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nvALT 2.2b sous OSX et traitement de texte Markdown

Une alternative pas déplaisante

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Certes je préfère employer Byword ou MultiMarkdown Composer mais il n’empêche que cet outil — nvALT — est loin d’être inintéressant…!

J’avais entendu parler de cette application mais pas eu envie de creuser alors. Ce sont @david_bosman et @doopix qui m’ont encouragé à le tester. Ce que je fais depuis 6 mois paresseusement…

Vous trouverez nvALT ici-même en téléchargement gratuit sur le site de Brett.

Je reconnais volontiers que c’est pas mal…

Imaginez un traitement de texte minimaliste qui permet de saisir bien entendu avec des balises Markdown. Mais surtout de rechercher dans le goulp de mes textes…! Ici sur le mot “brett”…

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En effet, nvALT propose de rechercher dans un ensemble de fichiers texte disparates mais regroupés dans un même dossier.

Du coup, mon dossier brouillons sous DropBox peut ainsi être fouillé en employant cette application… Et ce, sans stockage spécifique dans un dossier idoine.

À croire que c’est le retour aux outils les plus rustiques qui s’opère peu à peu… Sur iOS, il est clair que Drafts joue ce rôle d’accoucheur de textes et nous pourrions faire une sorte de parallèle avec nvALT sous OSX

Pourtant ce parallèle s’arrête là. Drafts a encore quelques progrès à faire (…et en cours d’ajustements si j’ai bien tout suivi…) pour baliser plus simplement une sélection de texte ou ajouter un lien Markdown. En revanche, c’est sa palanquée d’actions qui le rendent indispensable.

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Voici quelques indications de mes préférences sur nvALT (…oui, je n’ai pas ajouté d’équivalent clavier pour le lancer).

Je l’emploie essentiellement pour ces options de recherche mais je reste attaché à quelques autres applications de traitement de texte, question de feeling personnel comme on dit en bon franglais. Bref, usage fort modéré dans mon cas.

Vous trouverez des explications sur le site de David

Bon, j’avais dit quoi déjà…?! Ah oui, passer en mode veilleuse

En fait, j’aimerais une version plus markdonesque de Drafts sous iOS en conservant la philosophie de ce produit et son pendant sous OSX

le 21/10/2013 à 06:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

iOS 7 à l’usage un mois après…

Impeccable…! Et chez vous ?

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J’avais envie d’écrire un petit billet avant de la mettre en veilleuse (…enfin, d’essayer de… comme me l’ont fait remarquer quelques lecteurs facétieux…!) et puis l’article de imore m’a convaincu de bredouiller mes quelques impressions.

Au boulot !

J’ai installé iOS le jour même (…pas eu de souci avec mon FAI pour le télécharger, OVH, qui me catapulte les infos internet depuis pratiquement une année, j’y reviendrais !) sur mes iPad et mon iPhone.

Après quelques heures de test, j’ai procédé de même sur les autres écrans de ma tribu.

En restant retenu (sic !) dans mes appréciations, je suis ravi de cette nouvelle interface plus gaie (…en terme de couleurs et d’ambiance), plus pratique (bonne idée que ce centre de contrôle accessible en bas d’écran) et plus économe pour mes batteries (…sur mon antique iPhone 4s, c’est indiscutable même avec Moves — voir cette chronique sur urbanbike — activé toute la sainte journée).

Le seul point qui a péché (…et continue pour quelques applications), c’est le quiproquo autour de la nouvelle API de TextExpander qui a mis dans le vent nombre de mes outils de texte.

Heureusement Drafts a été ultra réactif et, si vous lisez le billet qui précède, s’est rendu encore plus incontournable quotidiennement dans mon propre dispositif de travail.

Mais, franchement, ce nouvel iOS ajoute une pointe de gaité dans un univers qui manque singulièrement de fantaisie, plombé par les nouvelles de fin du monde, fausses ou vraies.

Par contre, j’ai procédé à un grand ménage, en m’interrogeant sur la nécessité (ou non) de conserver tel ou tel produit (certes, le regroupement d’apps dans un seul dossier à été également l’une des excellentes nouvelles de cette version 7 : un seul dossier pour y balancer tous mes traitements de texte, ceux que je teste et reteste — tiens, mon correcteur a corrigé ce dernier terme en déteste, est-il dans le vrai ?!

Bien entendu, je me doute que nous devons attendre une version iOS 7.1 et la sortie (enfin…!) de quelques produits encore aux abonnés absents.

Pour finir, quand je regarde les copies d’écran de quelques apps habillés en iOS 6, aucune nostalgie !

Apple a donné le la avec son app calendrier dépouillé de sa parure de faux cuir (…non pas que ce soit abomifreux), j’apprécie l’intrusion de la typo qui me ramène à mon boulot d’avant.

Bref, je me suis habitué (ou déshabitué si vous préférez) sans difficulté aucune. Mieux encore, la manière de fermer les apps en visualisant ce qui est en cours avec affichage du contenu est parfaite d’autant que je peux les fermer deux par deux.

Alors heureux ? Assurément !

le 20/10/2013 à 12:15 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Renommer un paquet de fichiers avec Name Mangler 3.3 sous OSX

Fidèle, fidèle, je suis resté fidèle…!

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Après File List (nom de Zeus, 2005…!), je suis passé début 2011 à Name Mangler (voir cette chronique sur urbanbike).

Certes, ma romance logicielle (…mon mari…!) a parfois pris du plomb dans l’aile quand je suis aller roder du côté de Better Rename 9 à la fin de l’année 2012 (voir cette chronique sur urbanbike) qui sentait bon le sable chaud (désolé…!).

Mais voilà, j’aime bien Name Mangler qui a le mérite d’être resté facile à utiliser, à paramétrer.

Accessible quoi.

D’ailleurs, merci à Peter Mauer de maintenir son application sans en faire une usine à gaz et de répondre sur Twitter via @manytricks aux questions des utilisateurs.

Certes, j’utilise ce produit à …5% de ses capacités…!

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Une simple lecture de la doc en ligne suffit à me le rappeler…!

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J’ai pourtant, au fil des années, créé une série de sets utiles (…certains ne le sont plus, snif !) pour simplifier mon activité d’alors…

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Le principe est très simple. À chaque set correspond une série de modules avec une action donnée (leur succession est bien entendu importante…)

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Au fur et à mesure de la création d’un set, on empile les dits modules que l’on sélectionne dans cette liste… Chaque module (je fais bref) ayant des tas de réglages et d’options…

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Les préférences permettent d’ajouter quelques sécurités (ici retirées comme Ask for confirmation before renaming…!), choisir entre interface claire ou sombre, conserver l’historique des opérations, etc.

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Parfois certains modules insérés dans un set répondent exclusivement à des besoins spécifiques — au cas où — qui ne seront pas automatiquement actionnés selon les noms des fichiers à traiter…

Mais l’avantage de les conserver au lieu de multiplier les sets est de créer des actions plus généralistes.

À quoi ça sert…?

J’emploie Name Mangler tous les jours.

Je ne rentre pas dans les détails (trop touffu), je reste dans les prolégomènes…

Pour écrire un billet, j’utilise généralement des copies d’écran explicatives qui je traite sous Photoshop en taille (et poids) et nomme a minima. Ensuite, pour éviter les conflits dans le dossier qui réceptionne les images de ce blog (oui, je sais, WordPress créé des dossiers par jour… Mais pas ExpressionEngine), je renomme mes images avec date du jour et nom du produit.

Par exemple, la dernière image de ce billet se nomme 2013-10-18-nm-collec.png (je ne vous fais pas un dessin, vous avez saisi…)

Je m’en sers également pour traiter des photos même si Lightroom le fait très bien, pour renommer des fichiers dans un dossier de travail en mettant en avant la taille physique des images ou la focale employée, etc.

Bref, à vous d’y trouver un emploi…!

Cette application peut être achetée sur le site du développeur ou sur l’AppStore

le 19/10/2013 à 05:59 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #