Rappel : quelques réactions au billet du 30 juin 2017 – urbanbike | Pourquoi je vais souscrire à l’offre Premium de Day One – m’ont surpris, ce dernier n’avait pas vocation à convaincre qui que ce soit, je partage simplement un point de vue… le mien…!
Du coup, l’idée est d’en remettre une petite couche (oui, quand je suis convaincu, j’en cause…) et rappeler que ce n’est pas une lubie mais bien un usage quotidien…
Multi carnets

J’apprécie cette app car je crée (uniquement en mode Premium) autant de journaux que je souhaite (attention à ne pas trop se disperser à l’inverse…)

Je peux associer aisément une photo à un texte… Je commence d’ailleurs généralement par une photo (…que je ne prends pas avec Day One car je préfère utiliser des outils dédiés puis choisir une photo)
Cette entrée utilise les coordonnées de l’endroit où le cliché a été pris (carte et adresse quand disponible), l’heure, quelques infos météo, etc.

Une entrée peut recevoir plusieurs photos, recevoir des mots-clés, etc.
Mais surtout être facilement modifiée…

Car Day One reste avant tout un traitement de texte qui supporte le balisage Markdown et dispose d’une barre additionnelle efficace (qui pourrait être améliorée mais ça vient…)
Premium…?
Un abonnement…? Pourquoi faire…? Explication vu de mon écran…

Certes, les sauvegardes textes (à droite) sont sur mon iPhone. (Et oui, j’ai crée de nouveaux journaux récemment…)
Mais cet ensemble de billets pèse un certain poids et les images (tout est synchronisé entre iPad, Mac et iPhone) également…
Combien…?

3803 Photos pour 4763 entrées… 4,61 Go d’images + 46,à Mo de texte… Ajoutez des sauvegardes sur le serveur…
Ceci explique pourquoi un abonnement (dans mon cas, j’insiste…) est indispensable…
Des usages simples
Je me balade et parfois retourne sur les mêmes coins…
Certes je peux n’afficher qu’un journal puis retrouver une période, un billet (sur Ravenna) puis le consulter…

Mais un appui sur la carte me permet d’afficher en une fois tous les billets associés à un lieu… Ici Gubbio…

Bref, chacun fait ce qu’il veut mais, pour mon usage quotidien, avec Drafts pour écrire (et baliser en Markdown avec notes en bas de page), Day One fait partie de mes outils indispensables…
Tiens, il faudrait que j’écrive un jour un long billet sur toutes les options de ce produit…! Car j’utilise une faible fraction des possibles…!
À suivre…
Rappel, ça fonctionne sans abonnement, bien entendu… Mais une limitation qui ne vous échappe plus…
Un double flux d’activités pour ne plus se laisser déborder… En théorie…!
dans
mémoire |
usages
Prolégomènes : J’emploie de moins en moins mon antique MacBook Pro de 2009. Or Things 3 fonctionne parfaitement sur ce dernier et dons sur Yosemite, synchronise mes éléments avec mes écrans iOS. Je le précise car ce billet peut sembler orienté iPhone et donner l’impression que cela ne marche que sur cet écran.
Que nenni !
Quand on découvre ce type d’application, on se dit que c’est un peu tard (quoi que !) mais qu’il s’agit assurément du genre d’outil qui m’aurait été bien utile …il y a quelques décennies !
Néanmoins, ayant pas mal de temps à disposition à défaut d’autre chose, j’emploie Things pour optimiser ma liste de choses à réaliser ; liste qui, généralement, était griffonnée sur le dos d’une enveloppe …que j’oubliais tout aussi vite d’emporter avec moi.
Le plus astucieux est de regrouper toutes ces petites listes de trucs à faire sous un seul outil. Or, je l’ai écrit quelque part, le iPhone grand écran me suit au quotidien pour des tas de raisons et Things se juxtapose, voire se fond avec d’autres applications dont Drafts.
De la liste de courses aux projets plus ardus
Sans immédiatement employer des mots connotés genre “gestion de projets” qui ont un arrière-goût d’entreprise, Things permet très simplement pour un utilisateur individuel de maintenir et annoter une liste de trucs à faire qui peuvent aller d’un coup de téléphone à passer à un suivi de préparation d’un évènement/projet/vacances en passant par des thématiques universitaires, etc.
Mieux encore, de suivre leur achèvement soit en cochant leur réalisation, soit en aiguillonnant l’utilisateur via des rappels quotidiens…!
En gros, Things vous rappellera ce que vous allez lui confier avec les échéances souhaitées (mais souplement, c’est toujours vous qui décidez…!).
Bref, autant d’usages que d’utilisateurs.
Un calendrier commun dans Fantastical
L’idée de base est de ne pas surcharger un calendrier partagé en conservant dans Things chacun nos petites affaires…!!
Pour notre part, nous utilisons Fantastical 2 pour iPhone - Calendrier et Rappels pour nourrir un calendrier commun (sorties, anniversaires, cours, horaires d’un train, du dentiste, etc) et ce sont bien les donnés d’un Calendrier commun qui sont partagées ainsi, nous permettant de savoir ce qui se déroule pour tel ou tel sans avoir besoin de poser de questions.
Mais si nous devions individuellement ajouter, chacun, nos petites tâches à conduire, ce serait vite lourd…
Un flux de tâches à mener individuellement dans Things
Things permet de visualiser à la fois les infos communes de ce calendrier partagé et d’y superposer nos trucs à faire…
Là, plus de partage, chacun a sa propre version de Things et s’organise comme il le souhaite.
Pour illustrer succinctement ce propos, voici une série de copies d’écran…

- À gauche | mon programme du jour (dimanche, activité assez faible) avec rappel du calendrier partagé en haut (non, je ne cavale pas entre Paris et Versailles, je ne me suis pas rendu à la Philharmonie…)
- À droite | je me permet de rappeler l’existence d’un widget qui permet de ne pas lancer Things tout en consultant la liste de trucs à faire.

On peut utiliser Things sans se créer de projets (cf. la partie dans le cercle orange)… Ou, inversement, en organisant des thèmes (cercle vert) variés. Et bien entendu toutes ces informations sont synchronisées entre les écrans.

L’astuce proposée par Things est de lister à la fois les infos communes du jour (calendrier) et les tâches à venir (que l’on peut exécuter de suite si on a du temps…!)
Créer une nouvelle tâche (genre : activité, idée, machin à ne pas oublier…) s’effectue très simplement en appuyant sur un gros cercle bleu avec un signe plus assez, heuuu, visible…

Titre de la tâche à accomplir suivie d’une petite note explicative moins énigmatique et de quelques options… dont l’attribution d’un mot clé.
Dans mon cas, ce mot clé est trop souvent redondant avec le nom de mes projets. Things offre pour le coup pas mal de souplesse, choisir entre domaines et mot-clés. Ou employer les deux, CQFD.

Une date de rappel est souvent pratique (On peut ajouter un délai, une heure, utiliser au sein d’une tâche une **liste à cocher **mais ceci a déjà été évoqué dans un précédent billet)

Si les tags sont pratiques, je préfère organiser cela dans des domaines (d’activités) qui, eux-mêmes, se remplissant de projets. Ces projets peuvent être actifs ou totalement fantasmés !
Il suffit de choisir dans quel dossier placer la tâche…! Et hop…!

Cela s’affiche sous la tâche et un appui long du doigt permet de se rendre ensuite directement dans le projet complet…

Tous les contenus d’un projet sont faciles à réorganiser…! Changer une date. Voire se laisser du temps…! Un jour…!

C’est la condition que je préfère…! Le cercle devient pointillé et la tâche prévue se fera peut-être. Ou jamais…!
Tiens, du coup, au lieu de publier ce billet le 27, ce sera pour demain 25 vu que je viens quasiment de le finir au lieu d’être au soleil…!
Je vous laisse y réfléchir — j’espère ne pas trop vous avoir embrouillé — pour votre usage…!
Il y a une quinzaine d’années, l’archivage était une obsession chez tous les graphistes et acteurs de la PAO.
Avec des volumes de stockage de nos disques durs assez limités, sauvegarder un nombre conséquent de fichiers par mission était une tâche fastidieuse et coûteuse.
En effet, nous ne conservions pas que les éléments de base du document final mais les différentes moutures, versions (…preuves de notre intervention mais aussi possibilité de répondre — si, si…! — à un brusque changement d’humeur du client optant pour une version qu’il avait écarté quelques jours, semaines, mois plus tôt !).
Sans oublier les photomontages pour illustrer la couverture ou les nombreux clichées et figures d’un long document.
Et, bien entendu même si le pli ne fût pas pris immédiatement, le PDF de fabrication, souvent en nombre quand la valeur du dos bibliothèque variait suite à un ultime changement de main du papier chez l’imprimeur.
Comme c’était l’époque des disques à plateaux (…et non des SSD), on dupliquait, gravait très (trop…?) souvent un CD avec toutes les missions en cours. C’était des sauvegardes d’étape.
Ceux qui n’ont jamais perdu (et donc refait) suite à une défaillance du matériel un job complet ne peuvent pas comprendre notre quotidien et l’état d’esprit d’alors !
Collection de galettes…
C’est ainsi que je conserve — pour quelques temps encore — une valise en aluminium remplie de galettes (CD et DVD), elles-mêmes copies de missions archivées naguère sur des Syquests, des Bernoullis ou encore issues de bandes magnétiques de type DAT. Tout n’a pas été conservé, notamment mes premiers bouquins saisis sur Mac, c’est-à-dire une dizaine de livres de formation (les cordonniers les plus mal chaussés, etc.).

En effet, les lecteurs de Syquest, de disques souples Bernoulli, de Zip, Jaz, DAT et compagnie ont fini, eux, par disparaître, faute de connexions SCSI (…câbles et bouchons !).
Relire cette chronique urbanbike | Stockage 2001, une chronique ancienne mais toujours d’actualité.
Et pour comprendre la révolution que fut en son temps l’arrivée du format PDF, cet autre billet, urbanbike | .pdf, mode d’emploi [1].
Bref, les seules à survivre à l’heure du cloud sont ces galettes.
Mais pour combien de temps !? Les ordinateurs portables ne sont quasiment plus équipés de lecteurs…!
Pour mémoire, le FTP a remplacé les navettes des coursiers…
L’usage des CD a fini également par se perdre. Peu à peu, la transmission des fichiers s’est dématérialisée (avec, comme conséquence assez rapide, la disparition de compagnies de coursiers sur deux roues…), les précieux fichiers étant expédiés, non plus sous forme de CD avec quelques PDF, mais via FTP.
Cela permettait de plus aux fabricants de vérifier la conformité des fichiers, de demander à réception ou dans l’heure une correction. Puis de transmettre directement à leur flasheur ou imprimeur le dossier numérique d’un ouvrage.
Bien entendu, les services de fabrication ont pris de suite l’excellente habitude de stocker en interne ces dossiers en vue d’une réimpression, c’est devenu la norme chez tous les grands éditeurs avec qui nous avons bossé…
Puis, comme les capacités des disques dur ont augmenté (…et leurs prix ont fini par chuter), nous sommes tous passés à la multiplication des disques durs dans nos studios… Et le CD comme le DVD sont devenus anecdotiques…
Note de fin : inquiétant de découvrir chez ces éditeurs que nos PDF archivés de longue date sur leurs systèmes s’amusent également à disparaître alors que, contractuellement, nous leur avions — de facto — livrés ces précieux fichiers (…sinon, l’impression n’aurait pas eu lieu, CQFD…! Et nous n’aurions pas été payés…).