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Photographes monomaniaques

polarinertia

dans mémoire | photo | potager | voir

C'est loin d'être une critique, juste une constatation. Ce photo blog, polarinertia, devrait plaire à mon ami Alan Aubry tout comme il m'a captivé… C'est une série de galeries d'images sur des thèmes bien précis — souvent très étonnants — présentés par une flopée de photographes urbains depuis décembre 2002.

20090325_polarinertia.png

Attention, accoutumance possible…!
D'autant qu'il existe d'incroyables archives même si certains anciens liens ne fonctionnent plus.

Bonne balade…!

le 26/03/2009 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Composphère IBM

Un outil d'avant le PostScript !

dans groummphh | mémoire | outils

Ce billet en remplace un autre qui attendra sans problème…!

Prolégomènes : fabuleuse surprise et véritable petite madeleine…;
Gérard, le lecteur de l'une de mes anciennes chroniques — keynote, arrière-petit-fils d'une Composphère, une série écrite en 2003, m'a fait parvenir cette photo et je suis ravi d'avoir un témoignage visuel d'un outil d'avant l'ère du PostScript…!

J'avais écrit ceci : NDLR si une bonne âme à une photo, nous sommes preneurs. C'est fait…! Alors un très grand merci à Gérard Mignon qui m'a remis en mémoire une période de ma vie de graphiste à l'ancienne… À situer à la fin des années soixante-dix

20090324_mignon_1.jpg

Pour info, Gérard a utilisé professionnellement cette machine jusqu'en 1988 et, soit-dit en passant, est prêt à la céder (…m'écrire, je lui relayerais aussitôt vos propositions sonnantes et trébuchantes). D'autant qu'elle est en bon état de marche.

Séquence nostalgie !
Eh oui, avant l'arrivée de l'informatique, nous réalisions des compositions et des graphiques de qualité grâce à cette machine signée IBM et à ses fameuses sphères interchangeables… Cette machine à écrire avait la capacité de mémoriser une saisie avant de la dérouler une première fois à blanc, ce qui permettait d'anticiper la composition et, accessoirement, de ne pas commettre de fautes. Je ne me souviens plus du prix mais c'était pas triste…! Les sphères coûtaient également cher tout comme les rubans. Sans oublier l'indispensable contrat de maintenance annuel. Bref, c'était l'une des rolls de la composition.

Gérard possède encore une vingtaine de sphères — sage précaution car cela se brisait de temps à autre — dans des tailles comprises entre 10 et 12 points ainsi que le manuel original de sa composphère (encore merci d'avoir pris le soin de les photographier hier après nos échanges de courriels…!). Pour ma part, celle que j'utilisais était noire avec la mémoire d'une page mais il existait une version à cartes magnétiques, beaucoup plus sophistiquée en terme de capacité de stockage.

20090324_mignon_3.jpg

Sur une composphère, pour basculer en italique, gras, ou gras italique, insérer un signe mathématique, il n'y a avait qu'un seule solution, changer de sphère…! Nous le faisons 1000 fois par jour…!

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D'un coup de main (de pouce plus exactement…!), on levait la petite barre noire pour déverrouiller la sphère et l'extraire puis, dans un mouvement tout aussi précis, on remplaçait cette sphère par celle dans la bonne graisse ou la bonne police (Prestige Elite 72, Orator, Dual Gothic, Script, Courier, Polygo Elite…). Et ainsi de suite.

20090324_mignon_4.jpg

Nous avions toutes ces sphères à portée de main pour assurer la composition et nous ne cessions de jongler avec celles-ci pour saisir nos textes. Aujourd'hui, changer un style est tellement plus simple via un équivalent clavier……

Dernier point, l'encrage n'était pas un simple ruban imprégné d'encre mais un film synthétique qui, une fois frappé par la sphère, restait collé/découpé sur le papier avec une opacité parfaite.

N'oublions pas le papier qui, de mémoire, était généralement un couché extra blanc avec une surface de kaolin (de l'argile blanche) facile à gratter avec une lame de rasoir ou de cutter pour corriger. Cela n'empêchait pas que nous remontions souvent des bouts de compo additionnels à la Gutta à la table lumineuse sur le document de travail. Certaines pages finissaient par ressembler à des mille-feuilles à force de corrections…!

Mode d'emploi
Trois vues du manuel d'utilisation que Gérard a conservé…

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Dont le schéma d'explication pour nettoyer les sphères et ainsi conserver un marquage parfait sur le papier…

20090324_mignon_6.jpg

Merci Gérard…!

le 25/03/2009 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Zoom sur l’archivage photo

Bernard Jolivalt

dans lire | mémoire | photo | usages

Les éditions Pearson m'ont fait parvenir un livre au sujet prometteur, Zoom sur l'archivage photo, organisez votre photothèque numérique. Cette dernière peut être constitué d'images 100 pour 100 numériques mais également de numérisations de photos argentiques comme le suggère sa couverture. Posséder un appareil photo avec un nombre impressionnant ou non de mégapixels provoque, plus ou moins rapidement, le même problème : un encombrement visible des supports de stockage si l'on ne s'organise pas rapidement en conséquence !

Bernard Jolivalt, photographe et journaliste, déroule sa méthode en sept étapes pour éviter d'être submergé d'images inutiles et, surtout, naviguer dans nos images pour retrouver aisément ce qui nous intéresse au moment opportun…! Cette méthode est résumée en annexe alors qu'à mes yeux, elle aurait mérité d'être largement développée avant de passer au vif du sujet même si la courte introduction remplit ce rôle.

L'auteur expose en sept étapes sa méthode :
• Tri à la prise de vue
• Transfert des photos
• Préparation du classement
• Tri dans l'ordinateur
• Attribution de mots-clés
• Recherche et teste de pertinence
• Sauvegarde

Ces sept étapes sont largement commentées et nourries de petites infos pratiques selon l'OS que vous utilisez. Et abondamment illustrées par des copies d'écran comme des photos de l'auteur.

Les propos de ce dernier ne manquent pas de vécu, d'humour et de bon sens. Ajouter des tonnes de mots-clés n'est pas toujours la solution, il est plus simple d'associer à un mot clé des synonymes que de rentrer tous ces mots pour qualifier une image. Bref, vous trouverez dans cet ouvrage nombre de pistes, de conseils pratiques, d'idées pour construire sur votre machine un archivage de qualité de vos images. Et l'un des conseils les plus utiles est de ne jamais vider une carte mémoire avant d'avoir procédé au transfert et tri puis sauvegarde…!

Bref, ce printemps, avant de partir à la chasse aux images, commencez par suivre les conseils de Bernard Jolivat, préparez le terrain sur votre machine et choisissez un outil idoine pour votre Mac, que ce soit Aperture, Expression Media ou LightRoom. Ou plus simplement Bridge ou iPhoto…

Zoom sur l'archivage photo
Organisez votre photothèque numérique
Bernard Jolivalt
Pearson
9782744092558 | 17 €



20090321-IMG_1127_ub.jpg


Note : utilisateur de Lightroom, j'ai un modus operandi plus réduit. Transfert des photos (avec création automatique de dossier par jours de prise de vue et renommage des images par l'application) ; tri impitoyable (enfin, j'essaye…!) et suppression sans état d'âme ; attribution de mots-clés (les premiers étant entrés dès le transfert des images encore sur la carte) ; sauvegarde des images et de la base de données chaque semaine sur des supports externes.

le 22/03/2009 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #