À titre personnel, j’apprécie Camera+ pour quelques petites options qui vont de son outil Clarté Pro à son épatant mode Macro.
Par contre, il est tout aussi évident que l’application a une sérieuse tendance à partir dans tous les sens, ce qui peut totalement perdre l’utilisateur. Ou, au contraire, lui permettre de trouver un flux de post-traitement qui lui convient.
La dernière version ajoute quelques options dont un usage assez intéressant de Touch ID pour retoucher à la volée la dernière image prise …mais à condition qu’elle soit restée dans le volume de stockage de Camera+, c’est-à-dire LightBox. Pour cela vérifiez bien les options des préférences de Camera+.

Et donc choisir directement du type de photo depuis l’icône de l’app (ou depuis le Widget, pour mémoire).
Ou en appuyant sur le petit plus à droite du déclencheur pour atteindre le mode Macro, le format, etc.

Un appui long sur le bouton de gauche affiche d’abord la dernière image prise puis, en insistant encore un chouïa, affiche les options de post-traitement… Je vous fais grâce des explications…

Soit vous partagez de suite. Soit vous partagez après corrections (ici Clarté Pro)
Depuis l’app Photos
Inversement, pour ceux qui préfèrent envoyer directement leurs clichés dans ce pot commun qui est l’album de Photos, il faut se souvenir que pratiquement toutes les applications de photo permettent de retoucher les clichés depuis cet espace et sans lancer l’application de traitement.

À vous de sélectionner la bonne application…!

Et de choisir quels outils de post-traitement vous allez employer…
Bref, deux flux possibles en utilisant bien la même trousse, celle de Camera+ dans l’app ou dans Photos.
Voilà pour clore ce rappel…
Je ne vais pas revenir sur Adobe Photoshop Lightroom for iPhone …qui ne confisque plus les fichiers RAW.
Mais revenir sur une petite option qui vous peut-être échappé, la pipette dans la balance des blancs (NB : on ne se fie pas à mes copies d’écran, c’est juste un rappel de la procédure…!)

En automatique, la balance des blancs fait son boulot en automatique mais vous pouvez corriger cette balance en utilisant la pipette…

Il vous suffit parfois d’utiliser la paume de main vers la source de lumière (…ou, si vous l’avez sur vous, une carte de gris neutre) puis de cadrer (proprement…!).
La mienne a dix ans et les explications sur l’intérêt de se balader avec un aplat de gris neutre toujours en ligne…
En effet, en 2007, j’avais évoqué celle Digi Grey qui, depuis, est prête à l’emploi dans mon porte-feuille.
Photographier les végétaux, c’est sympa, mais les identifier, c’est mieux !
Jusqu’à présent, cela ne m’intéressait pas trop, n’ayant pas toujours la patience, le temps, l’énergie voire l’envie. Et puis j’ai ouvert le site compagnon du bouquin de Reeves pour tomber nez à nez avec des structures végétales qui me rappelaient étrangement des plantes que j’avais photographiées…!
Certes, je pense que ma moitié m’avait soufflé leur nom mais j’ai une mémoire volatile et, bref, oublié.
Or dans cet ouvrage, le plus sont ces nombreux clichés d’une même variété à des saisons différentes. Bon sang, mais c’est bien sûr ! L’idée est simple même si cela prend pas mal de place en stockage externe (une partie dans le ePub, l’autre en ligne).

Je peux bien évidemment me planter (…et recevoir un courriel me disant : …ahhh, non, ce n’est pas de la Berce…) mais cela me ravit de croire que je peux enfin reconnaitre une Carotte sauvage, l’herbe à Robert ou encore cette Berce commune qui n’est pas aussi dangereuse que celle dite du Caucase.

Du coup, je revisite mes photos à défaut de voyager et j’essaye d’ajouter quelques tags pour mémoriser cette identification.
Génial vous dis-je !