…Et si… l’on cessait de se faire fourguer de l’information de toutes parts ? L’une des raisons qui me conduit à ne conserver que Twitter reste la possibilité de choisir qui je veux lire, qui je masque (…comptes, mots clés et tweets sponsorisés), qui je bloque.
L’autre raison est la taille des brèves limitée à 280 caractères, nombre qui me semble, à l’usage, idéal …sachant que l’on peut accessoirement publier une série de tweets à la suite. Cet outil est perfectible mais sur la bonne voie.
Je me réjouis d’apprendre qu’une nouvelle version de Reeder arrive prochainement, cela fait des années que je l’utilise sans passer par des dispositifs qui concentrent, concatènent mes sources (…et donc peuvent me profiler en toute impunité) pour me permettre (promesse…!) de les consulter sur tous mes écrans.
Sauf que mon unique écran de consultation reste l’iPad. C’est sur ce dernier que je lis tous les fils RSS ou Atom des sites qui m’intéressent. Pour cela, je récupère un à un les fils des sites qui m’intéressent et que j’intégre dans …Reeder.
Pour info, celui de Urbanbike se trouve ici, pour mémoire ! C’est en bas de cette page comme quelques autres options…
Bref, ceci pour souligner que la splendide (sic…!) panne des serveurs de Zuck m’a poussé à continuer sur ma lancée.
Après FB définitivement fermé, c’est au tour de mon compte Instagram de se mettre en sommeil.
Si j’ai envie de publier un cliché, je peux toujours le faire via mon p(h)otager, ce que je fais depuis des années, sans commentaires.
L’intérêt de reprendre le contrôle de nos lectures ? Limiter les effets de meute, nous focaliser sur des sujets en jouant sur nos émotions, soigner notre infobésité chronique qui consiste à essayer de ne rien laisser passer.
À nous de (re)faire notre marché en terme d’informations, à (re)prendre le fil de nos propres réflexions, thématiques…
Nous laisser à nouveau le temps de mâchonner, ruminer des sujets qui nous concernent immédiatement, quotidiennement…! Et non ceux que l’on souhaite nous mettre en bouche…!
On n’en est pas moins informés — ou plus crétins — pour autant d’apprendre avec retard (…voir de ne pas l’apprendre…!) que telle personnalité vient de disparaître ; qu’untel s’est permis d’insulter machin ; que bidule a — à nouveau — confondu, additionné, soustrait… carottes et poireaux ; que dukon s’est encore fendu d’une saillie immonde …reprise aussitôt par les médias (…ce dont il est ravi, vu que c’était son objectif) ; etc.
Bref, on vit peut-être mieux avec moins d’informations immédiates (numériques ou autres), cela permet de contempler sereinement ce qui nous entoure, rester attentif à notre quotidien, (re)devenir un #EthnologueChezSoi, lire le ciel, le paysage, la mer, divaguer, chantonner…!
Impératif : également limiter la consultation de Twitter à quelques moments dans la journée, mettre en veille les notifications de son iPhone, ne plus répondre instantanément au moindre Courriel, se concentrer sur ses proches au lieu d’être à l’écoute des injonctions de la bienpensence !
Au final, du temps retrouvé (…truisme !) pour discuter de vive voix ou pas avec son entourage ; déambuler dans les villes, la campagne ; écouter le bruissement du monde qui nous entoure ; sortir sans but pour son seul plaisir !
Dingue !
Billet décousu…
Avertissement : Je suis toujours satisfait de mon fidèle iPhone 7+, cet écran qui m’accompagne au quotidien, glissé dans une poche de mon jean.
Même si je suis revenu à la formule JPG + RAW dans les préférences de Camera+ 2 pour m’éviter la multiplication des fichiers lors du déchargement des clichés du iPhone vers mon MacBook Pro 17” de 2009 et Lightroom 5, j’ai fini par glisser dans une autre poche (…celle d’une veste), mon vieux M blanc acheté en solde jadis.
Côté optique, je n’ai à disposition que le 22 mm. Et c’est ainsi que je me balade, avec ce M dans une main comme un “jouet”.
Bon, déjà réapprendre à attendre !
L’autofocus ne s’est pas amélioré (sic…!). De fait, c’est moi qui suis impatient, habitué à la vitesse de l’iPhone. Je galèje, le premier M a toujours été lent et cela s’est heureusement dissipé sur les modèles plus récents, dit-on.
Bien entendu, pas de géolocalisation. Je fais parfois une photo au iPhone pour mémoriser un lieu précis mais qu’importe.
En six ans, la batterie ne s’est pas dégradée et le M tient la journée. À moi, le soir, de ne pas oublier de la recharger pour le lendemain.
Une fois rentré à Salamanca, reste à décharger les clichés réalisés via un câble connecté au MacBook Pro 17”.
Comme je l’ai écrit, il y a plus d’un an, je me refuse à m’offrir un abonnement mensuel pour disposer de la dernière mouture de Lightroom proposée par Adobe.
D’abord (…et ce n’est pas de la fausse modestie), je ne suis pas un photographe, juste un dilettante qui prend quelques clichés en balade. De plus, mes clichés n’ont rien de sexy, essentiellement des captations d’ambiance et d’architecture.
Ensuite, ce matériel de prise de vue est ancien, fatigué. De plus, ma machine de travail, mon Mac portable, tutoie les dix ans d’utilisation et est définitivement bloqué à El Capitan…!
Cela vaudrait le coup si je continuais à prendre des photos avec la version iOS de L’application Lightroom sur iPhone mais cela dépend énormément du réseau téléphonique dans les coins où je me déplace !
Ici, en Espagne, je sois limité à la 3G et me retrouve dans les mêmes conditions que sur mon île !
Bien entendu, …si je disposais de boîtiers récents avec des optiques de prix…! On oublie, déjà économiser ce qui fonctionne est mon obsession.
Bricolage entre deux états de l’écran qui fasseille…
En parlant de machine fatiguée sous macOS, mon 17’ a une carte graphique qui fait clignoter l’écran, ce qui m’empêche littéralement de songer sérieusement à tout réel travail de post-traitement…!
Du coup, je décharge mes clichés dans ma vielle version de Lightroom 5 (…qui supporte tranquillement en ramant mes plus de 220 000 fichiers depuis le temps). Je le fais irectement avec juste l’application automatique d’un set de correction que j’avais élaboré naguère, comprendre à l’époque où j’avais encore un écran additionnel…! Époque révolue où la carte graphique de mon portable n’était pas encore vrillée…!
C’est donc au pif que je gère mes images.
Je les ajoute sans les traiter. Je peux parfois, quand l’écran ne s’emballe pas trop, ajuster un détail mais sans plus. La seule chose que je fais parfois est de redresser un cliché, recadrer éventuellement.
Ensuite, je sélectionne quelques vues que j’exporte, que je traite en î pour réduire drastiquement leur poids avant de les balancer dans notre petit site en ligne. Et c’est alors que je les découvre en me connectant via l’iPad…!
C’est évidemment plus simple de tout gérer dans l’iPhone qui dispose d’un bon écran. Mais bon, comme je l’ai écrit, j’ai fait des choix.
Certes, ce bricolage n’est pas l’optimum mais a le mérite de fonctionner, de ne plus rien coûter et de …m’occuper. De m’obliger à fonctionner à un autre rythme, souvent seul pour éviter de gonfler ma tribu…!
Le hasard fait qu’un cliché est parfois intéressant. Voire présentable. Comme je me fous du jugement des vrais photographes, je n’hésite pas à partager ces ambiances, bonnes ou pas terribles, avec mes amis lointains, âgés, qui n’auront pas le loisir de se balader dans les lieux que nous avons exploré.
Plaisir et partage
Ces balades urbaines sont de simples instantanés en partage.
Peu importe le capteur, faire des images est avant tout un état d’esprit qui rend heureux celui qui les prend. Et celui qui les regarde, amusé…
C’est ce projet de Nazbrokology démarré en mode gag mais que je n’arrive pas, par flemme, à dérouler. Bref, prendre des images et marcher, bouger, changer de point de vue, tout cela me libère de mes tensions.
Si un cliché dans le tas est réussi, tant mieux. Mais ce n’est pas le but recherché, je préfère l’idée de la (re)découverte de ce qui m’entoure, celle du #EthnologueChezSoi, du quotidien.
Et le faire avec un produit dépassé permet de garder le sens de la dérision, l’ironie nécessaire pour ne surtout pas se prendre au sérieux.
Note de fin : bien sûr, employer un Canon plus récent, d’autres optiques, voire un de ces nouveaux bijoux numériques m’amuserait. Mais comme je n’au jamais cru au père Noël, je préfère me faire plaisir avec ce qui est à ma portée, cela m’évite de me faire des trous dans le dos…
À suivre…
Comme nous tous, j’ai lu (…et vu) les billets, annonces, photos (…et vidéos soigneusement contrôlées) de ces prochaines briques destinées à être pliées pour déformer nos poches…!
Annoncés comme de redoutables concurrents des écrans actuels, il semble qu’il soit déjà compliqué de les avoir simplement en main…
Du coup, bien que non concerné, cela m’a laissé le temps de réfléchir à mes propres usages.
Et si, etc.
Réflexions en vrac…
D’emblée : ai-je envie d’un petit carnet avec deux petites feuilles qui se muent en une seule grande feuille ?
Ou de conserver deux écrans fixes comme aujourd’hui : le premier — iPhone 7+ — qui m’accompagne quotidiennement ; le second — iPad grand format — que je balade dans mon logement. …Ou dans un sac à dos dès que je pars quelques jours.
Comme je suis vieux, j’ai eu l’opportunité de tester par mal d’écrans, des increvables Nokia aux premiers iPhones. Or, à ce jour, la taille du iPhone 7+ (…comme du 6s+ d’ailleurs) tient bien dans ma main …qui n’est pas gigantesque.
Hier, je suis allé voir le iPhone XS dans la boutique dédiée à la pomme dans le centre historique de Salamanca et je l’ai comparé en taille physique à mon iPhone 7+.
Si …je devais en changer (d’iPhone), je conserverai cette taille d’écran que j’ai bien en pogne, avec à nouveau une coque cuir Apple : j’ai fait chuter durement mon 7+ et il fonctionne toujours sans souci, les balafres sur le cuir en témoignent. J’ai également économisé un remplacement d’écran fin 2018 avec le film de protection lors de sa chute inopinée sur un trottoir ! Film que j’ai remplacé illico.
Alors un écran caméléon — qui peut changer de format selon les envies — est-il mon futur ?! Déjà mon smartphone n’est pas un symbole que j’exhibe pour marquer ma réussite sociale supposée (!!) mais bien un outil de travail.
C’est ma machine à écrire, à prendre des clichés, à communiquer, à consulter des dictionnaires. Et pas un bijou technologique que je fais tourner “sans protection” dans mes mains.
Vous ai-je dit que j’étais “Monsieur Maladroit” ?
Bien entendu, les sirènes du marketing nous insufflent déjà cette petite injonction du produit indispensable, qu’il faut impérativement avoir pour être à la page, etc. Sauf que …je m’en tape…
Allez, je débloque…!
De fait, je suis formaté par mes études… Je me souviens que nous étions nettement plus utilisateurs de blocs de papier que de carnets.
La vraie question était d’ailleurs la taille du bloc, on s’adapte toujours au format quand on crobard(e), ça va de l’envers d’une carte de visite au verso d’une enveloppe.
Or, si la taille compte, tous les étudiants en architecture (du siècle passé…!) ont encore en mémoire le calque Canson en …rouleaux sur lesquels on esquissait nos projets, nos premiers jets avant de les gratter à l’encre.
À ce propos, je me souviens de feu Sketch Rolls (relire urbanbike | Sketch Rolls sur iPad) en 2011 qui a malheureusement disparu. Et qui rendait le service attendu, à savoir s’étendre pour augmenter la surface de dessin disponible, comme un radeau de calque.
Du coup, je reste fidèle aux rhodia jaunes (ou à ses copies), aux blocs de feuilles sur lesquelles on prend des notes, dessine… bloc que l’on glisse dans une poche ou un sac…
Expérience personnelle toujours, je ne pense pas reprendre un très grand iPod Pro que je trouve à l’usage trop encombrant même s’il présente des tas d’avantages
Bref, ces réflexions basiques pour expliquer mon scepticisme face à cette nouvelle technologie d’écrans pliants qui ne me semblent pas adaptés à …mes usages. Et posent encore (sic…!) quelques problèmes mécaniques si j’ai bien suivi.
Alors, certes, nous ne seront pas face à un carnet avec une page de gauche et de droite, juste devant un écran qui changera de taille. Voire face à une multiplication d’écrans pour l’un des modèles dévoilés : un premier en mode réduit et un second double quand il est ouvert.
C’est ballot à (re)dire mais j’ai besoin d’un objet stable qui ne risque pas se plier en cours de route.
Ensuite, la taille de mon bloc-notes grand iPhone me convient tout à fait, tant pour écrire que pour prendre des clichés.
J’avoue avoir eu du mal à prendre des photos avec nos différents iPad. Je l’ai fait quelques fois pour me dépanner mais sans plaisir.
Pas de dispersion de ma part sur l’écran à surface réduite, pas de …prise au vent quand je suis dehors sous la tempête (!!), pas de flotte qui peut s’introduire si je consulte l’horaire des bus…
Si… Apple sortirait un iPhone un poil plus allongé, je serais preneur. Et avec la possibilité d’écrire au Pencil, ce serait top. Mais, effectivement, attendons de voir ce que Apple peut nous proposer dans un ou deux ans, assurément un concept différent de celui en vogue (pour combien de temps…?!) aujourd’hui.
Dernier point, ce n’est pas le prix du bazar qui me pose problème mais bien l’objet. D’ailleurs, j’attends avec curiosité les premiers tests en situation de ces fameux smartphones, pas ces prises en main complaisantes qui ont accompagné leurs annonces.
Quid de la résistance aux chutes, aux griffures ? Sans oublier d’avoir le recul sur le concept de l’écran qui se plie intérieurement ou extérieurement ?! Dernier point, mon iPhone 7+ est attendu par ma fille, son propre iPhone 6s+ par sa mère… Quid de l’obsolescence de ces écrans qui se plient ?
En résumé, nous sommes plutôt bloc-notes que carnets…
