Et encore des thématiques tous azimuts
dans
groummphh
Ça va sans dire, c’est mieux en le disant ! Un blog reste un lieu de partage qu’il est facile de suivre …ou pas.
Dès lors, avec ou sans lecteur(s), je me sens libre de publier à ma guise des textes sur les sujets qui m’interpellent et sans la pression de quiconque.
Mieux, de revenir mille fois sur des sujets qui m’intéressent. Si vous venez (encore !) ici de temps à autre, vous avez remarqué que je ne m’en prive pas…!
Bien entendu, un blog (…celui-ci en particulier !) n’est pas le moyen de gagner sa vie et ceci explique, de facto, pourquoi j’évoque rarement du matériel récent !
En revanche, sympa de recevoir un bref courriel, une info complémentaire via Twitter, rappelant que le sujet méritait d’être publié !
Alors ?
Après quelques années à échapper à d’habiles chausses-trappes, j’ai toujours plaisir à partager, tant sur ancr.es, photager.com qu’urbanbike.com, mes articulets, clichés, infos, brèves. Et humeurs.
Voilà, c’est dit.

À force d’être tout le temps avec nos portables, certains oublient que nous ne sommes pas à leur disposition.
J’apprécie énormément cette option ne pas déranger quand je suis en voiture, cela m’évite d’être importuné par des coups de fil ou des messages.
J’ai opté pour son lancement automatique si bien que cela fonctionne en voiture mais aussi quand je prends le bus, le train ou mon vélo…!
Néanmoins, il y a également des moments où l’on aime être tranquille. Et là, ça se passe souvent devant l’écran quand je bosse.
Pas la peine de ma balancer un mais, JC, tu es désormais un vieux retraité… car j’ai conservé certaines activités comme ce goût imbécile pour l’écriture !
Or, c’est essentiellement quand on est en cours, voire effectuer des courses urgentes, passer sous la roulette du dentiste, suivre une émission en streaming, se balader en ville pour glaner quelques clichés que l’on reçoit un coup de fil ou une série de messages…!!
Or cette option Ne pas déranger se paramètre, je suis loin d’être le premier à en causer.
Non seulement un appui long sur le bouton ad hoc permet d’afficher quelques options dont l’une qui utilise l’évènement en cours dans votre agenda…

Mais surtout vous pouvez rédiger une réponse automatique** qui calmera vos innombrables fans !

Bref, (re)prenons le contrôle de notre temps libre. Enfin, ce qu’il en reste.
En résumé : Il y a des gestes à réapprendre au lieu de compter sur autrui pour nettoyer les lieux que vous souillez…
Un conseil, emportez avec vous un petit sac à dos ou un sac tout court avec une poche prête à recevoir tous les emballages des produits que vous consommez en balade. Et puis, à titre indicatif, prenez conscience, chaque semaine, du volume …qui n’a pas fini dans la nature à tous vents…! Instructif…
Billet d’humeur assurément maladroit
Depuis un mois, je vis en Castille-et-Léon. Et les week-ends, nous partons découvrir ce pays épatant, tirant un bord vers l’Estrémadure …en attendant les vacances universitaires pour filer tous les quatre en Andalousie.
Ici, la nature est sèche, les amplitudes thermiques larges (-4° à 18° en cette saison), les bestiaux vigoureux se baladent à l’air libre, livrés à eux-mêmes, galopant à la fraîche dans une campagne aride.
Autre surprise, le pare-brise de notre véhicule se constelle d’insectes, des décennies que cela ne nous était plus arrivé. Il est clair, à nos yeux, que l’Espagne est un pays préservé.
Absence de mitage, concentration urbaine autour des centres anciens, larges autoroutes et réseau routier goudronné réduit, cultures traditionnelles, animaux en liberté sur des étendues importantes, climat sec…
Et du coup, ça commence à se savoir, voir : These Are the World’s Healthiest Nations
Peu-à-peu, on savoure cette ambiance.
Mais tout ceci ne doit pas masquer quelques soucis à corriger. Il suffit de regarder les bords de certaines routes qui, elles, ne seront pas nettoyées par des armées de cantonniers comme j’en vois s’activer à Salamanca ou à Zamora, Cáceres.

Ça se voit car ce qui suit est, en fait, assez rare malgré tout… Ou je n’en ai pas encore pris conscience.
Il est temps de mettre le doigt sur un truc qui nous ronge tous en Europe, comprendre corriger les mentalités en demandant aux plus jeunes qui y sont perméables (…j’ai depuis longtemps fait une croix sur les vieux de ma propre génération) de préserver notre environnement, à combattre certains gestes qui consistent à balancer les emballages des déchets alimentaires fraîchement consommés dans la nature.
Alors, oui, on peut aussi se souvenir que les corneilles, le vent sont des agents actifs qui participent à étendre cette pollution de plastiques. Mais c’est bien à nous d’agir au quotidien.
Ainsi…

- sur cette terrasse à Cáceres, un œil vers le lointain puis vers le délicat jardin et… oh, au premier plan, des barquettes transparentes !

- ici, dans un réservoir d’eau en pleine vieille ville de Trujillo, des bouteilles en compétition avec des sacs plastiques…

- Là, derrière la statue de la vierge de la montagne en dehors de Cáceres, dans un chemin le long de la route d’accès…

- Et que l’on me dise pas que ce sont des opposants aux produits d’une firme qui a perdu 25% de son cours de bourse…!

- S’écraser en bourse… Allégorie…
Bref, ici, en Espagne, c’est marginal et les cantonniers sont actifs. Mais, déjà, si l’on s’abstenait de ne pas ramener nos déchets avec nous…?!
Il ne s’agit pas de fustiger les espagnols, bien au contraire. D’ailleurs, il suffit de se balader en France, tant en montagne, en ville que sur le littoral…
Sauf qu’ici, je me répète : ça se voit car c’est loin d’être la norme…
Bref, ouvrons les yeux et agissons, quitte à engueuler vertement ceux qui balancent ouvertement ou, plus lâchement, laissent tomber, une poubelle pourtant à moins de cinq mètres…
Allez, je vais continuer à bouillir dans mon coin :-)