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Textastic arrive sur Mac…

Un traitement de texte pour coder mais pas exclusivement…

dans écrire | outils

Bien entendu, cette version de Textastic sous OSX sort avec un objectif avoué : détroner quelques ténors du marché, certes, plus avancés en terme de fonctionnalités. Mais souvent endormis, pour ne pas dire atones !

Coloration syntaxique

Avec des versions éprouvées sous iOS sur iPad — voir sur iTunes et iPhone, Textastic sur Mac prend ces ténors à revers…

J’ai loué par le passé la qualité du développeur, Alexander Blach[1], de cette application et sa manière d’arriver, peu à peu et par petites touches, à bâtir son traitement de texte sur iPad au tout début.

J’ai mis un peu de temps à me faire à la barre additionnelle de Textastic sur iPad avant d’en comprendre les subtilités. Idem pour la palette de sélection de texte qu’il suffit d’appeler d’une frappe à deux doigts sur l’écran.

Mais je n’oublie jamais que je ne suis pas un codeur, que mes amis développeurs sont ravis des options ergonomiques proposées. D’ailleurs, la sélection de texte risque de déconcerter certains utilisateurs mais s’avère très semblable à ce que l’on retrouve, par exemple, dans TextMate. Outil de Codage vous dis-je…!

Mais pourquoi évoquer ce traitement de texte ?

J’apprécie particulièrement ce que l’on nomme la coloration syntaxique que l’on trouve de suite dans cette version Mac, un dispositif qui permet de mettre visuellement en avant les balises du langage employé.

Quels langages supportés…? Un certain nombre…
Quels langages supportés…? Un certain nombre…

Or, même en Markdown, cela a un charme certain. Peu de traitements de textes sur Mac le font hormis quelques outils de codage et — je ne note pour les jours qui viennent — la prochaine version d’Ulysses.

Et, comme vous pouvez le noter, vous avez le choix en terme de thèmes…
Et, comme vous pouvez le noter, vous avez le choix en terme de thèmes…

Sauf qu’ici, c’est un ensemble de thèmes qui sont proposés dans les Préférences pour vous aider à vous concentrer sur le texte votre fichier…

En bas de la fenêtre, notez une ligne d’information dont la possibilité de vous déplacer dans votre fichier via les titres de sommaire si vous l’employez comme je le fais pour écrire du texte…!

Se déplacer dans son texte…
Se déplacer dans son texte…

Pour le moment, il manque une pièce essentielle entre ces diverses versions de Textastic, le tunnel de synchronisation iCloud mais déjà annoncé prochainement sous iOS. Certes, pas de souci pour échanger des textes via DropBox mais il est vrai que, graduellement, nombre d’applications ajoutent iCloud dans leur boîte à outils.

Un Couteau suisse sur iPad

Couteau suisse : c’est certes un peu exagéré de l’évoquer de cette manière, Textastic étant d’abord destiné aux developpeurs, aux vrais (sic !), à ceux qui codent à longueur de temps. Mais je n’oublie jamais que c’est également un très bon éditeur de texte comme le sont TextMate ou BBEdit sur Mac.

Sur iPad, cest très souple également…
Sur iPad, c’est très souple également…
Votre écran, vous le souhaitez sombre ou lumineux…?
Votre écran, vous le souhaitez sombre ou lumineux…?

Par exemple, sur l’iPad, la barre additionnelle n’est pas orientée Markdown mais tous langages et à vous de connaître les balises adequates pour vous en sortir. Par ailleurs, à défaut d’encombrer votre tablette de produits décoratifs, un éditeur de pur texte stable n’est pas une mauvaise idée !

Personnalisation de lespace de travail…
Personnalisation de l’espace de travail…

Comme cette application supporte de plus TextExpander, pas compliqué de saisir au kilomètre des fragments de texte. À la question : quel traitement de texte conserver sur iPad si je ne devais en garder qu’un seul, ma réponse tourne généralement autour de Textastic et de Daedalus touch (…avec un faible pour ce dernier qui correspond mieux à ma manière d’écrire).

En rapide conclusion…

L’arrivée de Textastic sur Mac est à surveiller du coin de l’œil ! Surtout si l’on garde en mémoire que ce n’est qu’une version 1…! Ce type de produit sert à tout, sorte de 4x4 de l’écriture, outil universel ! Ainsi écrire ce billet pour urbanbike mais aussi nettoyer du code HTML, une CSS sans s’exploser les yeux…


  1. Voir le site en construction de l’éditeur sur la partie Mac. Et prendre le temps de jeter un oeil sur la partie dédiée à l’iPad…  ↩

le 26/03/2013 à 08:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Highland, une application à écrire des scénarios sur Mac

Markdown + Fountain

dans écrire | outils

L’avantage des versions gratuites des applications, c’est que cela permet — à tout le moins — de les tester. Highland propose d’essayer avec restrictions son application, ce qui me semble bien normal avant de débourser près de 10 euros et, dès le 1er avril, le double. Bref, un bel exemple de transparence avec explications préalables pour comprendre comment l’utiliser.

Saisie en mode traitement de texte…
Saisie en mode traitement de texte…

Attention néanmoins à ces restrictions qui ne sont pas si légères que cela, la version de demo ne permet pas d’exporter correctement son travail, remplaçant aléatoirement des lettres pas des puces.

Et preview de la démo avec remplacements…
Et preview de la démo avec remplacements…

Cette application de traitement de texte est dédiée à l’écriture de scénarios en employant un balisage mâtiné de Markdown, Fountain. La syntaxe que vous trouverez sur le lien précédent est assez simple à comprendre. En gros, cette application ressemble à iA-Writer ou à Byword et permet d’exporter en .fountain, en .pdf ou en .html. Bref, si vous avez parcouru en large et en large les spécificités de ce balisage, à vous l’écriture du prochain film nominé aux oscars !

Highland vous propose d’enregistrer vos fichiers avec une extension précise ou, plus simplement, s’employer du .txt…

Préférences minimales…
Préférences minimales…

J’aurais certainement été plus réceptif si je n’avais pas déjà employé des outils plus modestes et disponibles sur iPad que sont Script Pro (voir cette chronique sur urbanbike) ou Writing Kit (voir cette autre chronique sur urbanbike toujours).

Et là, la différence m’a sauté aux yeux (…ou aux doigts si vous préférez). Script Pro reste plus pratique en conservant une liste des personnages et en affichant le sommaire du texte en cours d’écriture. Même Writing Kit qui offre une saisie en pur Markdown ou en Fountain. Et donc polyvalent. À l’usage, question de goût, je préfère écrire sur iPad, écran ramassé qui se trimballe partout avec une autonomie idéale…

Certes, il est possible dintervenir sur son environnement de travail. Mode jour ou mode nuit, typo mais surtout gestion des marges…
Certes, il est possible d’intervenir sur son environnement de travail. Mode jour ou mode nuit, typo mais surtout gestion des marges…
Le point de confort à mes yeux : la gestion de la colonne de texte…
Le point de confort à mes yeux : la gestion de la colonne de texte…

Highland permet de moduler les marges, définir couleurs de jour et de nuit, typo. Et offre également une prévisualisation bien formaté de ce qui est en cours de saisie.

La maigrichonne fenêtre de rappel des principales instructions. Suffisante à lusage…
La maigrichonne fenêtre de rappel des principales instructions. Suffisante à l’usage…

Il n’empêche que je ne suis pas convaincu malgré tout…!

Bref, Fountain sur Highland, je ne boirais pas — pour l’instant — de ton eau…!

le 23/03/2013 à 08:40 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

ThinkBook 1.3x sur iPad | 3

Et plus précisément encore…?

dans écrire | outils | usages

Dernier volet de mes essais du jour… Bon, une fois que l’on a décortiqué la mécanique ThinkBook, il s’avère que l’on peut faire nettement plus simple que le billet publié précédemment (c’est mon aspect test in progress).

Et importer un .txt brut de coffrage.

Quelques copies d’écran supplémentaires mais avec toujours aussi peu d’explications.

Via les préférences, il est possible dimporter un simple fichier .txt (ici en trois étapes)…
Via les préférences, il est possible d’importer un simple fichier .txt (ici en trois étapes)…
Hop, limport se fait via DropBox…
Hop, l’import se fait via DropBox…
Ne cherchez pas le texte importé, il est dans le slider…!
Ne cherchez pas le texte importé, il est dans le slider…!

Notez que les allers et retours (donc par le biais d’un export du document au format .txt) entre la saisie sur iPad et Mac via DropBox sont une excellente piste de travail.

Bon, je continue ou pas…?! Il est vrai que le Markdown na aucun avenir… cest pas ce que lon nous expliquait doctement fin 2011 David…?!
Bon, je continue ou pas…?! Il est vrai que le Markdown n’a aucun avenir… c’est pas ce que l’on nous expliquait doctement fin 2011 David…?!

Bon, cela m’a bien amusé de faire du Markdown dans un produit qui ne le supporte pas réellement et de pousser l’application dans ses retranchements mais c’est bien un usage atypique. Il y a tant d’autres choses à dire !

Dans une prochaine vie. Ou pas.

le 22/03/2013 à 15:20 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #