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Du Markdown sans peine sur votre Mac | 2

Janvier 2012, petit point sur le sujet…

dans dans mon bocal | mémoire | usages

J’ai renoncé à prêcher ou convertir mes clients au Markdown, il n’y a pas pire sourd qui celui qui refuse d’entendre, pas plus aveugle que celui qui refuse de regarder, etc. Bref, Word est la lanterne magique. Je résume cette position conservatrice par un sans le .doc, point de salut.

Aussi, je reviens quelques secondes sur un billet de septembre 2011 et sur la liste des produits qui le composait alors…

À cette époque intense (la découverte du Markdown, cela va sans dire…), j’étais en train de tester tous azimuts pour comprendre si ce que j’entrevoyais fonctionnerait sans soucis et dans tous les cas de figure de mes usages quotidiens (…penser à réduire cette longue phrase en en truc plus percutant, coco…!).

Alors, qu’est-ce qui a changé…?

Depuis, je me suis nettement plus investi dans l’excellent Byword, passé à Ulysses pour le traitement de longs documents… Sur iPad, je suis resté à Daedalus touch mais ai également pris le temps de basculer sous Day One dont la version sur tablette comme iPhone supporte… Markdown.

Là, je sens comme un léger agacement chez mes rares lecteurs (zut, encore deux qui disparaissent dans la foulée…!).

Mon véritable challenge est d’avoir un pont entre iPhone, Mac et iPad. Bien sûr, j’utilise DropBox mais, étonnamment, ce n’est pas ce point qui me chiffonne, juste de garder quelque part une chronologie correcte de toutes mes notes.

Je m’explique…

En jouant avec iA-Writer, Nebulous Notes ou Daedalus touch sur iPad, j’ai un peu tendance à démarrer des billets ci et là, les oublier et les redémarrer/réécrire ailleurs.

Pour les retrouver 4 jours après…

Nommez cela l’effet Alzheimer mais je reconnais que c’est arrivé trop de fois pour que je ne réagisse pas.

Mi-décembre, j’ai écrit un billet sous-titré “Et si c’était lui ?!” à la manière de…

Puis,en lisant les spécifications de Day One et en l’utilisant sous iPad avec du Markdown, j’ai compris que ce produit allait évoluer. Et intégrer ce balisage sur Mac. La béta que j’ai eu l’occasion d’employer m’a définitivement convaincu en attendant de vous en faire un bref compte rendu dès que l’application pointe son nez dans l’App Store…

Mode opératoire 2012…

Je m’avance une fois de plus mais voilà le dispositif le plus pratique que j’utilise depuis un bon (et long…!) mois…

Day One partout (Mac, iPad et iPhone)… Généralement, j’écris ma petite note de départ dessus, ce qui me permet de plus de savoir à quel moment l’idée m’est venue (…et souvent à des heures indues)…

Cette note est synchronisée via DropBox et donc disponible sur tous mes écrans.

Et c’est là où je me plie à un peu de rigueur, ce qui est loin d’être inutile dans mon cas…!!

Si je suis sur Mac, je copie/colle ma note dans Byword (…ou dans iA-Writer) et poursuis ma rédaction dedans (à gauche)… Je peux employer Marked (à droite) pour visualiser le rendu même si ce n’est pas essentiel car Byword le fait très bien aussi…

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Amusante cette mise en abîme (déjà obsolète car je modifie sans cesse ma saisie)…

Et, au centre, j’ai Day One ouvert dans lequel je copie/colle à la fin mon texte finalisé…

Si je travaille sur iPad, idem. Sauf que j’écris alors sous Daedalus touch. Par contre, sur iPhone, je n’emploie que Day One.

De fait, Day One me sert à rassembler mes notes de manière chronologique et éviter du coup les doublons. Certes les fichiers .txt de Byword comme de Daedalus touch sont, eux enregistrés également dans un dossier commun via DropBox et donc accessibles par les autres applications de traitement de texte employées (…réalisant, de facto, un backup non inutile).

À suivre…

le 07/01/2012 à 09:11 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Suivi de visites de chantier et iPad

Constatation des désordres et notification aux entreprises avec Archi Pad ou FinalCAD

dans architecture | mémoire | usages

C’est une tendance de plus en plus visible sur iPad, l’arrivée de produits ciblés, des applications verticales répondant à un besoin précis et simplifiant d’un coup des procédures souvent fastidieuses.

Un exemple avec le suivi de réunions de chantier

Lors de la construction d’un bâtiment ou d’une rénovation, à toutes les étapes d’un chantier se déroulent des réunions de chantier (ou visites) qui permettent de s’assurer que la construction, le réagencement suit strictement les plans et instructions établis par l’architecte, le décorateur, l’architecte d’intérieur.

En gros, cette réunion consiste à faire le tour du chantier en l’état, équipes des entreprises et des concepteurs confondues, aux phases critiques. Cette visite permet constater de visu les chameaux, terme englobant les différentes erreurs qui vont de la mauvaise interprétation d’un plan (si, si cela arrive, la trémie réalisée au mauvais endroit) à une malfaçon caractérisée.

Comme le chantier est en cours, il est assez facile pour une entreprise — dès lors qu’un désordre constaté lui est imputé — de faire intervenir une équipe pour corriger le point noté lors de la visite sans bouleverser le calendrier des autres corps de métier qui doivent intervenir derrière.

C’est pourquoi il est notifié dans les comptes rendus une date d’exécution de chacun de ces réajustements. Pas question de laisser filer l’intervention d’un électricien et accepter qu’il débarque après le passage des peintres pour déplacer un interrupteur avec creusement d’une saignée dans un mur…!

Ces dysfonctionnements sont traditionnellement notifiés lot par lot (couverture, plomberie, électricité, etc.) aux entreprises sur une feuille.

Cela s’effectue directement par des annotations sur un tirage papier des plans, les dysfonctionnements sont reportés et notés au fur et à mesure sur des feuilles volantes qui seront parfois ressaisies en un compte rendus de réunion de chantier après validation par tous les corps d’état.

Bref, c’est une opération fastidieuse, l’occasion de nombreuses pertes de temps pour tous le acteurs.

Et c’est ici que l’iPad intervient avec son écran confortable, sa portabilité, son clavier virtuel, son épatante autonomie et, mieux encore, sa liaison Wifi ou 3G.

Deux exemples sérieux, un troisième bricolé comme solution de dépannage et expliquant par l’absurde (quoi que…!) l’intérêt des deux premières solutions…!

Archi Pad

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Cette application verticale offre une version de démo (lien iTunes) avec un bon exemple d’ouvrage qui permet de réaliser une réunion de chantier virtuelle pour illustrer le concept.

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Avec Archi Pad, il suffit dans l’absolu de charger les plans directement dans l’iPad puis de saisir la liste de tous les intervenants (ce qui devrait être quasiment effectué qu’une seule fois dans le meilleur des cas pour chaque chantier).

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Reste ensuite à acter la date de la visite…

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À noter quelles sont les entreprises présentes sur place…

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les faire signer (au doigt sur l’ecran) puis à démarrer le rapport de visite.

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C’est ce dernier qui nous intéresse.

Étage par étage, pièce par pièce, toutes les malfaçons constatées à vue sont notées, expliquées…

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Localisées avec un numéro d’ordre sur le plan, affectée à une entreprise.

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Et toujours la possibilité de zoomer…

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Une date limite d’intervention sur chaque réserve est décidée conjointement avec le représentant de l’entreprise concernée.

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Une fois la visite terminée, tous les chameaux identifiées, l’application permet de consolider puis générer plusieurs types de documents au format PDF qui seront, sur le champ, expédiés aux différents acteurs.

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Gain de temps épatant en perspective. Certes, la version professionnelle d’Archi Pad est à 480 € mais voici un premier produit tout en un qui vous permet de gérer l’intégralité d’une visite depuis un banal iPad.

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Manque juste la possibilité, si nécessaire, d’ajouter une photo à chaque désordre pour mémoire.

FinalCAD

Le positionnement de FinalCAD (lien iTunes) est différent du produit précédant car il utilise, certes, l’iPad (application à 40 €) lors de la visite de chantier mais cette application est à considérer plus comme un satellite d’un programme accessible via internet (prix non communiqué) qui, seul, permet l’export des réserves et des plans au format PDF.

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Pas d’import de fichier DWG et PDF dans la version de base sur l’iPad, juste la possibilité de récupérer des photos et d’en ajouter lors du pointage d’une réserve pour la détailler.

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Comme sur Archi Pad, une échéance peut être ajoutée avec, en complément, un suivi des dépassements des dates d’intervention. Puis le compte rendu de visite expédié à qui de droit, tableau récapitulatif HTML mais pas de fichier PDF depuis la version de base.

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Bref, FinalCAD est un peu moins intégré car toute sa mécanique de calcul et de suivi reste lié à un programme centralisé sur le net comme dit en préambule. FinalCAD propose des démonstrations in situ pour tester leur solution.

Noteshelf (ou un autre…)

Bien sûr, tout le monde n’a pas à traiter de très gros projets et pour la rénovation d’une chambre d’étudiant avec l’intervention d’une seule entreprise générale, on peut se servir utilement d’une petite application de prise de notes dessinées comme Noteshelf (lien iTunes) à moins de 4 euros…

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Bien entendu, cette solution minimaliste est juste un rappel en mode amusé (gag…!) que l’on peut détourner des produits standards dans le cadre d’un usage unique. Dans tous les autres cas de figure, utiliser une application dédiée est un réel plus tant en terme de réactivité qu’en recherche de responsabilité.

Bref, cet exemple de visite de chantier est aussi une manière de sortir des clichés habituels du doudou numérique et autres visions du iPad juste réservé aux bobos, etc.

D’ailleurs, il existe de plus en plus d’applications pour les métreurs ou architectes pour établir des relevés. Nous y reviendrons…

le 14/12/2011 à 11:50 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Sketch Rolls sur iPad

Le rouleau de calque numérique

dans mémoire | usages

Bon, même si je reste emballé par Noteshelf pour écrire, prendre des notes manuscrites au stylet — ou pas — sur iPad, pour dessiner, on se retrouve vite à l’étroit.

Hormis Adobe Ideas qui permet de travailler sur un plus grand plan (mais dans toutes les directions), tous les produits proposent, grosso modo, juste de crobarder sur une taille d’écran.

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Sketch Rolls (le bien nommé…!) vient de passer ce soir en 1.3 (lien iTunes) et apporte ce qui manquait, la couleur.

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16 couleurs avec variation au choix de l’épaisseur. La version précédente se limitait à un simple tracé noir et blanc fort pratique mais limité.

La force de Sketch Rolls, c’est son concept de long rouleau de papier qui me rappelle furieusement les rouleaux de calque que je consommais quand je faisais mes études d’archi…

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De fait, vous pouvez ajouter 5 écrans à celui de départ et vous arrêter où vous le souhaitez dès lors que vous utilisez deux doigts pour le dérouler… Avoir un fond immaculé, ligné ou à petits carreaux…

Et bien sûr, vous n’êtes pas limité à cette valeur de 6 écrans, vous pouvez ajouter dans un même projet d’autres rouleaux/feuilles…

On peut envoyer à la fin un écran recadré ou tout le projet ce dessiné par courriel ou vers l’album du iPad en étant dans le dessin.

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Mais le mieux est l’envoi du projet complet par PDF…! Ou encore au format SRP (Sketch Rolls Project) à un correspondant doté du même produit sur son iPad…! Et ce depuis la bibliothèque des crobards…

Bref, juste génial… D’autant que vous pouvez dupliquer un premier projet pour le compléter, etc.

le 09/12/2011 à 18:45 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #