Quelques articles qui m’ont interpellé…
En Angleterre, le fléau des eaux usées rejetées en mer : “On trempe dans la crotte”
Mais quand il tombe sur un nouveau dépotoir alors qu’il se détend sur la plage, il ne peut contenir sa colère. Parfois, quand il sort sa planche, il est assailli par une odeur écœurante. D’autres jours, quand il fait beau, un panache de pollution s’élève de l’embouchure du fleuve. “Les sociétés de traitement de l’eau prétendent essayer de filtrer les plus gros déchets, mais elles ne parviennent pas à intercepter toutes les serviettes hygiéniques ou les applicateurs de tampons, que la rivière vomit ensuite sur le littoral, accuse-t-il. Il ne leur viendrait pourtant jamais à l’idée de déverser ces trucs dans les parcs ou sur les aires de jeux.”
Il y a peu, son association a réalisé une enquête intitulée Beach Bums [“Les popotins des plages”]. “C’était assez intrusif, se souvient-il. Nous avons dû effectuer des prélèvements rectaux.” Les échantillons fournis par les surfeurs et les nageurs ont ensuite été comparés à ceux d’une population de référence. Conclusion : le système digestif des baigneurs réguliers contient trois fois plus de bactéries résistantes aux antibiotiques que la moyenne. “C’est une nouvelle menace sanitaire”, conclut Hugo Tagholm.

- quand je tombe sur des armoires de brassage ouvertes, je suis décontenancé…
« Être antimoderne n’a pas grand sens », une conversation avec Johann Chapoutot - Le Grand Continent
C’est en cela que le nazisme est, de fait, de notre temps et de notre lieu. C’est une chose sur laquelle j’insiste car on traite le nazisme, surtout médiatiquement ou publiquement, sous le prisme de l’aberration, de l’exception ou de l’anomalie. Je le comprends et c’est du reste comme cela que j’ai commencé à travailler sur le sujet, comme tout le monde. Mais lorsque nous nous penchons sur le nazisme, nous nous rendons compte que tout ce qui est dit et affirmé est d’une grande banalité. Ce qui est rêvé et planifié l’est moins cependant. Ajoutons que, géographiquement et temporellement, le nazisme n’est pas la Papouasie du XIIIe siècle ou l’Inde du XVIIe siècle mais bien l’Europe du XXème siècle. De fait, c’est notre temps et notre lieu, et il est issu de cette matrice que vous évoquiez : l’Europe capitaliste et colonialiste de la seconde moitié du XIXe siècle.
El potencial del bambú y la madera en masa para la industria de la construcción: una entrevista con Pablo van der Lugt | Plataforma Arquitectura
Como el bambú es en realidad una especie de hierba gigante; la planta está interconectada a través de las raíces y cada año brotan nuevos tallos. Después de 4-5 años, los tallos están listos para la cosecha. A medida que crecen nuevos tallos cada año, esto significa que los bosques de producción de bambú se cosechan como un cultivo agrícola; cada año se cosechan alrededor del 20-25% de los tallos maduros, lo que acelera el crecimiento de la planta madre. Esto significa que el bambú por defecto no es susceptible a la deforestación (la tala significaría que la planta muere = no hay ingresos fijos para el agricultor).
Zug-Direktverbindungen
- 2021-11-24 | Zug-Direktverbindungen
- urbanbike : super lien pour découvrir quels sont les liens ferroviaires possibles depuis une gare en Europe
Débat : Métavers, taxis volants et autres armes de destruction massive de la planète
Le raisonnement vaut pour la 8K et les métavers, que l’on pourrait décrire sur un plan conceptuel comme une variante améliorée de Second Life, univers numérique persistant mis en service en 2003. À l’époque, le spécialiste de la technologie Nicholas Carr avait fait remarquer qu’un avatar sur ce réseau consommait plus d’énergie qu’un Brésilien moyen.
Des œuvres de fiction comme Virtual Revolution (2016) esquissent un monde dans lequel les métavers absorberaient l’essentiel de nos interactions sociales, de même que les réseaux sociaux sont aujourd’hui un véhicule majeur des conversations quotidiennes.
La quantité d’information qu’il sera nécessaire de produire et de traiter est facile à anticiper, par comparaison avec ce qui existe déjà. L’entreprise informatique Cisco prévient : ces univers pourraient facilement devenir la première source de trafic sur Internet.
Il faudra beaucoup plus d’immigration à l’avenir
D’après les experts, cités par Der Spiegel, l’Allemagne aura besoin de 400 000 immigrés par an très rapidement, car les entreprises du pays manqueront de bras de façon chronique à partir de 2035, en raison du vieillissement de la population et du manque de femmes sur le marché du travail. De surcroît, l’immigration intracommunautaire, c’est-à-dire la mobilité à l’intérieur des frontières de l’Union européenne, est en baisse. Les chercheurs de l’Agence fédérale pour l’emploi (BA) tablent plutôt sur une immigration nette de 100 000 personnes par an : “À long terme, nous considérons cette valeur comme réaliste.” Avec un tel objectif, et à condition d’augmenter la présence des femmes et des seniors sur le marché du travail, la pénurie de main-d’œuvre pourrait représenter 3 millions de personnes en 2035 et 6,1 millions de personnes en 2060.
Le Struthof, camp de concentration passé sous les radars de l’histoire
Incarner la mémoire du KL Natzweiler est un défi. Or, l’enfer d’Alsace demeure peu connu, c’est un handicap supplémentaire. Même s’il fut le premier camp découvert dans l’ouest de l’Europe, le Struthof n’a pas frappé les esprits comme l’ont fait Auschwitz-Birkenau ou Treblinka, impitoyables usines de la mort. Son emplacement n’aide pas, évidemment. « Dans la région, l’abcès de l’annexion n’est pas percé, estime Robert Steegmann. La culpabilité reste présente, qu’il s’agisse du Struthof ou des “malgré nous”, ces Alsaciens enrôlés de force par le IIIe Reich. » Amnésie collective ? « C’est vrai qu’après la guerre le Struthof est devenu un objet mémoriel embarrassant, confirme Arnaud Robinet, vice-président de la région Grand-Est. Le trouble est d’autant plus fort que, fin 1944, le site a servi de centre d’internement pour l’épuration, et qu’entre 1945 et 1948 il a été transformé en prison. Les Alsaciens ont du mal à parler de tout cela. »
Dans le Nevada, un projet de mine géante de lithium menace toute une région
Planté sur sa terre, dans un décor dont il décrit chaque pic et chaque ruisseau, Ed Bartell fait la liste des dangers potentiels. Pour séparer le lithium de l’argile, Lithium Americas a prévu d’utiliser une solution d’acide sulfurique, un procédé qui n’est employé nulle part ailleurs. La production nécessitera 5 800 tonnes d’acide sulfurique par jour. Le soufre sera acheté aux raffineries de pétrole de la région et transformé sur place. « Ce soufre qu’on ne met même pas dans le carburant de nos voitures à cause de la pollution, s’exclame l’exploitant. Ils vont le mélanger à l’eau et le transformer en acide. En plein désert ! »
Le soufre sera lui-même amené par camion : 75 semi-remorques emprunteront chaque jour la Highway 293. « Et ça n’est qu’un aller simple ! », s’insurge Ed Bartell. Les rejets d’acide sulfurique seront ensevelis sur place. Un vaste dépôt de produits chimiques va recouvrir ce qui est aujourd’hui une zone où vivent des espèces rares comme le tétras des armoises (sage grouse) et le lapin pygmée.

- quand le bâti est de faible profondeur…
Des chercheurs percent les secrets du tombeau du “Prince Noir” - Sciences et Avenir
Ce sont aussi, et surtout, des preuve que l’art du Moyen-Âge était bien loin de l’art archaïque de “l’âge des ténèbres”, comme il est de coutume de qualifier cette longue période de notre histoire qui précède la Renaissance et ses avancées scientifiques et artistiques. “Cette sculpture montre à quel point la société du XIVe siècle était extrêmement sophistiquée sur le plan technologique. Les artisans qui l’ont réalisée possédaient la science, l’ingénierie et l’art nécessaires pour maîtriser la métallurgie et la dorure au feu à grande échelle, pour concevoir une figure qui est complexe tout en dissimulant sa complexité, et pour créer un objet suffisamment solide pour être encore dans un état quasi-parfait six siècles plus tard”, conclut Emily Pegues.
À suivre…
Avec près de 6500 billets depuis 2003, il est clair que nombre d’entre-eux sont dépassés, obsolètes, caducs…
Quel intérêt de conserver des posts qui évoquent des applications oubliées, des machines disparues, des OS anciens ?!
A priori aucun…

Régulièrement, je convoque une réunion de travail au sein de la rédaction d’urbanbike… pour lancer une palpitante séance de brainstorming avec mes derniers neurones.
L’ordre du jour ne varie pas :
- faut-il (ou non) dégraisser ce blog de ses (trop nombreux) posts antédiluviens ?!
- faut-il corriger, retaper les billets qui ont mal vécu la transition entre pMachine et ExpressionEngine, le passage au balisage markdown après des années de BBCode et d’Html ?
- n’est-il pas urgent de suspendre les chroniques sur des thématiques dépassées comme… l’écriture manuscrite ; le grospod ; le choix de l’iPhone comme appareil photo ; le télétravail (maintenant que Rouxbezix, le chef des medeg, casse du sucre sur la tribu des glandux…) ; travailler avec un iPad, etc.
- virer celles qui traitaient de sujets qui n’ont rien à voir avec l’informatique comme : que faire après la disparition de nos aînés ; mes chroniques autour de la fin d’une entreprise ; les réflexions autour de la conservation de sa vieille bagnole ; vivre sous des températures fraîches…
- quid des contributions des copains…!
- quid des chroniques de bouquins ?

Non, non et non !
Suite à ces âpres réflexions, qu’est-ce qui fait que rien ne bouge ?!
- Mon abyssale paresse certes !
- Sans oublier que Urbanbike est une large de ma mémoire.
J’ai égaré nombre d’articles de mes expériences de presse écrite (01 informatique, Golden, Micro à micro, l’OI, Décision informatique…) puis mes articulets pour macdigit, tumblr, macplus, cuk, etc. Je n’évoque pas les tapuscrits de ma douzaine d’ouvrages techniques que j’ai littéralement perdus !

Aussi ne suis-je pas pressé de réduire cette dernière source !
Il est clair qu’un jour urbanbike disparaîtra (…avant ou après ma pomme, that is the question…), que cet événement ne changera rien à votre quotidien. Pour l’heure, comme je suis le seul à me balader dans ces archives, ça reste en l’état…
C’est tout…
Comme j’ai ajouté RSS dans le titre, souvenez-vous que vous pouvez — sans vous fouler — laisser les derniers billets d’urbanbike venir à vous inextenso (pas juste les premiers paragraphes) en utilisant les fils ATOM ou RSS via des outils comme Reeder.
NB : trois clichés allégoriques…!
Toujours pas de titre putàclic pour attirer le lecteur…?

- Sinon, juste migré le MacBook Pro 16 pouces vers macOS 12.1 (pas rencontré de problème, PopClic me réclame de réinstaller quelques actions)
Nord : De la housse de siège au porte-carte grise… Ouikeep ou le bon sens du recyclage
En 2020, la France a produit un peu plus d’un million de voitures. Sitôt sortis des usines, une partie de ces véhicules sont transformés par des entreprises spécialisées qui les destinent, par exemple, aux personnes à mobilité réduite. Ils sont désossés de toutes les parties inutiles (banquettes et plages arrières, ceintures de sécurité, etc.) et dotés de matériel spécifique.
Parfois, ces pièces, neuves, sont revendues, souvent, elles sont entreposées avant d’être jetées alors qu’elles sont en parfait état. « Un gâchis », estime Alexandre Mas qui a lancé Ouikeep il y a un an et récupère désormais une partie de ces éléments auprès d’une dizaine de partenaires carrossiers en France.
Le métavers, un univers de pixels pour une pollution bien réelle
Toutefois, peut-être que voir la barrière de corail en pixels éviterait les tonnes de CO2 rejetées par avion pour la voir en vrai ? Là encore, les experts sont plutôt pessimistes. « On se dit depuis une bonne décennie que les possibilités en ligne devraient réduire les déplacements physiques. En réalité, il y a ajout et non substitution », balaie Hugues Ferreboeuf, chef de projet numérique au laboratoire d’idées The Shift Project.
Mexique : Christophe Colomb est mort, vive la jeune femme d’Amayac !
Le retrait du monument à Colomb n’est qu’une action parmi d’autres qui forment un véritable programme de commémoration-décommémoration.
Le jour de la Race a été transformé en journée de la Nation Pluriculturelle ; l’Arbre de la Nuit triste sous lequel Cortés aurait pleuré la perte de ses soldats face à la vigueur d’une attaque aztèque en 1520 a été rebaptisé Arbre de la Nuit Victorieuse ; la station de métro de la place centrale où se trouvent la cathédrale, le Palais présidentiel et le Templo mayor s’appelle désormais Zocalo-Tenochtitlan. Parmi les 15 dates retenues par le gouvernement pour les commémorations du bicentenaire de l’Indépendance en 2021, seront célébrés les sept siècles de fondation de Tenochtitlan et les cinq cents ans de « résistance indigène », un slogan porté par les contre-manifestants de 1992.

Le futur du travail ? Travailler moins
Quand aux États-Unis des politiques vantent la dignité du travail, comme quand ils défendent qu’il faut avoir un emploi pour prétendre à des aides sociales, ils sous-entendent généralement que l’individu ne compte qu’à la condition qu’il exerce un travail rémunéré.
Or la pandémie a révélé au grand jour à quel point cette conception des choses est erronée. Des millions de personnes ont perdu leur emploi, du jour au lendemain. Elles n’ont pas perdu leur dignité. Le Congrès, qui l’a bien compris, a mis en place des aides sociales sans précédent – certains, sans travail, ont ainsi reçu un revenu.
- 2021-11-21 | Le futur du travail ? Travailler moins
- urbanbike : si seulement ça pouvait réellement faire bouger les lignes… Ah non, GRB déclare tranquillement « Le télétravail, on ne va pas se mentir, c‘est un peu l’image de la glande ! » Je ne vais pas commenter à chaud…
L’Espagne testera la semaine de quatre jours en 2022
La société de logiciels DelSol a mis en place la semaine de quatre jours dès le 1er janvier 2020. Elle a dû accroître ses effectifs de 15 %. Résultat : l’absentéisme a diminué de 28 % par rapport à 2019 et le chiffre d’affaires est en hausse de 20 %, malgré la pandémie. Le taux de rotation du personnel est tombé à 0 %, s’accompagnant d’une meilleure fidélisation des salariés. “En outre, les enquêtes sur la satisfaction des clients et sur le climat professionnel montrent une nette amélioration”, souligne la responsable des ressources humaines, Ana Arroyo. Le tout sans rogner les salaires, mais bien en les augmentant, ainsi que le prévoit la convention collective.
Sur Facebook, la génération Z trolle la culture « start-up » et le monde de l’entreprise
Sauf que les administrateurs de NdFlex ne sont pas anonymes. Leurs employeurs actuels n’ignorent pas leur implication dans un groupe qui s’amuse à parodier ou contredire les discours séduisants sur l’entreprise comme lieu d’épanouissement. « Ma boss a un peu râlé », concède Adrien Delarue. « Le mien s’en amuse : dès qu’il devient un peu autoritaire, il me demande s’il ne va pas se retrouver sur NdFlex. C’est devenu un running gag, mais la question peut se poser en filigrane : n’est-ce pas risqué d’embaucher un guignol qui tourne tout en dérision ? », s’interroge Eloi Courau.
Le Français qui a vu naître Google
Ca m’excite aussi parce que je serais très curieux de savoir comment ça s’est passé. Quelle était l’ambiance à Stanford ? Comment étaient Sergueï Brin et Larry Page, les créateurs de Google ? Quel a été leur génie ?
Enfin, je serais évidemment curieux de savoir ce que Serge pense de ce qu’est devenu Google aujourd’hui. Depuis l’invention du moteur de recherche et de la première version de PageRank - l’algorithme de base de ce moteur -, il s’en est passé des choses. Et pas toujours à la gloire de Google . La grande chercheuse Shoshana Zuboff fait même de Google le pionnier du capitalisme de surveillance. Avoir installé un modèle économique qui repose sur l’exploitation des données personnelles, c’est une responsabilité politique gigantesque…

Hydroxychloroquine, Lyme, Artemisia… Les égarements du si médiatique professeur Perronne - L’Express
Nathan Peiffer-Smadja craint les conséquences de la radicalisation de Perronne et Raoult pour défendre leur hydroxychloroquine. “Leur discours devient de plus en plus fou. Plus on constate que l’hydroxychloroquine ne fonctionne pas, plus ils sont obligés de nier la réalité pour dire qu’ils ont raison. Pour affirmer que l’hydroxychloroquine serait efficace, il faut aujourd’hui dire que l’OMS ment, que les sociétés savantes mentent et finalement que tous les médecins et scientifiques en dehors d’eux mentent. Derrière, nous allons payer les pots cassés en matière de confiance médicale, notamment pour les vaccins. Les conséquences seront énormes. Ils sont prêts à tout détruire plutôt que de reconnaître qu’ils ont eu tort, et j’ai peur que beaucoup de personnes les suivent en se disant que tout est pourri dans le milieu médical.” Derrière Christian Perronne, 65 ans, et Didier Raoult, 68 ans, la terre brûlée…
Vaccin contre le Covid, faut-il une troisième dose pour tous ?
Des bienfaits déjà constatés sur les tranches d’âge actuellement concernées par le rappel vaccinal en France. Cette troisième piqûre agit comme un « booster », qui apporte « une grosse plus-value contre les risques d’infection », explique Yannick Simonin, virologiste à l’université de Montpellier. Concrètement, après la deuxième dose, le taux de protection contre les risques d’infection atteint 80 %. Six mois après, ce taux retombe à 50 %.
Avec la troisième dose, « le vacciné retrouve un niveau de protection entre 80 et 90 % » poursuit le spécialiste. Autre avantage, ce bouclier immunitaire se déploie « très rapidement » : à partir de 48 heures, contre une semaine auparavant. Il reste aussi « très efficace » pour limiter la transmission du virus entre vaccinés. De quoi contribuer à« casser la circulation du virus, donc la dynamique épidémique et par ricochet, le nombre des hospitalisations et des décès éventuels », résume le spécialiste.
Quand Instagram sert de vitrines aux chirurgiens esthétiques
Citons encore cette chirurgienne qui pose en « selfie », sourire aux lèvres et seringue dans la main. « Prêt pour une injection d’acide hyaluronique ? », lance-t-elle en légende. Sachez qu’elle propose tout un tas d’autres prestations, de l’implantation mammaire en « dual plan » – « une opération qui donne une entière satisfaction à la majorité des patientes », promet-elle –, aux séances d’injections de botox « en 15 minutes. À vos agendas ! »
Ce genre de publications n’est pas seulement discutable d’un point de vue éthique, elle est aussi illégale.

- nouveau phénomène urbain et hyper écologique, les écrans animés aux stations de bus…
Le taux de natalité au plus bas depuis la fondation de République populaire de Chine
Pourquoi les jeunes Chinois ont-ils moins d’enfants ? “L’étude qualitative sur les éléments déterminants des décisions en matière de fécondité dans la région de Shanghai”, une étude collective de chercheurs shanghaïens, décortique ce malaise social : un coût du logement élevé, la concurrence féroce dans l’éducation, les longues heures de travail, l’absence de père en raison du travail et de la tradition idéologique (patriarcale), l’impact de la maternité sur la carrière des femmes, telles sont les raisons pour lesquelles de nombreuses Chinoises ne souhaitent pas avoir d’enfants, ou souhaitent en avoir moins.
Et si la pénurie de main-d’œuvre était une chance pour les travailleurs ?
Certains appellent cette révolte la “grande démission”, d’autres la surnomment “Striketober” [contraction de strike, “grève”, et d’October]. L’idée, c’est que cette pénurie de main-d’œuvre a provoqué un basculement du pouvoir, qui est passé aux mains des travailleurs, effaçant quarante années de domination croissante du patronat.
“On n’avait jamais connu un tel niveau de mécontentement professionnel”, constate Toby Higbie, qui enseigne l’histoire et les sciences sociales du travail à l’université de Californie à Los Angeles.
Beaucoup d’Américains ne supportent plus leur employeur – ou au moins se sentent désormais libres de l’exprimer –, mais ce n’est pas la seule raison qui retient les chômeurs de reprendre le chemin de l’usine, de la caisse du supermarché ou de l’open space. L’un des facteurs est la pandémie elle-même, qui en a dissuadé plus d’un de retourner au travail. D’autres ont profité de cette période pour repenser leur vie professionnelle et privilégier une nouvelle carrière ou même d’autres objectifs – consacrer plus de temps à leur famille, par exemple. Enfin, il y a une inadéquation entre les emplois que les travailleurs occupaient, qui n’existent plus, et les postes que les employeurs proposent aujourd’hui.
Vittel, Contrexéville : Nestlé Waters accusé de piller la nappe phréatique
Selon le bureau de recherche et de géologie minière BRGM, au-delà de 2050 la nappe profonde est fichue
Bernard Schmitt explique : “La nappe est remplie d’eau, qui viendra par un mécanisme de surverse saliniser cette eau qui ne sera plus potable pour les populations. Donc c’est maintenant ou jamais qu’il faut stopper la surexploitation de cette nappe phréatique afin qu’elle commence à se recharger. Elle devait être à l’équilibre en 2015, ça a été reporté en 2021 et maintenant reporté en 2027. Je dis que c’est criminel”.
Les mathématiques de la soutenabilité architecturale sont aveugles
L’architecture dans tout ça ? Est-ce vraiment ainsi qu’il faille envisager l’avenir de notre société ?
N’y a-t-il réellement que les valeurs rentrant en équation dans un tableau Excel pour qualifier la construction d’un bâtiment ?
« Voici notre dernier bâtiment, ces logements sont banals, insipides à vivre… mais les baies sont orientées exactement comme il se doit pour obtenir exactement les apports solaires nécessaires pour ne pas avoir à chauffer l’habitat le jour du solstice d’hiver à 12h… s’il n’y a pas de nuage ! »
Est-ce vraiment cela qu’il nous faut léguer aux générations futures : des environnements aseptisés uniformisés déprimants… mais bas carbone ?
« Nous vivons tous avec Henry de Monfreid »
« Mon arrière-grand-père était écrivain et aventurier. Il a parcouru le monde à une époque où cela était très rare, sillonné la mer Rouge sur un boutre, a été trafiquant d’armes et écrivain. Je fais partie des rares cousins de ma génération à disposer d’une photo de moi avec lui. Cela me donne une sorte de privilège. Je porte aussi son nom, ce qui est un autre point commun. Je crois cependant que nous vivons tous avec Henry de Monfreid, sans que ce soit volontaire. Pour ma part, je pense à lui parce qu’il m’offre un miroir dans lequel je me reconnais. Nous partageons certains traits de caractère, dont l’esprit d’indépendance, l’anticonformisme et un vrai problème avec l’autorité.

- Le mode Macro du 13 m’épate…
À suivre…