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Image Rescue 3

Pour récupérer vos images sur une carte CompactFlash ou autre

dans mémoire | photo | usages

Préalable : si votre carte provoque l'affichage d'un message d'erreur sur votre boîtier et refuse de se formater, c'est pratiquement irrécupérable sauf miracle. Qu'on se le dise. C'est la mauvaise aventure arrivée à mon ami Robert et sa carte Flash Lexar qui ne montait même plus sur le bureau de mon MacBook Pro…

Par contre, si vous avez formaté par erreur votre carte de 4 Go avec toutes les photos de vos vacances et eu la bonne idée de ne rien faire d'autre, il est possible avec une application comme Image Rescue de récupérer ses précieux JPG ou RAW… Cette application est livrée gratuitement en standard sur chaque carte de chez Lexar. Ou vous pouvez l'acquérir sur le net en téléchargement sur le site de ce fabricant pour moins de $30. Si la Lexar de mon ami n'est pas revenue à la vie, j'ai testé cette application sur mes SanDisk qui ne m'ont jamais fait défaut…

J'ai commencé par formater deux fois l'une de mes propres cartes SanDisk de 4 Go Extreme IV — la Lexar refusant de monter — puis je l'ai insérée dans mon lecteur de cartes flash FireWire…

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L'opération se déroule en plusieurs étapes : Reconnaissance de la carte défectueuse ou formatée…

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Choix des formats à récupérer… (ici, du RAW Canon)

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L'analyse de la carte avec l'extraction des images retrouvées…

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La visualisation de toutes les images retrouvées avec la possibilité de choisir celles à récupérer impérativement…

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Ensuite, l'application vous demande de choisir l'emplacement où sauvegarder les images retrouvées…

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Et même de graver un disque ou un DVD (ou de créer une archive sous la forme d'une image disque)…

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Enfin, cette application peut tester votre carte, la formater ou l'effacer… À condition que votre carte soit lisible par votre lecteur de cartes, CQFD.

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Dans mon cas, j'ai récupéré sans souci toutes mes images, images que j'ai ensuite ouvert dans LightRoom… Pour la carte Lexar (un comble…!), pas de miracle, le "ERR CF" lu sur l'écran LCD indiquait bien un gros problème et il m'a même été impossible de formater la carte défectueuse… Les explications sont peut être à lire dans ce brief technique. Pour ma part, j'ai moult fois effacé des images foireuses sur mes cartes SanDisk sans blocage…

le 19/08/2008 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

LightRoom 2.x disponible

Processeur intel fortement conseillé

dans mémoire | photo | usages

C'est dans conditions de test comme celles-ci que je commence à bien mesurer — malheureusement — la différence de technologie comme de vitesse entre mon fidèle G5 d'il y a plus de 6 5 ans (juillet 2003, merci Guillaume) et mon MacBook Pro de 2007, une sorte de gap technologique pour être précis… Le premier rame avec les nouvelles versions (même si LightRoom 1.4.1 me donne toujours satisfaction, que la version 2.x tourne néanmoins dessus), mon portable réagit au quart de poil pour afficher les modifications chromatiques désormais disponibles sur cette nouvelle version… Bref, sans une machine dotée d'un processeur récent, non pas "point de salut", mais n'espérez pas de réactivité exceptionnelle…

Du coup, comme pour CaptureOne qui s'avère ultra véloce sur mon MacBook (et DxO 5.2), j'ai installé la dernière version de LightRoom sur cette machine à défaut de perdre du temps à attendre à chaque réglage. Et c'est véritablement impressionnant par rapport aux versions béta de ces derniers mois… Je fais de même pour DxO 5.2 au moment où je saisis ces quelques lignes, la version actuelle déménage…

Revenons à LightRoom
Ce qui me frappe dans cette nouvelle version, c'est l'option deux écrans (ou deux fenêtres l'un sur l'autre si vous ne dispose que d'un écran) pour afficher la bibliothèque en même temps qu'un autre module, généralement celui de développement…

Ici, la vision des deux écrans sur mon vieux G5 (pour info — ajout en fin de rédaction, le fait de ne gérer qu'un seul écran du G5 évite de mettre ses performances à plat)…

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Ou cette même option sur un seul écran sur un MacBook Pro… La gestion de cet affichage se fait en bas à gauche en cliquant sur la miniature d'écran 2.

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On peut s'en passer mais je reconnais que c'est ultra pratique de rester dans le module de développement et, en même temps de filtrer les vues à traiter, sélectionner pour constater que, hop, l'image est déjà en place dans la fenêtre du dessous.

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Hormis cette fonction redoutable de filtrage par métadonnées (parlons d'une bien meilleure ergonomie par rapport à la version &.x car tout ceci existait déjà mais pas aussi bien exploité), ce sont bien évidemment les options de traitement couleur qui font la différence et que mille billets lus sur la toile vous ont déjà expliqués. Les images qui suivent sont de simples illustrations sans prétentions artistiques, juste une manière rapide de vous présenter la mécanique de correction…

La gestion de ce masque de dégradé (dit filtre gradué) qui agit sur toute l'image — ici en agissant sur l'exposition — est déjà un outil assez amusant et plein de promesses…

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Mais l'autre élément est ce masque progressif multi-usages (ou à multiples combinaisons) qui se restreint à une portion de l'image…

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Pas compliqué de réchauffer un peu les nervures de droite et utiliser ensuite un autre masque pour verdir le fond, par exemple.

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Du coup, assez facile (ci-dessous, à la hache pour explication) d'utiliser ce masque qui s'utilise comme un gros pinceau dimensionnable pour remonter un peu d'information des parties sombres de l'image (à droite) sans trop d'effort (affichage de la version retouchée et de la version originale en mode comparaison)…

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À noter que le nettoyage des yeux rouges, des poussières ou encore le recadrage et inclinaison de l'image sont regroupés au même endroit que les deux outils de correction évoqués ci-dessus, ce qui est beaucoup plus pratique que la version précédente.

La couleur se sélectionne également de manière plus agréable, via une palette large… Cette palette se retrouve dans d'autres modules et l'on peut ainsi — par exemple…! — réaliser des combinaisons de couleurs abomifreuses pour le web…
Un exemple…?

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Violent…! Tous les éléments des sets proposés par défaut sont ainsi aisément modifiables à vos couleurs… Il est heureusement aussi facile de revenir aux options d'origine (ouf…!).

Je ne souhaite pas décevoir Laurent. Si Capture NX offre, certes, un affichage très pratique avec cette notions superbes des U-points à l'ergonomie très astucieuse, LightRoom 2.x propose de traiter d'une manière finalement assez proche dans l'esprit nos images sans se restreindre uniquement aux NEF made in Nikon. Bien évidemment, on ne va pas jouer sur les mots et comparer les technologies mais, en résumé, LightRoom se défend étonnamment bien, ceci vu de mon écran…!

Alors que j'étais assez sceptique en tripotant du bout de la souris les versions béta, la version finale est impressionnante de fluidité pour travailler sur mes RAW de 12 MP sortis de mon antique Canon 5D. Si la prochaine version de ce boîtier passe en 16 MP, j'espère conserver cette célérité en terme de traitement… Notez bien que cette version est prévue pour gérer des images de 512 Mo, de quoi voir venir…!

Bref, 30 jours d'essai nous sont offerts, le temps de tester en profondeur cet outil comme ses concurrents évoqués précédemment…

le 31/07/2008 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Guide de solutions pour TomTom

Pierre Lagrange

dans lire | mémoire | potager

Préalable : je connais Pierre Lagrange depuis des années et hormis son activité de développeur, c'est un passionné de nouvelles technologies. Mieux, il a souvent suivi la genèse de ces produits et la saga TomTom en fait partie. Même si je reste dubitatif vis à vis de ces produits d'aide à la mobilité — relire ici-même un billet de Bernard Nadoulek à ce sujet, je reconnais que j'aurais gagné du temps nombre de fois en les utilisant. Et dernièrement dans le Berry où lors de mon déplacement en Toscane.

Aussi, quand Pierre m'a demandé si l'idée d'écrire un tel livre pouvait intéresser un éditeur, je l'ai immédiatement dirigé vers un autre Pierre…! Le résultat est cet ouvrage fraîchement imprimé auquel j'ai participé comme graphiste de livres.

Lire un article sur un TomTom et son usage ne donne pas un aperçu très complet des possibilités de ce type de produit. J'ai découvert d'autres usages de ce GPS en lisant cet ouvrage fort bien écrit (l'auteur n'est pas journaliste dans le domaine des nouvelles technologies pour rien…). J'en étais resté à l'aspect indication de route et voix synthétique, ce qui reste néanmoins l'une des fonctions clé du boîtier.

Ici, j'ai compris que l'on pouvait coupler ceci avec Google Maps mais aussi avec des informations en temps réel sur le trafic routier… ou des travaux. Or ce genre de gag n'est pas indiqué sur une carte papier ou signalé à la radio et, encore récemment pour me rendre ici, devoir inventer sa route dans une région inconnue est source d'inquiétude et de perte de temps même si, avec du bon sens et un peu de feeling, on s'en sort bien. J'ai aussi lu qu'il existait des options pour obtenir des informations sur le prix des carburants dans la zone traversée, d'autres pour connaître la position des radars, etc. Si cette dernière ne m'intéresse guère, faire le plein en évitant une surprime de 0,20 cents d'euro au litre me semble assez utile par les temps qui courent.

Mais le plus intéressant me semble être le partage d'informations avec d'autres utilisateurs de ces mêmes produits ou encore la possibilité de corriger des cartes avec TomTom MapShare. Bref, devenir un acteur en fournissant des surcroîts pratiques de données à l'ensemble de la communauté.

Si vous êtes un utilisateur convaincu de ce type de produit, le livre de Pierre Lagrange vous délivrera sur près de 200 pages couleurs nombre de trucs et astuces via des exemples qui n'ont rien de fictifs. Pour ma part, je reste un amoureux des cartes papier pour les possibilités de se perdre qu'elles offrent encore…!



Guide de solutions pour TomTom
Pierre Lagrange
First Interactive
9782754008419 | 14,90 €



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le 20/07/2008 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #