J’ai remis les doigts dans urbanbike depuis quelques jours …d’où l’absence de publications…!!
Je mets en œuvre ce que j’aurais du accomplir lors des deux premiers changements de moteur de ce blog : nettoyer, corriger.
Ça avance lentement… si j’ai résolu à 95% l’attribution des billets aux rédacteurs (sauf Hisako que je dois contacter…), j’entreprends un chouette voyage en solo .
Rappel : lancé en 2003, ce blog n’avait aucun objectif hormis me contraindre à écrire régulièrement…
Faire la part des choses…
Collectivement, nous avions pris des décisions qui sont devenus parfois des boulets, je pense aux petites vignettes sympathiques …qui ont mal supporté les ruptures de code.
Ou le catalogage excentrique des billets et je m’emploie à édifier (mal !) en remontant le temps…
Ou les titres lapidaires et imbitables…!
Honnêtement, hormis ma pomme, qui va se plonger dans ce flux branquignol qui remonte à plus de 20 ans ?!
Pour le lecteur de passage, seuls les billets récents (ou reliés via des liens internes) ont un relatif intérêt.
Même la liste des livres n’est pertinente qu’à 20 % (…et encore !).
Faut-il désherber, virer 95 % du contenu ?
Non ! Autant je procède ainsi dans Mastodon (…7 jours et basta…), autant je ne crois pas une fraction de seconde que vous, lecteur de passage, allez jeter un œil dans les archives… aussi je conserve tout…!
Paradoxalement, je suis heureux de ne pas avoir redémarré ce blog à zéro et de disposer aujourd’hui de ces 7 000 billets sans intérêt…
Comme dit précédemment, je remonte très lentement depuis 2003., commente/édite une info car c’est parfois savoureux vingt ans plus tard.
D’autres fois, je découvre des pans entiers d’un billet resté totalement illisible pour cause de conflit de code ! J’interviens au cas par cas, corrige le BBcode converti automatiquement en HTML en 2013…
Il y’a certes des interventions plus rapides mais, ici, aucune urgence :-)
Pour conclure : je relis amusé mon style …scaphandrier des premières années, ces textes à l’arrache qui éclairent mon passé proche.
Ce blog retapé, bricolé devrait se maintenir aussi longtemps que mes propres neurones arriveront à se connecter !

Jouer…? C’est une activité que j’ai découverte tardivement.
Dans ma famille (…enfin, les deux personnes qui la composaient naguère…), cela n’allait pas de soi.
Je n’ai pas souvenir d’avoir joué avec mes parents hormis à de rares parties de …pétanque en lisière de forêt ! Je ne souviens que ça durait un quart d’heure et puis, soudain, nous rentrions sous n’importe quel prétexte. Je me souviens également que ma génitrice passait ses fins de week-end à réaliser des réussites en solitaire avant de me reconduire le dimanche soir en pension…
Heureusement, ma moitié et nos deux rejetons sont joueurs ; l’aîné et sa compagne sont redoutables !
L’an passé, ils nous avaient rejoint une dizaine de jours à Perugia avec quelques chouettes jeux de plateaux dans leurs bagages.
Résultat, nous avons passé quasiment toutes nos soirées autour de la table de cuisine de la location à jouer !
C’est certainement à ce moment là que j’ai commencé à m’ouvrir nettement à cet univers ludique. Plus précisément à leur retour en Europe quand ils se sont installés à Belle-Île en mer début juin. Nous avons démarré un cycle de parties acharnées autour de quelques jeux de cartes et de plateaux dont… Carcassonne.
Pas de Bridge ou de parties d’échecs…?
L’intérêt de ces jeux est que l’on s’adapte au nombre de participants et que cela devient un réel moment de convivialité et de déconnade…
Seul effet secondaire, une possible addiction…!
Ainsi, depuis notre retour en septembre à Aix-en-Provence pour assister notre fille dans sa neuvième année d’université (…cette année, c’est grec moderne), on se retrouve l’après-midi à jouer.
Béatrice a acquis deux packs supplémentaires pour Carcassonne (une rivière et celui qui contient des ponts). Résultat, nous avons doublé le nombre de tuiles et les possibilités…
Et comme nous jouons régulièrement l’un contre l’autre, pas question de perdre un meeple pour assurer le déplacement des points gagnés sur le plateau des scores : nous en empruntons chacun un meeple d’une couleur différente pour représenter notre petite troupe et la dernière série (cinq sets de meeples) nous permet de comptabiliser le nombre de tours réalisés…

Bref, en modulant à notre sauce le jeu imaginé par Klaus-Jürgen Wrede, cela nous permet de jouer deux longues parties à la suite.
Je me fais régulièrement battre même si ça s’équilibre peu à peu avec l’expérience…!
Le plus dans notre assemblage est la gestion des ponts qui permet subtilement aux meeples paysans de se rendre maîtres d’un territoire et des villes. Et la stratégie en ce cas est de supplanter par le nombre l’adversaire…! Bien entendu, l’idée est toujours de construire le maximum de villes, exploiter des abbayes et, essentiellement, d’avoir un peu plus de chance lorsque l’on tire une tuile…

À la fin, cela donne lieu à des tentatives risquées …parfois couronnées de succès…!
Bref, pour nous catégorisés comme inactifs, une manière de continuer à faire fonctionner nos derniers neurones…