporter une séquence de notes sur une période donnée…
Objectif, extraire de mes nombreuses notes celles d’un de mes carnets sur une période donnée…

- Définir la période de temps (ici, un de nos voyages en Italie, celui de mai 2017)

- Bien spécifier le journal, exclure ou non des mots clés) puis exporter. Dans mon cas, uniquement du
.txt…

- Sans média pour pouvoir exporter directement dans Drafts…

- Notez que vous retrouvez tout, y compris la date et l’heure, les conditions météo et la localisation (en vert)
C’est tout…
Masquer vos entrées aux… regards obliques…!
Dans le train par exemple…! Vous laissez votre écran actif et votre voisin d’accoudoir se délecte de vos écrits ?!
Désormais, dans les paramètres de chaque journal, vous pouvez activer une option de masquage du contenu…

- qui s’avère assez efficace !

- Mais… vous pouvez visualiser une (ou plusieurs entrées), pensez à appuyer à nouveau sur l’oeil en haut à gauche (mais c’est parfois lent) …

- Bien entendu, vous pouvez accéder à tout instant à votre note complète…

- ça fonctionne aussi avec la galerie de photos…

- Un appui et vous visualisez le contenu…

- Je pense que ce dispositif pourrait être amélioré… D’autant qu’il faut l’activer carnet par carnet…

- même si cela peut être détourné…
Pourquoi je trouve ce dispositif encore améliorable ?
- il est lent car lié au nombre d’entrées…
- Paradoxalement, tout masquer est amusant mais pas si pratique : une option flou léger permettrait de mieux naviguer dans les notes, la structure de l’image suffisant parfois à reconnaitre la note recherchée…
- Je préférerais une option d’appui sur une note qui dévoile deux petites secondes son contenu (une pression et hop…!).
- Et une autre dans les préférences qui agisse globalement pour toutes les notes.
- Enfin que l’on laisse le rappel du nom du carnet dans sa couleur…
Mais superbe initiative qui devrait éviter à nos voisins qui font semblant de somnoler de lire nos écrits…!!
C’est tout…
Bien entendu, les carnets masqués le sont aussi sous macOS…

Ceci explique pourquoi j’aime Drafts et Day One, deux apps complémentaires…!
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