Nous en avions envie et, juste avant les examens d’Aurélia, trouvé un créneau pour y passer 48 heures. L’idée était qu’elle décompresse du rythme soutenu de ses révisions et découvrir une nouvelle ville où les trois religions du livre ont vécu (sic…!) en bonne intelligence.
Ça, c’est ce qui est écrit. Car dans les faits, c’est un peu plus saignant…
Hormis cela, cette escapade nous a également permis d’expérimenter une ville espagnole à plus de 35° (…c’est là où l’on apprécie les températures fraîches de San Ildefonso, Béjar ou Salamanca…!) en y arrivant un mercredi en plein pic de chaleur mais aussi de quitter cette même ville avec 20° …de moins le vendredi midi…!
Oui, Tolède mérite le déplacement (…comme toutes les villes espagnoles parcourues jusqu’à présent…!) mais demande un poil de logistique…!
Trouver un hébergement si possible en dehors de la ville (…pour de simples raisons de confort et d’accès intra-muros), avec un parking si vous circulez comme nous en voiture (point pratique indispensable même s’il existe un très grand parking gratuit au nord est mais généralement blindé !).
Ensuite, s’équiper comme pour une randonnée car on ne cesse ici de monter et de descendre en permanence dès lors que l’on se balade.

La topographie de la ville (ci-dessus) explique le pourquoi du comment…! Tolède est aux deux-tiers entourée par le Tage, protégée par des remparts avec quelques rares portes d’accès. Enfin le tissu est d’époque avec de furieuses strates romaines, wisigothes, etc.
Bref, pas question d’y circuler en voiture même si la ville n’est pas piétonne, ce qui semble une aberration. D’ailleurs, le matin, on peut apprécier l’adresse des chauffeurs des camions pour livrer marchés et échoppes, quitte à effectuer d’incroyables marches arrières au ras des bâtiments…!
Souvent, dans certaines rues, le piéton doit se planquer dans l’encoignure d’une porte pour laisser passer les véhicules en l’absence notoire de trottoirs. Tissu urbain médiéval oblige…!
Enfin, comme à Cordoue ou à Grenade, toujours intéressant de voir les transformations des lieux de culte dans le temps.
Alphonse VI et les musulmans de tolède : parole donnée mais non suivie…
La Cathédrale Sainte-Marie de Tolède mérite à elle seule de passer une journée à Tolède.
À l’origine se trouvait bien une première cathédrale wisigothe construite au 6° siècle. Mais détruite et remplacée par une mosquée dès 712.
Plus de 300 ans plus tard, en 1085, Alphonse VI de Castille conquiert la ville mais décrète que les Maures peuvent rester sur place et pratiquer leur culte dans les lieux existants.
Sauf que cette décision ne plait pas au pouvoir religieux catholique. Et particulièrement à Bernard de Sédirac, moine bénédictin de l’abbaye de Cluny.
Nommé archevêque de Tolède, il arrive et chasse aussi sec les musulmans qui prient dans la grande mosquée, passant outre les promesses du Roi car fort de l’appui de la reine Constance (de Bourgogne), épouse d’Alphonse VI. Peut être se vengeait-elle des infidélités de son intrépide mari…!
Voire, ne supportait pas l’ouverture d’esprit de son royal époux. D’ailleurs, après sa mort, ce dernier épousa, dit-on, Zaida de Séville.

Toujours est-il qu’une nouvelle et gigantesque cathédrale fut érigée en lieu et place de la grande mosquée de Tolède.
Pour mémoire, Alphonse VI revint fissa à Tolède pour punir ceux qui ne respectaient pas sa parole.
Sauf que l’histoire dit que ce sont les musulmans eux-mêmes qui l’implorèrent de …ne surtout rien faire. Préférant supporter cette situation que de redevenir, quelques années plus tard, les victimes désignées du pouvoir après le décès probable d’Alphonse VI, les rois à cette époque ayant une grande propension à finir mal…!

La Cathédrale Sainte-Marie de Tolède, gothique, est gigantesque et contient un cloître imposant. Et a été bâtie sous la direction d’un compagnon français, maestro Martín.
Le plan de la cathédrale de Tolède s’inspire de celui de Notre-Dame de Paris ou de Saint-Étienne de Bourges, en adoptant une structure à cinq nefs, double déambulatoire et un transept s’inscrivant dans la largeur totale des nefs. cf. Wikipedia.
Mais, à nos yeux, il faut prendre le temps de regarder El transparente le chef d’œuvre du baroque espagnol.

Projeté par Narciso Tomé, c’est tout simplement une merveille remarquable !!

Prenez-le temps de regarder les détails des mouvements des marbres.

L’idée même de cette trouée de lumière ajoutée en 1732 a été pas mal combattue car nombre de personnes pensaient qu’elle allait affaiblir la structure même de la cathédrale gothique.

Ma surprise a été de voir des couples ou groupes de touristes arriver devant cet incroyable monument, occuper physiquement l’espace (en résumé, nous bousculer…!) pour …immédiatement se photographier mutuellement ou se prendre en selfie. Puis repartir.
El Transparente n’est qu’un décor que peu prennent réellement le temps de détailler pour de bon ! Ce que j’en sais ? Juste pris le temps d’observer…!
Il y aurait pas mal de pages à écrire (elles le sont certainement) sur les promesses non tenues de laisser les trois religions du livre vivre en bonne intelligence, que ce soit à Tolède ou à Grenade.
À chaque fois que l’on lâche la bride aux exaltés, ce sont les communautés qui morflent. Quant aux promesses, elles n’engagent que ceux qui les croient, comme d’habitude.
Mosquée Bab Al Mardum
Nous avions vu un chouette documentaire en cinq épisodes sur Arte quelques temps plus tôt avec une visite de la Mosquée Bab Al Mardum commentée par une des meilleures spécialistes, Susana Calvo Capilla.

Aucun regret à avoir crapahuté et traversé à nouveau la ville pour la rejoindre jeudi soir juste avant fermeture. Elle est désormais une église sous le nom de Cristo de la Luz.
Synagogue blanche
Autre lieu hautement symbolique, Santa Mariá
la Bianca… Synagogue transformée en église près de 200 ans plus tard pour les raisons habituelles sur lesquelles il est inutile de s’étendre.

À noter que les leds au sol permettent d’obtenir un éclairage épatant du volume.

Maison du Greco
Bien entendu, il y a des tas d’endroits à visiter (…et que l’on a assurément ratées) mais voir absolument El Museo del Greco !

Entre autres, CQFD. C’est tout pour aujourd’hui.
Pas que. Mais ça ne peut pas faire de mal !
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Depuis 2016, et grâce à Stylus, je me suis remis à écrire à la main et au stylet avec cette application épatante de reconnaissance de mon écriture manuscrite et sa transformation immédiate en caractères d’imprimerie.
Dès 2011, j’employais un Bamboo Wacom à pointe caoutchouc mais uniquement pour dessiner.
Avec Stylus, ce fut une révélation, l’aboutissement d’un rêve, celui de me passer d’un clavier mécanique pour simplement former des lettres, des mots tout en étant compris par l’outil informatique.
Damned !
Pas une mais deux applications révolutionnaires
Quelques mois après ma découverte de Stylus est arrivé MyScript Nebo.
Un produit nettement plus fermé : là où Stylus était utilisable en lieu et place du clavier sous n’importe quelle application, Nebo effectue cette reconnaissance de l’écriture manuscrite avec plus de virtuosité que dans son seul cadre.
Plus de clavier, une simple feuille blanche avec des lignes de conduite et à l’utilisateur d’écrire à la main sur cette page infinie. Et, je vais l’écrire plusieurs fois, l’obligation de s’offrir un Apple Pencil.
Comme les deux produits étaient disponibles, cela ne m’a pas gêné ni interpelé …même si je passais déjà plus de temps avec Stylus à écrire sous Drafts: Capture ‣‣ Act, Ulysses ou iA Writer, histoire de baliser mes textes en markdown.
Puis, quelques mois plus tard, Stylus a disparu de l’AppleStore.
Je ne m’en suis pas rendu compte, ce sont les personnes qui essayaient de l’obtenir après avoir lu urbanbike qui m’ont alerté.
J’ai trouvé (…et je trouve encore avec le recul) que cette décision était maladroite. Stylus était (et reste) un très bon produit d’approche avec un aspect ludique incomparable offert par un accès sur iPad ou iPhone.
De plus, comme déjà rappelé précédé, Stylus ne nécessitait pas l’aquisition du coûteux Apple Pencil et, surtout, s’employait sous n’importe quelle application même si le dispositif de reconnaissance de l’écriture reste (je l’emploie toujours) moins performant que celui de Nebo.
Bref, Stylus reste l’application qui m’a permis de reprendre goût à l’écriture manuscrite en transformant à la volée mes glyphes en caractères d’imprimerie.
Et ce aisèment sous n’importe quelle app et avec la possibilité de revenir immédiatement au clavier en cas de difficulté ou d’incapacité à écrire un mot.
D’où ma défense acharnée de ce produit pour lequel je suis encore prêt à régler un abonnement annuel pour le retrouver sous n’importe laquelle de mes applications.
Aujourd’hui, Stylus est toujours présent dans mon iPad …et mon iPhone, ce qui explique pourquoi je conserve précieusement mes Wacom à pointes caoutchouc.
Mais pour combien de temps…?
Mais revenons à Nebo qui oblige, certes, l’utilisateur à s’offrir un iPad Pro et — surtout — ce fameux Pencil qui doit se recharger et reste, à l’usage, un peu plus bruyant, sa pointe en plastique dur frappant l’écran. C’est loin d’être un détail.
Ensuite, si Stylus disposait d’un mode Nuit, Nebo reste éblouissant avec un écran ultra lumineux et blanc alors que nombre de traitements de texte disposent d’un mode sombre confortable.
Une fois tout ceci posé, je reste un utilisateur assidu de Stylus sur Drafts. Mais également de Nebo. Le corps de ce billet a été écrit dans Nebo puis transféré dans Drafts.
Aussi, si vous venez de vous offrir un iPad Pro et que ce dernier supporte Nebo, ajoutez une centaine d’euros pour lui offrir un Apple Pencil. Sinon cela ne fonctionnera pas. Ça fait cher pour s’essayer à l’écriture manuscrite là où l’on pouvait s’essayer au doigt (si, si !) avec Stylus mais bon.
Pourquoi ?
En dehors des réserves émises précédemment et du coût global pour obtenir un ensemble totalement actif, c’est essentiellement le retour à l’écriture manuscrite qui me semble clé.
Or le meilleur professeur pour vous indiquer les points sur lesquels votre écriture est approximative, que ce soit la formation même des lettres ou encore la correction en direct de vos fautes d’orthographe reste …Nebo.
En trois années, j’ai repris le contrôle de ma main, j’arrive à écrire des pages d’écriture lisibles par autrui.
Et j’ai gommé peu à peu certaines erreurs orthographiques, corrigé de mauvaises habitudes, épaulé en cela par le correcteur intégré de Nebo même si je lui reproche parfois d’être un peu trop strict.
Et si…
J’entends déjà les remarques amusées, acides : écrire à la main ne sert plus à rien. Voire un “Tous les écrans utilisent des claviers et, mieux, demain il suffira de dicter au lieu d’enfoncer ou effleurer des touches”.
Sauf que… Dans tous les cas évoqués, nous partons du postulat qu’il y a toujours une machine intelligente pour transcrire votre frappe ou vos paroles. Qu’il n’y a jamais d’impondérables en résumé…!
Sans tomber dans la description anxiogène d’une société de surveillance tous azimuths, que se passe-t-il bêtement en cas de grosse panne ?
Ou d’appareils rendus indisponibles, hors service faute d’énergie…?!
Comment laisser alors une information à vos proches si le réseau téléphonique est en rade, l’ordinateur en rade. Pire, si vous ne savez plus écrire ?!
Ou si mal que votre note manuscrite va …leur demander des plombes pour être décryptée ?!!
Ensuite, imaginez aussi que vous n’aillez plus envie de confier à un Cloud vos pensées les plus intimes…? là, le carnet composé de feuilles de papier reste un incontournable…!
Mais effectivement, comme un couteau pour une poule, si vous avez définitivement perdu l’habitude de dessiner, d’écrire, c’est inutile d’en discuter, hein…?!
Mieux vaut continuer à nourrir le big data (je grossis à dessin le trait…!) de vos aspirations les plus secrètes tapées au clavier ou dictées à la borne qui vous sert également de haut-parleur, cet espion que vous avez volontairement introduit chez-vous pour lui demander d’éteindre la lumière ou ouvrir les stores !
Je galèje ! Quoi que !
Réapprendre à écrire, rééduquer sa main…
Alors, comme nous ne sommes plus à un paradoxe près, le meilleur moyen de réviser votre écriture manuscrite bien émoussée depuis la dernière année de scolarité est — peut-être — de se remettre à …écrire avec ce professeur implacable qu’est Nebo.
D’aucuns tempêteront en soulignant que leur écriture n’est pas reconnue par cette application (…je lis les commentaires dans l’AppleStore et, parfois, pffffff…).
S’ils sont honnêtes, ils reconnaîtront qu’ils ont, eux-même, quelques difficultés à se relire…!
Et je ne parle pas de l’orthographe ou de la grammaire (même si, pour se faire comprendre par autrui, pas inutile de faire quelques efforts, redécouvrir le Bescherelle Conjugaison ou le Bescherelle Synonymes, antonymes, paronymes que j’aimerais, pour ma part, plus intégrés à mes outils de traitement de texte).
Bon, n’étant pas un champion dans ce domaine, ce billet est certainement truffé de fautes malgré mes efforts.
Mais retrouver cette capacité d’écrire à la main, une nettement plus grande mobilité fine est très agréable.
Réapprendre à former des lettres, retrouver le plaisir d’écrire sur l’écran puis, si, si, sur une feuille de papier !
Que ce soit pour laisser un mot lisible à vos proches ou à des amis un jour de grosse déconnexion générale pour cause d’intempéries ou de perturbations du réseau. Ou juste rédiger une lettre de motivation pour un emploi.
Voire, pour redécouvrir la furtivité de la mine de crayon sur une feuille de papier.
C’est tout !
Note de fin : idée qui me revient en relisant ce billet : et si Nebo restait à la fois cet outil de prise de notes et, accessoirement, …un clavier prêt à assister toute application ouverte[][5] sous iOS ? Plus besoin de Stylus dès lors.
[5]: rêve : une version de Nebo qui tournerait également sous iPhone grand format dans cette perspective !
Vivre à Salamanca est plaisant car non seulement la vieille ville est belle, forte de l’énergie de ses centaines d’étudiants mais elle reste un emplacement idéal pour découvrir cette partie de l’Espagne. Constat personnel, les quelques mois passés ici sont notablement insuffisants. Pas possibilité de tout explorer…!
Pour l’heure, les villes les plus au nord que nous ayons visité sont Zamora et Toro (pas de quoi s’énerver, c’est à une heure de Salamanca). À l’Est, Madrid, El Escorial mais aussi Aranjuez et, au Sud, l’Andalousie ; à l’Ouest le Portugal est en ligne de mire si notre carrosse tient le coup.
Entre ces diverses frontières, Cáceres, Béjar, Ávila et bientôt Toledo.

Retour à La Granja de San Ildefonso
Nous étions venus une première fois à San Ildefonso — au Palacio Real de La Granja de San Ildefonso | Patrimonio Nacional pour être précis — début mars en nous rendant à Segovia. Voir en haut de la carte qui suit (Salamanca est à l’Ouest et non visible)…

Oui, la région est montagneuse et, avantage important pour la Cour (…se souvenir que c’est un site royal), températures nettement plus supportables l’été qu’à Madrid…!

Il faisait certes frais début Mars, deux mois plus tôt, car ce village est en altitude mais le lieu nous avait surpris tant pour les collections du Palacio Real (notamment ses tapisseries…) que pour ses épatants jardins au pied de la montagne, avec des fontaines approvisionnées naturellement.


C’est ici qu’à nouveau le site de l’ign espagnol et ses cartes dynamiques reste un fabuleux outil de découverte…
Versailles…?
Ce qui frappe en se baladant dans le parc, c’est une certaine ressemblance avec un autre parc… si, si, Versailles. Ayant vécu plus de 40 ans dans cette dernière ville, c’est notre sentiment…

D’autant que les thèmes des statues des fontaines ont de nombreuses ressemblances…!


Enfin, loin d’être un détail insignifiant, nous avions apprécié notre hébergement à la Casa del Plantel, modeste maison disposant de trois appartements rustiques mais bien équipés, loin des propositions luxueuses et hors de prix. Pas de problème de parking et à portée des lieux à visiter et commerces à 200 mètres à pied. Bon, je m’étais perdu dans le village pour trouver son emplacement le premier soir mais une fois trouvé, difficile de faire plus pratique et silencieux. Du coup, nous sommes revenus au même endroit la fois suivante…
Là, en Mai, avant les examens de notre fille, nous avions l’envie de revoir ce parc, ses jardins, ses fontaines …au printemps.

Le seul risque en venant à San Ildefonso est de trouver porte close !
Car ce lieu reste avant tout une résidence royale et donc utilisable au gré des besoins du roi Felipe VI. D’ailleurs le Palacio Real de La Granja de San Ildefonso est gardé, protégé tant pour ses collections que pour ses hôtes royaux.
En visitant les jardins le dimanche matin, nous avions noté une présence plus importante de forces de l’ordre et de quelques véhicules de traiteurs. Puis, ce lundi, le domaine était inaccessible jusque à 16:00.
Comme nous avions prévu une randonnée, cela n’a pas eu de répercussion. Il existe un chouette sentier avec de splendides vaches en liberté…!

Pour mémoire, il y a toujours la possibilité de découvrir la Real Fábrica de Cristales de La Granja et ses expos, actuellement sur des verriers italiens de Venise, FRATELLI TOSO. Murano 1902-1980. Colección Lutz Harald Holz.
Mais en revenant dès 16:00 ce lundi dans les jardins quasiment déserts, le Roi réserva une surprise à tous ceux qui s’y baladèrent… Il demanda aux fontainiers de manoeuvrer exceptionnellement les fontaines !

Et le spectacle a de l’allure… Dont ce Neptune douché…

San Ildefonso possède un avantage déjà évoqué : pas de machine pour faire venir l’eau, elle se capte à flanc de montagne.

Du coup, sans artifice aucun, la fontaine des dragons projette un jet à 47 mètres de haut !

En deux parties car pas assez de recul !

C’est d’ailleurs la dernière fontaine en eau que nous avons vu. L’arrêter n’est pas un mince exploit quand le vent est de la partie et se retourne vers les fontainiers !

Après avoir pris congé de notre hôtesse mardi, cap vers Salamanca en évitant de prendre l’autoroute vers Ávila. Nous sommes passés plus au nord, pas très loin du château de Coca, par Arévalo pour déjeuner.

Étonnante place. Désormais la vie est en dehors de la vieille ville (à visiter à pied) et c’est un peu dommage.
Puis nous sommes passés Madrigal de las Altas Torres avant de regagner Salamanca.
C’est tout.