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Passage à Adobe Lightroom 5

Corrige au poil de…

dans dans mon bocal | outils | photo | usages

Amusant de prendre du champ et de constater à quel point Lightroom est rentré insidieusement dans mon flot de production… Au départ, juste comme simple catalogueur de mes petites images numériques puis, peu-à-peu, comme application à part entière…

Pire, sans ouvrir Photoshop ces derniers mois pour traiter mes nuages de pixels (hormis pour mes derniers jobs clients)…

Pour pondre des couvertures de livres, j’essaye autant que possible partir de ma propre production d’images mais ce n’est pas toujours simple à faire…

J’espère simplement que la liaison avec koken.me va enfin fonctionner car pour l’heure, impossible de connecter mon photager avec Lightroom. Et ce n’est pas faute d’avoir essayé… Ce qui serait topissime, c’est que koken passe à la ßéta 0.9 dans la foulée (ah, on me dit fin du mois au mieux)…

Version 5

Je ne suis pas surpris de cette sortie, j’ai vu passer un livre en français — d’un très bon auteur — sur Lightroom 5 ces derniers jours et prochainement en librairie… De plus, il était possible de tester cette version en bêta comme vous le saviez…

Aussi, lundi matin, dès que j’ai appris que la version 5 était disponible vers 06:30, je me suis connecté mais bien trop tôt… Seule le version 4 en français était disponible.

Après un rendez-vous, retour à l’atelier et hop, commande de la mise à jour sauf que, je ne cherche pas à savoir, ma version de Safari boudait l’étape de règlement (j’ai du laisser des filtres de protection trainer) et je suis passé par FireFox pour finir l’achat de ma mise à jour).

Lightroom dûment enregistré avec mon nouveau numéro de série se mit à turbiner pour convertir mon catalogue qui tourne autour de 1.5 Go (…avec près de 100000 images, rien d’étonnant). De fait, le catalogue de la version 4 n’est pas altéré, c’est bien un catalogue de la version 5 qui fut employé après de très longues minutes.

Wait…!
Wait…!

Cette phase est très (très, très, très) longue : j’ai demandé à contrôler l’intégralité de mon catalogue On est patient, on garde confiance, on ne reboote pas son Mac…

Le même, en plus speed…

Depuis 48 heures, je fais connaissance avec un produit que je connais mais c’est dans les angles que cela se passe… Déjà mes deux processeurs tournent à plein régime (il faut y dire que corriger en match un paquet d’images et exporter des images de bonne taille, ça consomme un peu de ressources)

Cest grisant ces pointes à 180… %
C’est grisant ces pointes à 180… %

Le traitement au poil…!

Je ne vais pas rentrer dans le détail des fonctionnalités, d’autres l’ont fait magistralement, j’en suis certain…

Ce qui me plaît, c’est… ça !

Damned un poil !
Damned un poil !

Ce que vous voyez fait partie des joies que me réserve parfois mon antique Canon EOS 5D Mark 0… Et avec la version 5 de Lightroom une raison de plus de ne PAS changer de matériel (lire cette récente chronique)…!!

— Heu, tu peux être un poil plus précis…? Vous entends-je grommeler in petto

Désormais on a ceci…!

Accessible en enfonçant la touche Q…!! Cela ne sinvente pas…
Accessible en enfonçant la touche Q…!! Cela ne s’invente pas…

Jusqu’à présent, on avait un champ rond à appliquer, une brosse ronde qui ne permettait pas d’être très fin dans la retouche…

Grosse brosse pour gros poil…
Grosse brosse pour gros poil…

Désormais on peut masquer la forme abomifreuse (ou un personnage, un détail)

Oh, une larve…!
Oh, une larve…!

Et choisir d’où on part…

Et prévisualiser le rendu à venir…
Et prévisualiser le rendu à venir…
Là… Ou là…?!
Là… Ou là…?!

Mon sentiment de sous-doué me laisse à penser que l’on obtient de meilleurs résultats en brossant plus large comme ceci…

Forme explicite…
Forme explicite…

Bref, à la fin, exit le poil (sic !), le détail qui tue, le personnage à caviarder (da…!)

Oh, quelle belle aquarelle…
Oh, quelle belle aquarelle…

L’autre surprise est que Lightroom va parfois chercher très loin ailleurs dans l’image la nuance exacte pour corriger…

Très loin, même…
Très loin, même…

Bref, pour ce premier billet, un rappel explicite et mnémotechnique : quelle est la bonne touche à enfoncer sur le clavier pour corriger un poil…? Q…!

D’où mon affirmation sans crainte aucune que lightroom corrige au poil de cul

Vous avez le droit de plus venir me lire (même pas honte).

le 12/06/2013 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Chouette : je ne change pas de matériel

À propos d'iOS 7 et d'OSX 10.9

dans dans mon bocal | groummphh | outils

C’est le genre de nouvelle qui me fait plaisir. Les prochains OS vont tourner sur mes machines actuelles, certaines approchent les quatre ans — une éternité selon certains qui renouvellent régulièrement leurs outils aux frais de la princesse[1].

Dans mon cas, je fais durer mes machines, c’est pourquoi je n’ai pas trop souffert de l’obsolescence die programmée. Mais avec les phases rapides de déploiement des iPad comme des iPhones, les premières générations (…qui, rappel, fonctionnent encore et toujours) ne bénéficieront pas de ce surcroît de confort et/ou de puissance.

La faute à Apple ou tout simplement aux limites des composants…? Ou à notre désir d’avoir le dernier produit…?

N’est-ce pas à nous de calmer tous les fabricants et leur demander de prendre en compte une durée plus importante d’usage de leurs produits ? Et que l’on ne vienne pas m’expliquer que c’est la faute exclusive de la pomme.

C’est la même chose en terme de transport, pas besoin de changer de vélo tous les deux ans (le brompton de ma fille a son âge… 16 ans). Ou de véhicule tous les 4 ans[2]… À ce propos, le mien approche les 14 ans.

J’aimerais bien faire durer dans le temps certains de mes outils de travail. C’est déjà le cas avec ceux de ma boîte à outils, nombre d’ustensiles de cuisine et autres objets du quotidien.

— Oui, mais cela ne relance pas les ventes !

Et alors. Je ne vais pas jeter des trucs qui fonctionnent encore, les remplacer juste pour avoir le modèle qui vient de sortir histoire de préserver l’emploi… tout cela en grignotant les ressources et en engorgeant un peu plus les décharges. Sans oublier que mes propres finances sont au plus bas…

Aussi mes tee-shirts défraichis continuent à voiler ma splendide et légendaire (sic !) musculature, mes chaussures ne sont plus à la mode depuis des lustres mais prêtes à avaler des bornes quelques années encore ! Même ma boite à pixels est ancienne et fonctionne depuis 2006…

Bref, proposer des systèmes qui n’obligent pas à balancer le matériel qu’ils sont censés servir me semble un minimum…


  1. Amusant comme le point de vue change diamétralement selon que vous payez ou vous vous faites fournir vos outils de travail…  ↩

  2. J’hallucine en lisant ce billet fort documenté… Notez qu’avec l’électricité d’origine nucléaire, on risque également de rire jaune ↩

le 11/06/2013 à 10:20 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Markdown et typo

Mais pourquoi saisir ou baliser triste…?!

dans écrire | outils | typo

Encore un élément de plus en faveur du Markdown et des traitements de texte minimalistes que nous pouvons employer sur nos écrans, ici celui de mon portable… Le choix de la typo…

Trois événements — dans l’ordre — m’ont conduit à tester la Dolly Pro italique sur Byword ce soir…

  • Hier, j’ai chargé la Goudy Bookletter 1911 pour l’employer dans Ulysses III et ainsi retrouver l’esprit de ce que je vois/lis sous Daedalus touch. Pour mémoire, elle est dans le domaine public… Et donc très agréable d’avoir la même ambiance typographique sur mon Mac et mon iPad…
  • Ensuite j’ai reçu d’Underware au titre de vieux et fidèle client — qui s’est déjà offert la Bello Pro et la Liza en son temps — un courriel me proposant de télécharger une typo gratuitement… Tiens donc…? Bien entendu, l’idée est également de suggérer à l’auteur de ces lignes un passage sur leur site et, accessoirement, de déclencher une envie irrépressible d’achat de fontes (…ils y sont presque arrivés… [1]).
  • Enfin, un petit mail sympa de Flô (mais restons discret…!)… Or il se trouve qu’elle emploie dans son courriel de l’italique pour ses citations et que j’ai trouvé cela très chouette…

— Bon, et alors me direz-vous…?

Tout ceci m’a conduit enfin à cliquer sur le lien d’Underware et de suivre leur proposition, de choisir enfin dans leur bibliothèque de typos la Dolly Pro… italique…!

— Ah, mais c’est ballot, tu aurais du prendre la Dolly Pro roman

Certes, en toute logique cartésienne, j’aurais du. Sauf que non…!

Difficile de résister, non…
Difficile de résister, non…

Comme il nous est possible de tester en direct sur leur site la typo en entrant un bout de texte, j’ai été attiré par ses jambages (…elle a… de belles gambettes, c’est vrai…!!)… Et hop, cet italique a atterri dans mon FontAgentPro.

Je disais que je l’ai testée sous Byword sous OSX et je la trouve très élégante, agréable à l’oeil.

— Oui, mais comment tu fais pour voir l’italique avec ta typo italique, hein…?

Héhé…! Permettez-moi de vous rappeler que je balise en Markdown et que dans mon brouillon de saisie, un mot en italique est entouré de part et d’autre par un astérisque… Pas plus compliqué que cela pour discerner ce qui est en italique de ma saisie… en italique…! Une fois copié dans WordPress ou transformé en code HTML, c’est bien la typo du site — plus exactement, de la CSS — qui prend la main… Et puis, si souci, je fais appel à Marked, CQFD.

Ce que je lis sur mon écran en mode saisie…
Ce que je lis sur mon écran en mode saisie…

Ensuite, dans Byword, les balises sont atténuées en gris léger et ne nuisent nullement à la lecture… À moi, tapoteur consciencieux, de relire mon texte à l’aune de ces informations subtiles et discrètes, de passer outre des ligatures…!

Mais quel plaisir de juste saisir ainsi son billet en lieu et place de la très efficace Source Code Pro. D’autant que c’est rien de changer d’ambiance typographique selon ses besoins…


  1. Vous avez vu ses petites capitales en regular…? Et ce gras splendide, hein…? Non, je résiste, je résiste…  ↩

le 04/06/2013 à 06:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #