J’aime ces traversées de Paris à pied avec, à deux pas du RER pour le retour, une halte culturelle dans ce chouette musée dit des arts premiers, celui du quai Branly.

Et remonter le fleuve des tribus et peuples pour y accéder…!
Si vous avez encore un peu de temps avant fin janvier, prenez le temps de visiter cette expo fort belle (lire son descriptif) consacrée aux peuples Lega et au Bwami. Plein de petits objets splendides…

Photos prises ici à 80 ISO avec le Canon G16

Les suivantes à 400 ISO (…sans pied, sans flash… et sans trembler)

Derrière les vitres…

À noter que vous pouvez faire des photos sans souci au quai Branly, ce qui devrait être la norme partout… Evitez juste le flash…



Du coup, on (…ma fille et moi) s’est décidé à prendre une carte pour y venir toute l’année sans se poser de questions… Et ce, pour les collections, expositions Mezzanines et expositions temporaires de la Galerie Jardin…

Bref, un musée qui est devenu un réel port d’attache depuis juin 2006…
Chouette billet écrit hier après-midi par François Bon, de la photographie comme dictionnaire-vie sur lequel je vais rebondir en douceur (…non, nous ne sommes pas dans un concours du nombre de vues, juste un partage de nos émerveillements).
François a lancé lightroom pour collecter toutes ses images et, 98 606 vues, plus tard, tout lui revient en pleine mémoire…
Je partage ce plaisir, celui de naviguer dans nos archives numériques (collectives dans ma tribu)…

Retrouver les photos de mes gamins en 2001 en vacances avec un Digilux, mon premier appareil numérique…

Retrouver les plaques-verre de Marguerite (enfin, celles d’Alexandre) que nous avions numérisé…

Ou découvrir celles effectuées par ma fille la semaine dernière avec son iPhone en les localisant sur une carte…

Hier matin, je suis retourné à Paris avec elle, l’occasion de tester à nouveau le Canon G16 en le bloquant à 80 ISO…

Belle lumière avant de basculer vers la pluie en repartant…

Idéale pour tester à nouveau la réactivité de ce boîtier…

Et jouer les explorateurs urbains…

Ici, rue Casimir Périer…

Se dire que ça se passe pas mal du tout à 80 ISO (détail)…

Refaire (Gare des Invalides) pour le plaisir une photo prise naguère avec le Kodak DCS SLR… en 2004…!

Et me dire qu’en 10 ans, ces boîtes à pixels ont bien évolué et rapetissé…!
Pensez-y, vos images et une partie de votre vie dans Lightroom (ou un produit comparable), c’est pas mal… (et faites des sauvegardes…!)
Bonne année aux lecteurs de passage…!
Après une année en dents de scie (…qui, heureusement, ne m’a pas découpé en tranches…!), je nous souhaite de prendre le temps de vivre, de continuer à écarquiller les yeux sur ce qui nous entoure (…et pas exclusivement sur nos écrans…).
Pour le reste, il suffit de jeter un oeil sur les nouvelles du monde pour constater que la marche arrière est engagée… Tout ceci en se fondant sur des idées ou des textes qui sentent odieusement la naphtaline…
Je sors d’une exposition sur les étrusques au Musée Maillol - IXe au Ier siècle avant J.-C…
C’est en visitant une telle expo que l’on se rend compte que l’équilibre des valeurs féminines et masculines prônées chez les étrusques a pris un sérieux coup dans l’aile…!

D’aucuns feraient mieux d’y réfléchir au lieu de bouter le feu à tout propos…
Encor s’il suffisait de quelques hécatombes
Pour qu’enfin tout changeât, qu’enfin tout s’arrangeât
Depuis tant de grands soirs que tant de têtes tombent
Au paradis sur terre on y serait déjà
Mais l’âge d’or sans cesse est remis aux calendes
Les dieux ont toujours soif, n’en ont jamais assez
Et de continuer à citer tonton Georges…
Ô vous, les boutefeux, ô vous les bons apôtres
Mourez donc les premiers, nous vous cédons le pas
Mais de grâce, morbleu ! laissez vivre les autres !
La vie est à peu près leur seul luxe ici bas
Car, enfin, la Camarde est assez vigilante
Elle n’a pas besoin qu’on lui tienne la faux
Plus de danse macabre autour des échafauds !
Mourons pour des idées, d’accord, mais de mort lente
D’accord, mais de mort lente
Bref, si vous êtes de passage à Paris, cette expo — À noter une application iPhone qui l’accompagne — peut vous intéresser. Tant pour la beauté de certaines pièces présentées…

Ou constater que nombre d’objets fort pratiques, ici une louche en bronze, existaient déjà…

Sans oublier une certaine liberté sexuelle allant de paire avec la place de la femme dans la société étrusque. Place qui dérangeaient les Grecs comme les Romains, ces derniers finissant par abattre la dernière cité étrusque, Orvieto, en 264 avant J.-C…
Imaginez que ce fut l’inverse…
Tous mes voeux, essentiellement ceux de bonne santé…!