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Photographier en toute stabilité | 2

Laurent Thion

dans lire | mémoire | photo | usages

Livre enfin disponible et même visible au Salon de la Photo…!

Exercice difficile que de parler d'un ouvrage dont on a eu l'idée, trouvé — sans aucune difficulté (!) — l'auteur et l'éditeur, monté la maquette intérieure, réalisé le plat de couverture. Et, plus grave encore (!!), écrit l'introduction, contribué avec Vincent Burgeon (Monsieur Canon 7D monté sur un Brompton) et Thierry Seray (Monsieur je fais des photographies de voile même par mer démontée) à illustrer les besoins de stabilisation dans les cas pratiques en fin d'ouvrage.

Aussi, que les choses soient claires, ce livre est 100 pour 100 du pur Laurent Thion. Ce très bon bouquin (je ne peux pas écrire le contraire, et pour cause…!) est avant tout le fruit de ma rencontre avec Laurent, il y a un paquet d'années (voir cette chronique sur urbanbike).

Durant ce temps, je l'ai vu à l'œuvre sur diverses missions de photographie d'architecture, contribué à lui faire écrire deux ouvrages en solo sur des boîtiers Nikon et partagé sur nombre de sujets qui lui tiennent à cœur.

Or si Laurent est un excellent professionnel de l'image (sa formation initiale de photograveur explique certains aspects de son activité), j'ai toujours été frappé par sa totale maitrise technique. Comme Vincent d'ailleurs, ce sont des gars qu'il faut éviter d'interroger sur des sujets qu'ils connaissent sur le bout des doigts à moins d'avoir la soirée devant soi…!

Or, s'il y a un point sur lequel j'ai beaucoup appris de sa part, c'est bien sûr à propos de l'usage du pied en photo…!

Certes, la photo c'est toujours le pied mais là on cause stabilité…!!

Or en photo rapprochée, je foirais pas mal de mes images avant d'apprendre de Laurent certains rudiments basiques qui me servent désormais quotidiennement. Et découvrir que la technique pouvait n'être pas rébarbative, bien souvent fort pratique à défaut d'être festive (quoi que !).

De la même manière que naguère j'avais proposé un ouvrage dédié au format RAW écrit par mon ami Volker Gilbert, j'ai procédé ici de même sur le concept assez casse-gueule de l'image stabilisée en demandant à Laurent de nous dévoiler son expérience sur le terrain.

Que ce soit pour des panneaux sphériques, des photographies de sculptures, des bâtiments dans la pénombre, des prises de vue complexes comme celles à Ste-Cécile d'Albi ou accroché à une nacelle en haut du Panthéon, Laurent est l'homme de la situation…! Pour ma part, étant sujet au vertige sur un simple escabeau, certaines de ses images particulièrement spectaculaires me rendent physiquement malade…!

Dans ce livre, bien entendu du texte, des explications et des schémas mais place à l'image, tant pour montrer en détail tous ces outils de stabilisation, pieds, têtes motorisées ou non, rotules, monopodes et autres accessoires indispensables pour réussir ses images en toutes circonstances que d'illustrer, par des photographies splendides, ce que l'on est en droit d'attendre avec de tels outils. Je vous laisse découvrir l'importance cruciale des niveaux comme des télécommandes — et même l'usage d'une simple lampe de poche…!

Car c'est un point que nous avons tous tendance à négliger, le choix essentiel de cet assistant discret formé d'un pied et d'une rotule…! Cette méconnaissance m'a amené à faire des choix médiocres et perdre pas mal de temps en définitive. Je l'ai déjà écrit dans urbanbike, mon usage immodéré du Gitzo GT3320BS (voir cette chronique sur urbanbike) et de la tête Manfrotto 410 (voir cette chronique sur urbanbike) ne sont pas étrangers aux recommandations de Laurent…! Même que parfois, il a eu un peu de mal à les récupérer…!!

C'est pourquoi, ayant énormément appris de ce discret gaillard, je suis très heureux d'être arrivé à le convaincre de partager avec le plus grand nombre ce savoir bien plus indispensable que d'aucuns le pensent…! Bref, à vous désormais de feuilleter ces 230 pages et d'en faire votre miel…!

Trêve de discours, hop, quelques pages (en vrac car tirées des diverses parties…)…!

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Photographier en toute stabilité
Matériel, prise de vue et défis créatifs
Laurent Thion
DUNOD
9782100550425 | 29 € | 230 pages en quadri au format 19 x 22 cm



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Je vous avais prévenu, ce billet n'est pas objectif (sic !).

le 05/11/2010 à 07:15 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Quix pour limiter les extensions de votre navigateur

Sous Safari, iCab et bien d'autres

dans mémoire | usages | voir

J'ai découvert via iCab sur mon iPhone ce site Quix - Your Bookmarklets, On Steroids et son booklet bien pratique.

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Au lieu de multiplier les extensions dans son navigateur, un bookmark quasi universel avec des actions sur les applications dans son Mac…!

Envie de démarrer un nouveau billet sur MarsEdit…?

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De jeter un oeil sur la CSS de tel site avec CSSEdit…?

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Ou de poster sur Tweetie…?!

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Où encore faire une capture du site affiché sous vos yeux avec LittleSnapper

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Bien entendu, cela ne fonctionne que si vous disposez de ces applications.

Mais vous avez accès également à des tas d'options listées ici

Bref, accès en 1 seconde à Google.maps (map), lancer une traduction (tr), expédier un courriel avec le lien courant (e), lancer une recherche sur Google (g), etc.

Et si vous avez envie de créer vos propres commandes, c'est possible.

Bonne découverte…!!

le 31/10/2010 à 12:20 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Galeries d’images sur folieo.com

Une solution économique et fort pratique

dans ancres | mémoire | photo | potager | voir

Prolégomènes : Que les choses soient claires, je connais le concepteur de ce site — même si je ne l'ai pas encore rencontré en vrai ! Ce dernier a publié un excellent livre sur la Photographie HDR (voir cette chronique sur urbanbike).

Comme je l'avais expliqué à l'époque, Pierre-Henry Muller avait réalisé des photographies de l'ancienne pension du Château de Bonnelles en 2007, photographies que j'avais découvertes sur boreally.org et qui lancèrent nos premiers échanges par courriel. Ce bâtiment a été incendié et ses images sont les derniers témoignages d'une période de ma vie. Depuis des mois, Pierre-Henry n'ajoute plus aucune photographie à son site d'explorations urbaines, et pour cause, totalement concentré sur ce projet, Folieo.com.

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folieo.com, un projet basé sur des besoins propres.
Ce qui est amusant dans ce projet, c'est la démarche de départ. boreally.org représente un nombre colossal d'images et les amis de Pierre-Henry ont souvent eu l'occasion d'évoquer leurs propres problèmes de stockage.

Du coup, Pierre-Henry — qui cause aussi PHP — a imaginé une plateforme simple et accessible pour son usage et celui de ses copains photographes. Et puis, de fil en aiguille, au gré des remarques et des demandes, cela a abouti à folieo.com, un site ouvert à tous. Pour l'instant, le cordonnier est souvent le plus mal chaussé, les images de boreally.org n'ont pas été migrées vers folieo.com pour une simple question de temps !

Du crédit temps à consommer selon les utilisations.
Folieo n'est pas un service gratuit mais offre des couts fort raisonnables pour des prestations de base efficaces. Mieux encore, vous pouvez essayer gratuitement cette plateforme pensant 30 jours avec la certitude que vos images seront bien détruites à la fin de cette période si vous n'êtes pas séduit.

De fait sur folieo, vous achetez du crédit temps pour ouvrir autant de sites que souhaité. Si vous prenez une option de deux ans, vous pouvez ouvrir un site (un sous-domaine de Folieo ou avec votre propre nom de domaine) pour deux ans. Mais si vous souhaitez ouvrir 4 sites, ce seront donc 4 sites pour une durée de 6 mois — ou un site pour 1 mois, deux pour 4 mois et les 15 mois restants au dernier. Bref, c'est vous qui établissez les périodes d'utilisation de vos espace sur le net.

Cela intéressera les photographes et tous les professionnels qui font de l'événementiel et qui ont souvent besoin de monter un site temporaire pour une opération donnée. Pas besoin de s'engager pour une année alors que la période d'utilisation réelle n'est que de 3 semaines par exemple.

Plus intéressant encore, si vous fermez un site au bout de quelques semaines, vous allez retrouver un capital de temps à affecter à vos autres sites.

Mais si vous n'utilisez pas ce capital, il reste disponible sans limitation de temps. Ici, pas de forfait à consommer sur une période donnée avec des crédits qui disparaissent à l'échéance. Par exemple, si après 18 mois de non utilisation de Folieo vous vous décidez à recréer un site, le crédit temps restant est accessible au prorata de votre consommation précédente.

Si le site n'a pas le look and feel des solutions d'outre-atlantique, son aspect rustique, brut de fonderie ne doit pas masquer la qualité de la plateforme.

Un test en vraie grandeur…
Plutôt que d'en parler sur la seule foi d'un communiqué de presse, j'ai ouvert un premier petit site de test il il y a quelques jours — behind.folie.com — où j'ai entreposé quelques images personnelles, souvenirs de balades en Italie ou des clichés empruntés à mon propre site de photographies, behindtheleaves.

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Pour le moment, le choix des thèmes de présentation des clichés est fort réduit même si celui que j'utilise n'est pas trop éloigné de mon propre site. D'autres thèmes seront ajoutés par la suite me glisse Pierre-Henry.

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Quelles images expédier ?
Mais le plus intéressant réside dans la taille de ce que l'on expédie sur Folieo. Au départ, j'envoyais des images en basse résolution comme sur mon propre site avant de comprendre que cela n'était pas la méthode la plus simple 

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Du coup, j'expédie mes images au format JPG à pleine résolution avec un profil ICC ProPhoto, des images issues de mon fidèle Canon 5D (du 12 MP) ou de boîtiers comme le Canon 1Ds mark III (21 MP) et traitées sous LightRoom. La taille maximale acceptée par image est de 200 Mo et aux formats JPG, TIF, PNG et GIF.

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En arrière plan Folieo gère la réalisation des diverses miniatures nécessaires, ce qui est bien pratique pour l'utilisateur d'une galerie.

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Du coup tout se met en place sans intervention et si un thème requiert des tailles différentes, tout est déjà en place.

À noter que vous pouvez sans aucune difficulté virer des images de vos collections.

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Une autre bonne surprise a été de retrouver mes tags ajoutés sous Lightroom immédiatement. Cela m'a permis du coup de construire en quelques opérations simples des albums thématiques.

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Pas mal de choses sont paramétrables (je vous laisse le découvrir) dont l'image qui sert de visuel d'annonce à votre album.

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Bien sûr, un site internet d'images n'est pas bâti que sur des images et la solution offerte par Folieo permet d'ajouter des pages statiques avec des pages hiérarchiquement dépendantes si vous en avez besoin…

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Autant de sites utilisant la même base d'images…
Comme il est possible de créer autant de sites que souhaité sous folieo.com (en se souvenant de cette notion de crédit temps évoquée plus haut), j'en ai profité pour ouvrir un second site temporaire — toscane.folieo.com — tout en partageant des images du premier.

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En effet, si vous exportez toutes vos images dans un premier site, rien ne vous empêche d'en exploiter une partie ou la totalité dans un second pour un évènement donné.

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Un petit coup de zoom…

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Où de ne montrer dans ce second espace que les photographies récentes en relation avec votre dernière mission, voyage, opération professionnelle. CQFD. Pour bien distinguer les deux, j'ai, bien entendu, employé un habillage différent.

En résumé…
Je n'évoque pas les options poussées d'optimisation, les engagements sur la protection des données comme la redondance du stockage. Je n'évoque pas la liste des avantages qui sont mis en avant par Folieo et que je vous engage à détailler.

Ce que je retiens, c'est l'extrême simplicité de la plateforme et le minimum d'efforts que l'utilisateur se doit de faire pour placer ses images en ligne. Sans oublier l'option multilingue qui permet, à partir un unique site de disposer de plusieurs versions.

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Un excellent exemple hébergé sur Folieo, le site personnel de Guillaume Haas avec nom de domaine, pages statiques intercallées et disponible en deux langues.

Pour finir, il n'est pas inintéressant de lire les Règles de protection des données personnelles.

le 31/10/2010 à 09:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #