J’étais persuadé d’avoir écrit une chronique sur le premier volume de Fils de ploucs mais pas retrouvée dans urbanbike. Peut-être sur un autre site fermé depuis…!
Bref, voici le second pavé de Jean Rohou qui est dédié a la langue (bretonne) et à l’école. Pendant que ma fille lit le Cheval d’orgueil de Pierre-Jakez Hélias, j’ai démarré la lecture de ces 800 pages de cet auteur, né en 1934 et qui a appris le français tardivement.
Le premier tome s’est quand même écoulé à 45 000 exemplaires et je ne peux croire que ce sont les seuls touristes accablés par des journées de pluie sur mon île qui l’ont acheté pour combattre l’ennui…!
Bref, c’est passionnant et ne se résume pas… même s’il est facile de constater qu’aujourd’hui le breton ne se parle quasiment plus (soyons précis, “plus dans la rue” comme je l’entendais encore il y 25 ans). Il y a peu, c’était le 44e Festival Interceltique de Lorient à Lorient mais qui parle breton dans les jeunes générations…?
Ma gamine nous a dit qu’elle souhaitait l’apprendre et se met à nous expliquer les noms de village. La relève est bien là…
Alors, juste ces deux liens et cette photo pour vous donner envie de vous interroger sur la Bretagne d’aujourd’hui.
Tome 1
Tome 2

Bon, comme expliqué sur le blog de Fotopedia, cette superbe aventure est terminée.
J’en avais parlé sur Urbanbike dès janvier 2010 avant de tester cette base de données photographique contributive dix jours plus tard.
J’avais déposé des images de Chine et d’Ethiopie fournies par Marguerite, clichés anciens qui m’ont permis de rencontrer Yvon et Hugues. Puis de participer à notre enquête collective sur Alexandre Marchand, enquête qui est loin d’être terminée via Un Train En Afrique | Hugues Fontaine.
Deux ans après, j’avais rencontré JMH à Paris, quasiment au moment d’un changement majeur de l’interface du site de Fotopedia.
Puis j’avais été assez décontenancé par le suivant (…de changement) et j’ai cessé de contribuer, ayant d’autres soucis professionnels puis personnels à gérer dans les mois qui ont suivi (cf. urbanbike | Décompression | 2).
Ce qui m’attriste, c’est bien entendu cette fin brutale et rapide sans, me semble-il, avoir fait appel aux contributeurs des photos eux-mêmes.
La liste des services photo en ligne qui disparaissent ne cesse de s’alourdir, inutile d’insister.
Ce que je veux juste rappeler est qu’il faut imperativement rester autonome même si l’on partage des photos sur tel ou tel site, et quelque soit la qualité du service.
Cela a un coût annuel supérieur à un service en ligne (celui d’un disque dur de grande capacité chaque année en résumé…), c’est pas redondant, n’a rien d’automatique avec une interface sexy. Mais au moins, en cas de problème, vous savez à qui vous en prendre.

Regret que Apple ne se soit pas intéressé à Fotopedia, n’ait pas proposé de reprendre le dispositif mais, bon, plus grand chose ne me surprend.
J’en pense rien.
Et rien, c’est déjà quelque chose (clin d’œil posthume à Raymond…).
Je veux bien tester une application de traitement de texte mais ne suis pas enthousiasmé par un Operating System. Bref, n’attendez pas de billet sur tel point super cool de iOS ou de OSX. Naaaaaan…!
Ma vie est déjà assez bousculée pour ajouter un tombereau de problèmes en sus…!
Certes, je serais payé pour cela avec une machine dédiée, oui.
Mais, là, en tant que simple utilisateur, j’attends les surprises (ou pas) qu’offriront les versions finales. Plus question de jouer des démineurs comme avant.
J’ai des préoccupations nettement plus essentielles à mes yeux. Tiens, avec ma fille, je suis allé en vélo au @potagerduroi.


J’ai mis une heure à retrouver le nom de cette boule bleue butinée par les abeilles (…echinops… petit hérisson)…

J’ai reconnu la bardane qu’Anne-Marie de @potagercarres nous avait indiquée hier.

Pour mémoire, j’apprécie les cartels disposés dans le potager, cartels que je photographie pour identifier ensuite les végétaux…! Ici de la sauge sclarée…
Puis, en rentrant, mis quelques plombes à développer sous lightroom les images avec mon antique portable à pédales qui fatigue aussi.
Mon objectif personnel est d’arriver à identifier les trucs qui poussent dans ce potager, compléter (et corriger) mon bout de thesaurus pour accoler les bons termes, indications aux photos que je publie dans @photager. Et comme j’ai peu de mémoire, le jeu va durer jusqu’à mon dernier souffle…!
À ce propos, ma liste sous Tree gonfle doucement. Je regrette juste de ne pas disposer d’une version sous iOS de ce chouette outliner.
Bref, pas d’OS à ronger…!

Note de fin : la nature est une fine calligraphe…
Les seules surprises de ma part seront d’autres billets avant octobre… si je suis inspiré… Pour le moment je laisse la place à mon alter ego, @dukown…!