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Brazilian eco house

André Eisenlohr, architecte au Brésil

dans ancres | architecture | voir

Ce 14 juillet, j'ai envie de changer d'air, d'oublier ce qui pollue notre quotidien, d'aller voir ailleurs si l'herbe est plus verte…!

J'ai pas eu beaucoup à me forcer…!
C'est un tweet de l'excellent inhabitat.com qui m'indique ce projet léger, aérien, contre-venté avec des câbles en acier, un rêve de môme, une maison accrochée à la colline.

André Eisenlohr, surpris des réactions qui accompagnent ce billet de inhabitat, remercie les gens qui l'ont évoqué sur Twitter, me répond dans la foulée.

Et du coup, je découvre via son propre fil twitter, son site, andreeisenlohr.blogspot.com

Par curiosité, je cherche (peu) et je tombe sur son premier blog de 2006 avec des maisons dans les arbres…! Des projets un peu fous et sur des thématiques déjà évoquées sur urbanbike.

Je tombe aussi sur d'autres démarches comme biopaisagemearquitetura.blogspot.com via sa page de profil.

Bref, un cheminement que j'aime bien, simple, modeste, économique. Genre, je me la pète pas, je ponds des projets qui ne coûtent pas un bras et qui sont pratiquement réalisables en auto-construction. Bon, des actions qui restent encore possibles dans un pays comme le Brésil.

Revenons à ses propres projets… Modestes mais soignés dans les détails comme ici dans la maison Eucaliptus…

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Ou dans ce projet en cours de réalisation (plein de photos du chantier en cours)…

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Bonne balade… C'est dépaysant et à hauteur d'homme…
Info(s) pratique(s)…

Ajout du 18/08/2010, un article complet dans archdaily.

le 14/07/2010 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

iPhone 4 et réception

Après 15 jours d'utilisation

dans groummphh | usages

Les groupes de lobbying font bien leur boulot et c'est de très bonne guerre. Après avoir vu leur périmètre fondre, les concurrents réagissent et il est normal qu'Apple soit désormais épinglé à chaque occasion.

Le lancement de l'iPhone 4 fournit quelques cartouches aux "organismes indépendants" qui ont trouvé une chouette opportunité avec cette zone sensible sur le bord de l'appareil qui fait chuter les barres de réception. Qu'il est bon d'avoir des mots très durs vis-à-vis d'un acteur trop conquérant…!

Ce qui est dommage, c'est le manque de décryptage des enjeux en arrière-plan. Cela devrait pourtant nous être familier car des situations de communication de crise dans d'autres univers se déroulent chaque jour, mais je m'égare…!

Pour ma part, j'ai fait état de ce que j'arrivais à reproduire le 3 juillet sur urbanbike mais je n'ai pas l'intention de rendre le iPhone 4 pour autant…!

10 jours après avoir écrit ce billet, je reste convaincu que le bug est logiciel et que la réception est excellente en toutes circonstances — même quand l'alerte de connexion au réseau s'affiche puisque je continue à discuter avec mon correspondant…!

Néanmoins je comprends parfaitement que les utilisateurs soient inquiets, le monde dans lequel nous vivons se devant d'être parfait à tous niveaux, les produits impeccables, les politiques itou, etc.

J'ai découvert que certaines applications avaient tendance à solliciter très (trop !) fréquemment le service de géolocalisation de mon iPhone et j'ai viré d'ailleurs une iApp que j'avais récemment chargée d'un support presse parisien qui y faisait appel.

J'arrivais alors à perdre alors plus de 20 % de charge de batterie en 5 heures sans téléphoner.

Depuis cette opération de désactivation des iApps non utilisées, la charge de mon iPhone reste stable. Pour mémoire, cela se passe dans les réglages.

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Donc, avant d'incriminer Apple (même si c'est hyper pratique de désigner de suite un coupable), vérifier si vos propres usages et/ou iApps n'ont pas d'incidence…!

N'étant pas un expert et me foutant pas mal des groupes de pression jusqu'alors totalement inconnus, j'essaye de raisonner à mon échelle sur l'usage de mon iPhone et, pour l'instant, au risque de vous décevoir, je le conserve même avec ses défauts de jeunesse…!

le 13/07/2010 à 09:15 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Site ou blog…?

Avant de démarrer, quelques remarques…

dans usages

Billet à l'attention des non experts du web…! Juste quelques pistes.

Explication, j'ai reçu un courriel d'une lectrice qui souhaite monter un espace sur internet…
Quel site gratuit choisir pour monter mon blog. Et d'ailleurs, ce n'est pas un blog que je souhaite créer, mais un site professionnel qui pourra accueillir d'éventuels retours, inscriptions, demandes des visiteurs. Dites-moi si je me trompe…: un blog, c'est une sorte de brochure virtuelle que l'on peut lire, alors qu'un site, on peut écrire dessus en visiteur, c'est interactif des deux côtés du miroir, c'est bien ça ou j'ai tout faux…?!

C'est jamais facile de conseiller d'autant que la frontière entre site et blog est fort ténue. Que nombre de personnes ne comprennent immédiatement que l'on peut monter une site avec une structure de blog.

À leur décharge, il est vrai que pendant des années, les applications HTML montraient en guise d'exemple comment fabriquer un site web mais non comment se greffer sur un moteur de blog existant.

Si la question de l'interaction avec les lecteurs reste patente (avoir ou non des commentaires en ligne), c'est la question de la mise à jour du site qui me semble primordiale. Se retrouver avec un "joli" site statique compliqué à mettre à jour ou nécessitant le truchement d'un professionnel à chaque intervention n'est pas dans les cordes d'un indépendant. Très vite, la complexité du dispositif risque de gripper l'idée de départ. Voire même d'être rapidement la cause de son arrêt.

Or, si l'on souhaite que son "site" soit visité, attirer des lecteurs récurrents, il est pratiquement indispensable de le nourrir régulièrement par de nouveaux billets ou des mises à jours régulières sur les thèmes de prédilection, par du contenu…! Ce contenu doit être facile à corriger — qui ne commet de fautes d'orthographe lève le doigt — et aisé à mettre en ligne, à illustrer par une photo. Et c'est ici que les sites en pur HTML qui ressemblent comme deux gouttes d'eaux aux exemples cités s'étouffent. Sans oublier que l'abondance de contenu passe rapidement par l'emploi d'une base de données surtout si l'on souhaite permettre à ses lecteurs d'effectuer des recherches.

Par ailleurs, des pages dites statiques définissant compétences, références sont nécessaires et requièrent cette même facilité d'intervention de la part du rédacteur. Elles n'entrent pas dans le flot du contenu du blog mais sont disposées pour informer le lecteur à tout moment. Bref, une architecture de blog permet de répondre à ces besoins en offrant interactivité, découpages par catégories, fils RSS, pages statiques si besoin est, etc.

Pour finir, la notion de gratuité peut être lourde de conséquences pour le créateur du site car bâtir un ensemble d'informations nécessitant une certaine énergie et mérite plus qu'une confiance aveugle en une entreprise qui peut fermer du jour au lendemain…! Sans être désagréable, ce n'est pas très professionnel que de fournir une adresse relativement anonyme pour un espace que vous souhaitez maîtriser de A à Z.

Ma recommandation va dans le sens d'investissements légers, financiers comme techniques.

Nom de domaine, votre étiquette sur le net.
Souvenez-vous qu'il est plus facile de vous retrouver sous votre nom que via une URL ésotérique même avec l'aide de Google.

Le premier investissement est de déposer un nom de domaine qui portera soit le nom de votre entité juridique, soit votre nom. Le coût annuel (oui, il n'est pas acquis à vie, c'est une prestation annuelle) est d'une dizaine d'euros. Néanmoins, vous pouvez trouver un registrar qui vous permettra de monter un blog gratuitement avec le nom de domaine que vous avez acquis chez lui. Ou rechercher un hébergeur indépendant qui vous permettra d'héberger votre site.

Ce nom de domaine, c'est vous qui le réglerez, vous devrez, en toutes circonstances, en conserver la propriété. C'est à vous de l'administrer et le faire pointer sur votre hébergement (vous pourrez déléguer cette opération à votre hébergeur mais ce n'est pas compliqué). Cela vous permettra, le cas échéant, de changer d'hébergeur si le vôtre ne vous donne plus satisfaction.

En gros, c'est vous qui dirigerez la pancarte indiquant votre site dans la direction que vous souhaitez…! Même vers un blog gratuit.

Ensuite il faut bien que vos pages, votre site soit accessible. Il pourrait en théorie se trouver sur votre propre machine à condition de la laisser allumée en permanence mais ce n'est pas très sérieux pour de simples raisons de sécurité et de débit.

Un hébergeur pour héberger votre site, votre blog.
Ce site peut être réalisé en pur HTML ou s'appuyer sur un CMS, un blog…
Pour arriver à vos fins, il est clair qu'il va vous falloir acquérir un minimum de technique. Vous n'aurez pas à devenir impérativement la reine des CSS ou le gourou du PHP. Du bon sens, l'apprentissage des notions de base et la mise en place d'un design sobre devraient vous permettre d'attendre votre objectif. Votre hébergeur peut installer l'outil de blog et vous confier ensuite les clés.

Il sera toujours temps ensuite d'ajouter des éléments cosmétiques pour rendre votre site encore plus attrayant mais inversez bien la problématique, il n'est pas nécessaire de rivaliser avec des sites particulièrement aboutis, maid bien de démarrer, de vous mettre le pied à l'étrier, bâtir un espace bien à vous sur le net.

C'est pourquoi je recommande simplement l'usage d'une structure de blog avec des produits oscillant entre DotClear et ExpressionEngine (je n'évoque ici que les solutions que je connais), trouver en amont un registrar pour déposer votre nom de domaine (par exemple, Gandi). Et opter enfin pour un hébergeur qui pourra, notez-le, à la fois assurer cette fonction d'hébergement et, si besoin est, déposer en votre nom ce fameux nom de domaine (par exemple, monarobase ou Imadiff).

Dernier point, pas trop d'angoisses, juste tester, essayer, se renseigner, ne pas hésiter à conserver une version propre de ses pages avant de procéder à un essai. Par petites touches, vous apprendrez peu-à-peu à vous débrouiller pour réaliser votre site…! Pas de recette miracle, juste de bons chemins à emprunter dès le départ.

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Merci aux conseils de mon ami Dominique, conseils que j'ai essayé de traduire ici-même…!



Note : Pour finir, je vous renvoie au billet de Jean-Nicolas Reyt, 10 raisons d’avoir un blog professionnel en 2010

le 13/07/2010 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #