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…reins qu’a m’ennuyer…

En vrac, comment se poser et rester au chaud

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Ma vie est passionnante

Je ne sais si c’est la partie de ping-pong hier après-midi qui était en trop (on a pas mal balancé de coups droits, de Smashs délicats…!) mais ce matin, faux mouvement en décollant de mon lit et paf…!

Du coup, je me suis posé un temps dans mon coquetier1 mais la douleur sourde est restée et j’en suis sorti avec difficulté. La douche brûlante n’a rien résolu. Coincé je suis…!

Alors, comment écrire sans s’armer d’un treuil pour s’extirper de mon siège de devant mon écran ?!

Écrire debout !

Certes, mais où ?

Après avoir fait le tour de ma cambuse, j’ai trouvé un coin pratique derrière le piano de ma fille.

Sa hauteur est supportable (99 centimètres depuis le sol) meme si 5 centimètres de moins n’auraient pas été désagréables2, l’éclairage est parfait, lumière naturelle sur ma gauche dès lors que je me place le dos au mur.

Mais pour soulager mon dos, il y a encore mieux : un radiateur est juste derrière moi avec un tuyau de chauffage qui passe dans le sol sous mes pieds et j’ai même deux prises électriques dont l’une alimente mon iPad.

Que demande le peuple ?!

Je sens que je vais passer mes prochaines 24 heures coincé entre le radiateur et le piano, bien au chaud. Bon, j’ai eu l’idée de tirer le piano vers moi, histoire de le rapprocher du mur, mais étrangement mon corps a refusé de mettre en œuvre cette démarche…!

Détail amusant, quand je tapote l’écran du iPad, c’est le piano en entier qui raisonne légèrement3.


  1. Mon Aeron… ↩︎

  2. Non, la scie est un mode trop violent…! ↩︎

  3. Oui, il y en a au moins un qui résonne ! ↩︎

le 16/11/2014 à 14:40 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Il y a 100 ans, François Joseph Cruciere…

Mort pour la France (16-10-1878 - 11-11-1914)

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L’an passé, j’avais écrit1 ceci :

J’avoue avoir été assez écœuré par les événements de cette journée, journée qui aurait du rester celle du souvenir…

Cette année, pas mieux… Querelles stériles où tous les protagonistes ont le nez de Pinocchio…

Comme le twittait ce matin Pascal Picq11 novembre 2014. Souvenez-vous que les vieux mâles n’hésiteront jamais à sacrifier la moitié des jeunes hommes pour conserver le pouvoir.

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Ici, une vue de son écriture dans le cahier des constructions civiles (cahier de 1905) du futur ingénieur François Joseph Crucière.

C’était le père de Marguerite, cette vieille cousine qui nous a passé quelques plaques verre qu’Hugues, Yvon et moi avons partagé pour ce livre.

En 2007, Margo est partie à son tour (à 99 ans) et n’a pas eu à découvrir comment, quelques années plus tard, le souvenir de son père, mort sur le front le 11 novembre 1914, aura été salué (voir le site Mémoire des hommes)…

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Il avait 36 ans.

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Comment dire…?

Non, aucune excuse.


  1. j’ai renommé et complété le billet de l’an passé… ↩︎

le 11/11/2014 à 11:11 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Pourquoi garder les photos banales réalisées avec un iPhone…?

La timeline du quotidien

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En vidant le contenu de mon iPhone dans Adobe Ligntroom, je suis pris d’un doute…

— dois-je conserver ce millier d’images comme les fois précédentes…? Je me suis entendu répondre une sorte de… Et comment mon neveu…!

Je m’explique : je fais des photos mémos, en vrac…

  • telle marque de café, de thé, de pâtes trouvée chez biiiiiip à reprendre au prochain passage,
  • le souvenir ému de la dernière tarte aux quetches de Béatrice,
  • Ce double escalier dans ce village écrasé de soleil (…pour accéder à un magasin d’alimentation sans grâce mais dont la caisse enregistreuse etait sous Windows NT… j’ai aussi la photo de l’écran…!)…
  • un rappel de la couverture de tel bouquin que nous avions hésité à acheter à Silvacane (même le code barre a été photographié…),
  • un panneau rigolo,
  • la plaque du crétin qui a grillé le feu et failli me percuter,
  • tel végétal non identifié (et qui l’est resté…!),
  • un jeu d’ombre et de lumière sur l’asphalte,
  • ma vieille underwood désormais chez Benoît, etc.

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Cet iPhone est également truffé de copies d’écran au format .png pour illustrer des billets. La, facile de les identifier par leur format et les virer sans crainte (quoi que…!).

L’intérêt de tout virer dans Adobe lightroom est que cette application identifie les images de mon iPhone qui sont déjà dans sa base et ne rapatrie que celles réellement nouvelles. J’ajoute juste un tag #quotidien pour les identifier…

Du coup, les 1841 images de mon iPhone peuvent être destroyées sans souci (hormis quelques photos de mes gamins). Après sauvegarde sur un second disque néanmoins…!

Mais pourquoi tout garder…?!

Quelle utilité de conserver ces photos banales…?! Conserver les RAWs des photos réalisées au @potagerduroi ou sur mon île a du sens. Mais ces mémos photographiques de mon quotidien…?

Si, si… Toutes ces photos ont du sens…!!!

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Chaque image raconte une histoire : la mienne, celle de mes proches… et puis elles sont horodatées, geolocalisées… Ce qui n’est pas le cas des tirages en noir et blanc de mon enfance…

Du coup…

Je me souviens du déménagement du fiston (tel jour et pas à la fin du mois).
Je me souviens du gag de l’entrebâilleur qu’il a fallu scier…
Je me souviens de ce lit compliqué à descendre (…et qui a quand finit à la benne, ne passant pas par l’embrasure réduite de la fenêtre du cinquième étage)…

Mais cela va plus loin parfois…

Une couverture de livre, un objet, une pochette de disque… Celle-ci, par exemple, banale également…

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Je me souviens de Anyone who had a heart que j’entendais en boucle, mouflet, chanté par Dionne Warwick… La force d’évocation de la pochette est intacte, pochette que j’ai photographiée du coup avec… mon iPhone…!

Aussi je conserve tous ces mémos à coté des vraies photographies (provoc, provoc, provoc…) réalisées avec de vraies boites à pixels comme le Canon EOS-1D X.

Et puis, sérieusement, quelle différence parfois…?!

Et comme le note Anthony sur Twitter, Lightroom a d’autres vertus dont la correction d’objectif et un poil de post-traitement pour redonner du tonus à une image un peu molle… Désolé, les copies d’écran qui précédent n’ont pas eu droit à cette faveur, elles ont été brutalement extirpées telles de mon iPhone…

J’y reviendrais car billet écrit tout à trac, à vif…! Pas relu…

le 04/10/2014 à 21:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #