Quand on utilise depuis longtemps un même traitement de texte, on a tendance à se reposer sur ce qui nous est proposé par le développeur.
Heureusement, même si la disposition des icônes de la barra additionnelle n’est pas due au hasard, quelques applications iOS nous permettent de chambouler l’ordre de départ, de masquer ou d’afficher des options dans leur barre additionnelle.
Ainsi l’épatant iA Writer sous iOS …avec juste un bémol : il faut simplement répéter l’opération pour chaque écran (iPad, iPhone).
Contrairement à Drafts !
Bien entendu, ce n’est pas l’unique raison (!!) pour laquelle j’emploie, de préférence, Drafts sous iOS mais il est clair que …ça joue comme on dit en Suisse !
Ensuite, Drafts me permet de créer autant de barres additionnelles que je le souhaite et donc de tester des dispositions multiples selon mes besoins.

Comme je l’avais déjà écrit dans un précédent billet, peuvent se ranger dans ces barres additionnelles — et dans l’ordre que je souhaite — des actions basiques puisées dans le Drafts Directory | Drafts Action Directory comme des actions nettement plus …complexes, scriptées.
Ces actions sont disponibles ici : Popular Actions | Drafts Action Directory pour les plus “populaires”.
À ce propos, Drafts propose également des sets prêts à l’emploi de barres additionnelles, sets que vous trouvez ici : Popular Action Groups | Drafts Action Directory

Après, à vous de faire le ménage dans ces propositions, de les compléter avec d’autres actions empruntées à quelques sets ou d’en soustraire dans un set qui semble contenir l’ensemble de vos besoins.

Et, bien entendu, les transformer, les adapter, les enrichir et en proposer à la communauté des utilisateurs de Drafts.
Ces pièces constituent un fabuleux mécano à assembler à votre guise. Et, encore une fois, vous n’êtes pas limité à une unique barre additionnelle (oui, je me répète), ce qui vous permet de les organiser par thèmes : une dédiée balisage markdown ; une autre pour les exports, etc.
Et c’est ici où je veux en venir.
Sous Drafts, pas de problème pour dupliquer une action et déplacer ce duplicata vers une autre barre additionnelle de votre choix.
Enfin tout ce que vous aurez pris le temps de constituer méthodiquement sur votre iPad se retrouvera sur votre iPhone (et réciproquement), ce qui est d’un confort absolu.
Si la barre additionnelle constituée sur iPad s’avère très longue sur iPhone, pas de panique ! En posant le doigt légèrement sur cette dernière vous allez découvrir qu’elle coulisse horizontalement ! Et que toutes les actions sont bien en place.

Ce billet est un simple rappel d’articles rédigés naguère sur ce même blog.
C’est tout.
Mon fidèle MacBook Pro 17 a dix ans !
Son SSD d’origine également.
Certes la technologie était nouvelle, certes le disque d’origine est devenu moins véloce au fil des années mais ce choix est assurément l’une des clés de la longévité de ce Mac portable.
Dix ans entre bureau et domicile (…dans un sac à dos pour survire au RER et un éventuel accident avec mon vélo Brompton), puis à me suivre ici ou là.
Et encore cette année en Espagne et dans bien d’autres lieux, pour finir de se poser à Aix-en-Provence avant de repartir pour d’autres destinations…!

Depuis deux ou trois ans, la carte graphique fatigue un peu et affiche imparfaitement la chromie de mes clichés.
Mais comme je prends mes photos avec un iPhone 11 Pro Max, c’est sur ce dernier que je gère les recadrages. Et accessoirement leur ambiance chromatique.
Pour le reste, mise en page du CV de ma fille ou dernières corrections de mes billets, montage d’éléments Illustrator sur des copies d’écran, je suis tellement habitué que les variations de couleur dues à l’affichage ne me dérangent pas.
Ensuite, depuis quelques années, c’est essentiellement à la main que j’écris mes billets, sur un iPad Pro grand format avec le Pencil d’Apple, sur Stylus ou MyScript Nebo avant d’exporter mon texte manuscrit converti en texte nu vers Drafts. Et le retrouver ensuite sur le MacBook Pro dans iA Writer
Je suis allé à l’Apple store de Aix-en-Provence voir de mes yeux le MacBook Pro 16, splendide, séduisant et assez coûteux pour le retraité que je suis désormais.
Bien entendu, j’aimerais retrouver une option sur ce dernier pour écrire à la main avec un Pencil en plus du clavier. Ou un bloc d’écriture à placer à coté. Mais mon iPad remplit très bien ce rôle et je m’en accommode quotidiennement.
Du coup, entre faibles finances et usages différents, voire nouveaux car forgés sur ces dernières années, je vais attendre. Et comme l’obsolescence programmée a épargné mon fidèle MacBook, on va continuer à faire quelques années ensemble…!
J’attendrais une opportunité, un reconditionnement, une éventuelle baisse de prix, une rentrée inopinée d’argent pour éventuellement me décider. Ou pas …car écrire à la main est désormais la fonctionnalité essentielle : je préfère cela à un bon clavier.
En attendant, j’ai opté pour un stockage de deux To sur le Cloud d’Apple, stockage partagé avec ma tribu.
Certes, ce sont trois périphériques pour mon seul usage mais ce MacBook reste généralement à poste, seul le iPhone m’accompagne pour de brèves balades d’une semaine.
Le rêve serait que le prochain 12 Max supporte le Pencil et que les développeurs de MyScript nous sortent une version iPhone de Nebo.
Pour conclure
Ce billet n’a qu’une- unique but : rappeler aux esprits chagrins qu’une machine utilisée de 2009 à 2013 quotidiennement puis un peu moins intensément jusqu’à fin 2019 (…pour nourrir urbanbike), un achat certes couteux alors, s’est avéré être un bon investissement.
Et sans Apple Care, à nous d’être respectueux de nos outils.
Bref, ravi de partager avec vous (…enfin les 3 derniers lecteurs plus ceux de passage…!) cette expérience professionnelle et non sponsorisée !
Certes, cela n’augure pas des qualités de la nouvelle gamme des MacBook Pro mais si je devrais impérativement investir professionnellement dans une nouvelle machine, il est clair que je n’hésiterais pas.
Mon unique souci reste comment transférer mes plus de 200000 photos actuellement sur des disques Firewire 400 et 800 vers un nouvel équipement…! J’ai quelques idées mais je reste fidèle aussi à ma version 5 de Lightroom. Donc il y aura aussi à bien réfléchir à cet aspect précis…
À suivre…
Ces derniers mois, je lis des billets, humeurs, tweets rageurs à propos des SUV. Tout le monde a un avis définitif …en oubliant qu’il n’y a pas un unique usage de ce type de véhicule mais bien des tas (et que la géographie peut avoir une incidence notable).
Oui, ça ne sert pas qu’a déposer ses rejetons devant l’école…!
Etant piéton 97 % de mon temps, je n’apprécie pas plus que vous, lecteur, la désinvolture de certains conducteurs à notre égard. Et ce, quelque soit l’encombrement de leur véhicule (gros ou petit, sans distinction), j’exècre ceux qui font fi du code de la route et nous menacent physiquement par leurs manœuvres absurdes, masqués derrière les vitres teintées de leurs habitacles.
Car, en ce cas, pourquoi souhaiter n’interdire que les SUV ?!
En ce qui me concerne, les rares fois où j’ai été agressé en tant que piéton sur un passage piéton en ville, voire en tant que conducteur (…toujours en ville), ce n’était pas par des SUV !
…peut-être un problème d’éducation ?
En France, si je m’arrête pour laisser passer une personne âgée ou un gamin, je ne compte plus les coups de klaxon, voire les insultes ou gestes vulgaires au feu suivant !
En Espagne, c’est l’inverse : les véhicules s’arrêtent d’emblée pour vous laisser passer comme piéton (…mais vous engueuleront — à raison — si vous le faites hors des clous). Je peux vous dire que c’est très agréable de voir le code de la route respecté.
Mais je m’égare : ces dernières années, je suis avant tout un piéton à 97 % (…estimation au doigt mouillé).
Et un piéton qui prend parfois le bus si trop chargé ou si ses jambes ne tiennent plus.

- Ce matin, le bus pour rejoindre mon vieux copain Thierry Seray…
Pour un petit pour-cent de mon temps, je me juche sur un vélo pour me rendre d’un point à un autre ou filer au marché.
Et les 2 % du temps qui reste ?
Je roule dans un méchant SUV.
Pourquoi pas un petit véhicule ?
Vous vous doutez que nombre de personnes refusent d’associer urbanbike à ça !
Et pourtant, même pas honte !
Certes, nous aurions pu acquérir un véhicule neuf, une petite citadine pas chère (…mais plus chère que notre véhicule de seconde main) ces dernières années. Sauf que non.
Le paradoxe réside dans nos usages.
La semaine, on ne roule pas. Mais dès que nous avons du temps libre, nous partons généralement à trois ou quatre et, souvent, chargés (…valises, meubles et même piano en Espagne) pour nous rendre ou revenir d’une destination éloignée.

- Ici, départ de Salamanca (en ayant laissé nos sur-matelas qui étaient roulés à l’aller et, heuuuu, pas du tout encombrants)…
“Mais une petite citadine fait parfaitement l’affaire !”
Toujours pas.
Pour des raisons qui vont de l’envie de rester sur la chaussée lors d’un épisode météo violent, un réel besoin de confort sur de très longues distances (…pas fan du mode sardines et buée) et les habituelles parenthèses sur routes défoncées ou disparues sous 15 cm d’eau.
Et, accessoirement, ne pas finir en mode puzzle en cas d’accident.
Bref, j’utilise un SUV, un vrai, un tatoué (!), de ceux qui tiennent sur la durée.
L’actuel est un Jeep de 2005 qui tutoie les 300 000 kilomètres au compteur. Nous l’avons acquis d’occasions début de l’an passé et fait entièrement révisé par étapes.
Son empreinte écologique n’est plus (…à la louche) que le carbone qu’il relâche quand nous l’utilisons, c’est à dire pas grand chose vu notre faible kilométrage.
Oui, le train reste la meilleure alternative quand nous ne sommes pas chargés. Quant à l’avion, c’est non.
Et comme expliqué plus haut, hormis de rares courses de proximité (une fois par mois…?), l’objectif est de couvrir de longues distances à plusieurs, non d’aller en voiture au supermarché à 400 mètres pour ne pas être mouillé au retour…!
Usage non urbain
En Espagne, ce Jeep nous a servi pour rejoindre des lieux éloignés (Salamanca est situé sur un plateau à 800 m d’altitude et il faut fréquemment franchir des cols localement, voire les Pyrénées pour revenir en France !).
Les villages de montagne comme La Alberca sont à une heure de route, les villes comme Valladolid ou Cáceres assez éloignées.

- C’est un poil montagneux, le différentiel de température étonnant (des journées entre -4° et 22°) et peu de mitage urbain…
Si le réseau routier est en bon état, ça se gâte parfois quand on arrive à destination …au bout du bout de la Sierra.
Disposer d’un véhicule avec une large garde au sol nous a fréquemment tiré d’affaire, que ce soit dans le Queyras, dans les Marches en Italie et, bien entendu, au Portugal comme en Espagne.
Un jour la fin du voyage
Tout ceci prendra fin un de ces quatre.
Le jour où nous cesserons de nous balader, nous larguerons sans regrets la voiture.
Sauf que celle-ci aurait été utilisée, usée et connaîtra (…sauf accident) un nouveau propriétaire.
En attendant, ce Jeep devrait pouvoir effectuer — avec parcimonie — 150 000 kilomètres de plus (…nous, peut-être pas…!) et nous permettre de retourner en Italie, en Espagne mais aussi nous balader dans les Cévennes, etc.
Certes, c’est un choix que l’on peut contester, dénigrer mais c’est le notre.
Maintenant, libre à vous de me caser dans la catégorie des abomifreux pas écolos (…or, ça se discute, vous avez quelques arguments ici et là), voire carrément cesser de lire Urbanbike… le (très) mal nommé du coup !