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Note Taker pour iPhone

Une application de Dan Bricklin

dans mémoire

D'abord merci à Franklin K. qui m'a signalé la sortie de cet OVNI, Note Taker. Pas trop eu le temps hier de décoller les yeux de mon activité mais son courriel dans la soirée m'a permis de passer à autre chose. Sauf que je ne pensais pas que ce serait si brutal…! Bref, j'ai craqué après 30 secondes de visionage de la vidéo de l'auteur.

Juste avant, je pensais évoquer Net Acronyms, une iApp gratuite qui recense tout les acronymes que l'on trouve en langue anglaise, dont le fameux LOL…

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Ou encore la petite application bien sympathique de Mactracker, toute aussi gratuite pour retrouver tant les systèmes que les caractéristiques des machines produites par Apple…

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Dont ma première machine…!

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Et puis, non…! Note Taker dépasse tout ceci de 100 coudées…!

Autant le mentioner de suite, il y a deux versions de Note Taker : une gratuite limitée à 4 pages et la version payante (1 € 59) sans restriction. La version gratuite vous permettra de vérifier que vous êtes — ou non — Note Taker compatible…!

Comme son nom l'indique, Note Taker permet de prendre des notes sur un iPhone. À priori, rien de bien révolutionnaire. Ajoutons sans clavier mais avec votre doigt comme périphérique de dessin ou d'écriture. Certes, il existe déjà des iApps de dessin. Mais cela n'a également pas grand chose à voir.

Ici, tout se joue dans la réduction immédiate de votre suite de glyphes à une ligne si vous écrivez. Note Taker retranscrit en petit les mouvements effectués avec votre doigt sur l'écran. Ceci va vous permettre d'écrire de manière fine, certes, mais également de réaliser des croquis commentés de vos notes manuscrites… Pour un graphiste, cela est franchement amusant de croquer rapidement une maquette, une idée, un plan tout en l'enrichissant d'annotations…

Alors, pas de clavier…?
Si, le clavier n'intervient que pour nommer les pages de note ou envoyer votre production par mail. Mais l'essentiel se fait via une combinaison astucieuse de boutons d'action en bas de l'écran, écran qui s'utilise en mode paysage ou portrait (à l'usage, paysage est préférable selon moi).

Pour utiliser intelligemment cette application, vous familiariser, vous allez devoir suivre quelques cours qui vont vous faire comprendre progressivement l'usage de tous les boutons en bas d'écran. Ces cours sont dans l'application (qui pèse en Ko quasiment rien…!).

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C'est indispensable pour s'en servir ensuite de doigt de maître…! Vous pouvez également visualiser la vidéo que l'auteur a mise en ligne.

Ce qui est très sympa, c'est que tout devient vite évident même s'il est possible de revenir, à tout instant, vers l'aide pour se rafraîchir la mémoire.

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Mais, bon, j'ai été surpris de la vitesse d'apprentissage et, surtout de ses usages. Certes, je vais conserver sans problèmes mon fidèle WriteRoom pour saisir mes billets via le clavier de mon iPhone. Ici, pas de souci pour gérer plusieurs pages de "notes" dessinées…

Chaque page peut être renommée et recevoir des préférences précises…

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Mais pour dessiner des ébauches de projets, Note Taker m'a convaincu (ne vous arrêtez pas sur mes élucubrations croquées pour la circonstance…!).

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Comme vous pouvez le voir, le tracé est dessiné en noir, une zone bleu pointillée indique l'emplacement sur lequel vous êtes en train d'agir au niveau de la page… Tout l'écran du iPhone sert de zone d'écriture, cette écriture dessinée au doigt en plein écran (ici en rose) est réduite…

Si je souhaite ajouter une info (…fantaisiste comme le reste de cet essai) de "5 pts" dans cette zone active qui se déplace avec deux doigts, je l'écris sur l'écran… En mode paysage…

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Ou en mode portrait…

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Le plus simple est d'essayer…! Bruffant…!!

Une fois la page remplie, que faire…?! L'envoi par courriel fonctionne très bien…

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Là, l'usage du clavier est nécessaire pour saisir plus vite…

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On récupère une image de 476 par 585 pixels en noir et blanc et donc parfaitement lisible…! Bon, c'est un JPG qui tourne autour de 100 ko en moyenne… Mais maintenant, imaginez que vous soumettez une idée à des partenaires ou souhaitez conserver une trace d'un projet, c'est parfaitement jouable, non ?

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Bref, hormis réapprendre à écrire (!), c'est un outil diablement efficace, un petit crobard (dessin) étant souvent nettement plus efficace qu'un long laïus…!

Dan Bricklin montre d'autres usages possibles de son application dans sa vidéo. Ce type est assez incroyable. Bref, chacun en fera l'usage qu'il souhaite et qui sera différent de ses petits camarades.

Ajout de ce matin : bref, le plus simple, ô lecteur, c'est de l'essayer via la version gratuite téléchargeable sur iTunes…

Pour mémoire : il y a 30 ans, Dan Bricklin a inventé un truc qui a révolutionné l'informatique, un machin nommé… VisiCalc ! Un tableur pour Apple II, excusez du peu. L'ancêtre de nombreux produits toujours en usage à ce jour (si si… bien avant Multiplan puis Excel).

Or, sans jouer les Madame Soleil, son iApp est également porteuse de nombreuses briques d'interface que nous risquons de retrouver demain sur d'autres applications. Imaginez Note Taker sur une tablette l'an prochain, juste pour commencer…

Tiens, pour comprendre comment cela lui est venu…! En résumé, à 58 ans (un âge où nombre de gens songent à la retraite…!), Dan s'offre en septembre un iMac et un iPhone et nous sort, le 5 décembre, Note Taker.

Comme disent les ados, Total respect…!

le 10/12/2009 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Pratique de la photo rapprochée

Bryan Peterson

dans mémoire | photo | potager | voir

Ahhh… Qu'il est bon d'avoir de temps à autre une grosse insomnie…!

Ne trouvant pas le sommeil (je pense que c'est lui qui ne m'a pas trouvé tant j'étais dans mes pensées…), je me suis décidé à prendre un livre et j'ai mis la main sur l'un des derniers services de Presse expédiés à urbanbike.

Plus exactement, j'ai mis le nez dans Pratique de la photo rapprochée. Et là, plus du tout envie de dormir…! Le bonheur…!

Je ne vais pas jouer les "fans de…" mais j'apprécie au plus haut point Bryan Peterson pour ses leçons simples de photographie (simple ne veux pas dire simpliste, souvenez-vous en…!). Je vous recommandais récement son précédent ouvrage, Pratique des vitesses lentes et, surtout, son épatant Pratique de l’exposition en photographie qui m'a bien décoincé en tant que photographe amateur de huitième zone.

Mais là, son Pratique de la photo rapprochée qui vient d'être traduit en français — Understanding Close-up Photography: Creative Close Encounters with or without a Macro Lens — m'a littéralement scotché…! Pire, je me retrouve entièrement dans ses propos et dans les photos qu'il donne en exemple. J'ai apprécié tout particulièrement l'idée de montrer le contexte (en gros ce qui se trouve dans son environnement et ce sur quoi son regard se fixe, ce qu'il va photographier…!). C'est une idée que je retiens car elle est hautement pédagogique, particulièrement dans un bouquin de photo. Cela permet de montrer ce que tout le monde ne perçoit pas toujours et de vous aider à affuter votre regard.

Plus encore, une proximité (sans son talent dans mon cas…!) sur le choix des focales (Bryan Peterson est un fou du 180 Macro et 200 mm Micro Nikkor) mais aussi cet excellent chapitre sur l'emploi des bridges numériques pour réaliser (ouiii…!) des photos rapprochées… Là, j'ai retrouvé dans ses explications ma propre jubilation à utiliser mon Canon G11.

Ces dernières années j'ai lu quelques livres sur la photo rapprochée (Bryan ne parle pas de macro photo, lisez les premières pages pour comprendre son point de vue), dont celui de Harold Davis — Creative Close-Ups ; celui de Gérard Blondeau, Photographier la nature en macro | Guide pratique. Ou encore Macros, gros plans & photographie numérique de John Clements. Si tous ces livres sont excellents à un titre ou un autre, la fantaisie (si, si…!), le regard acéré et les explications techniques (comme les situations…!) les plus évidentes sont partagées dans le bouquin de Bryan Peterson.

Bon, prenez un peu — beaucoup ? — de distance avec mes propos car je suis trop impliqué dans ce type d'image. Cette proximité, je l'ai aussi trouvée dans les photos de Bryan couché par terre pour photographier ses sujets…! Ouf…! Cela m'a rassuré sur mon état mental, je ne suis pas le seul à me vautrer sur le sol à la grande surprise de mes voisins…!

En résumé, je recommande à deux cent pour cent ce livre dont la lecture n'est en rien rébarbative…! Attention néanmoins, il peut surprendre, déstabiliser les lecteurs habitués à trouver leur content d'informations techniques et de courbes dans de gros ouvrages. Ici, l'approche est franchement ludique, pleine de bons sens et ce n'est pas l'une de ses moindres qualités. Cela ne l'empêche pas de rappeler quelques évidences à l'usage de ceux qui utilisent des objectifs IS (ou VR) en annexe ou, l'air de rien, revenir — dans ses encadrés — préciser des points que vous avons tendance à négliger.

Pour finir, les photos rapprochées dans l'univers de sa cuisine m'ont rappelé quelques billets d'urbanbike… Mais, une fois de plus, Bryan Peterson m'a appris une tripotée de trucs et astuces, m'a incité à reprendre mon boîtier…
Et rien que pour cela, un grand merci…!





Pratique de la photo rapprochée
Avec ou sans objectif macro
Bryan Peterson
Pearson
9782744092909 | 24 € pour 160 pages en quadri



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La collection complète des livres de Bryan Peterson en français… Attention, la couverture blanche correspond à l'une des deux éditions de Pratique de l'exposition en photographie (contenu identique).
Noël approche, faites-vous plaisir…!

le 09/12/2009 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Synchronize! Pro X et 10.6.2

L'art de la synchronisation

dans bosser partout | mémoire

Comme les lecteurs utilisent rarement les options de recherche dans urbanbike (je le vois au niveau de l'administration de ce site), il est souvent intéressant de passer en mode radotage pour parler des fondamentaux…!

Il était une fois…
Cela fait un paquet d'années que j'utilise Synchronize! Pro X de chez Qdea, pratiquement 10 ans depuis ma première version de Synchronize! sous Classic enregistrée dans mes fiches. Cette application développée par Hugh Sontag est un fabuleux outil pour gérer au dossier près ce que l'on souhaite sauvegarder. Une version francisée est disponible chez Philippe Bonnaure.

De fait, j'utilise deux applications pour mes sauvegardes…
Les sauvegardes globales sont effectuées par SuperDuper! que j'avais chroniqué ici-même ; les sauvegardes ponctuelles sur des dossiers clés sont effectuées par l'un de mes scripts de traitement via Synchronize! Pro X.

Bien entendu, Synchronize! Pro X permet d'effectuer des sauvegardes globales et de cloner proprement des disques de boot (de démarrage). Mais je persiste néanmoins à ne l'utiliser que pour mes opérations quotidiennes de sauvegarde de mes missions et fichiers clés (compta, etc.) comme expliqué ici en janvier 2009.

J'ai donc construit un ensemble de scripts comme celui-ci qui me permet de synchroniser tous les jours (et même plusieurs fois par jour) mon disque de travail et un premier disque de sauvegarde.

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Au lieu d'agir globalement, mon script ne va traiter que certains dossiers clés…

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Pour mémoire, mon disque de labeur CalDigit est constitué de deux disques de 750 Go aux noms distincts et mon disque de sauvegarde, de deux autres disques de même capacité mais vus comme un seul.

Pour éviter les surprises, je demande toujours à ce qu'une fenêtre de contrôle des remplacements soit affichée…

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Cela me permet de désactiver la sauvegarde d'un dossier si besoin est mais, plus prosaïquement, de voir ce qui va être copié, le poids de chaque dossier, etc.

Une fois validé; Synchronize! Pro X lance les copies, dossier par dossier…

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Un log permet de vérifier les incidents (ci-dessous, j'ai renommé un dossier… Et il m'indique qu'il ne le trouve pas) comme les bonnes exécutions de scripts…

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En résumé, Synchronize! Pro X demande un peu d'investissement personnel pour comprendre son fonctionnement, mais, ensuite, quelle tranquillité de lancer ses scripts manuellement ou automatiquement pour procéder aux précieuses sauvegardes indispensables.

Certes, il existe TimeMachine qui est parfait pour un disque de travail modeste en le reliant avec un gros disque de sauvegarde. Mais quand vous bosser avec de grosses unités (et remplies de fichiers RAW…!), on atteint vite les limites du système.
Note(s) de lecteur(s)…

Comme me l'écrit Jean-Frédéric…
plus qu'une version francisée, Philippe Bonnaure permet un paiement en France par virement ou chèque pour ces logiciels étrangers :
pas de surcoût bancaire donc plus aucune excuse pour ne pas payer ses licences !

le 02/12/2009 à 09:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #