140 étant dejà compliqué à atteindre pour nombre de contributeurs
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groummphh |
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Avis personnel : Le passage à 280 caractères ne va pas changer grand chose sur twitter et ceux qui regrettent la contrainte des 140 signes peuvent, sans problème, poursuivre la rédaction de tweets courts vu qu’ils savent exactement combien de caractères sont encore à leur disposition au moment de la saisie.
De plus, les développeurs peuvent, par jeu, intégrer dans les préférences de leur app un dispositif de limitation de caractères, ce qui permettra aux nostalgiques de poursuivre.
Sur Mastodon, la possibilité d’écrire avec plus de caractères (500) n’est pas suivi par tous, loin de là…!
Ce qui manque sur twitter est la possibilité de rééditer dans la minute un tweet au lieu de le détruire mais mais chacun procède à sa manière. Pour mémoire, il est possible de tweeter depuis quelques traitements de texte via une interface plus apaisée.
Ces dernières années, ma fidélité aux personnes que je considère (…considérais !) comme des amis s’est pris quelques tôles !
Cher “biiiiip“…
Du temps pas si lointain où j’avais encore un métier, où je pouvais être utile, il était – certes – compliqué de franchir le barrage de tes assistants. Mais en associant le nom de mon entreprise au mien, en rappelant ma profession, ça passait.
Et puis j’ai fini par cesser de bosser, je suis devenu un inactif. Et donc d’avoir peu d’intérêt…!
Il est vrai que l’on ne s’est plus croisé depuis des lustres, que tu as, peu à peu, pris de l’importance dans ton entreprise.
J’ai cru que tes assistants faisaient mal leur boulot en ne te transmettant pas mes appels, étant assez naïf pour penser que notre amitié était restée forte malgré les années.
Et puis j’ai fini par comprendre que je faisais fausse route, que tu avais changé, oublié ces périodes où tu étais quasi à la rue, ces moments où tu te réjouissais de mes coups de fil, étant l’un des rares à maintenir le contact et à t’encourager !
Bref, que tes assistants avaient fait leur job, eux.
Certes, je savais qu’il ne fallait pas trop compter sur toi. Quand j’ai traversé professionnellement quelques instants difficiles, c’est fou comme mon propre téléphone ne sonnait plus. Mais je m’en foutais, je te pardonnais illico ces petites lâchetés au nom de notre indestructible amitié !
En écrivant ce billet, je m’interroge : que crois-tu ? Que je t’appelle pour te taper de quelques euros car je suis dans le besoin ? Que je vais te saouler avec mes histoires ?! Non, je voulais juste prendre de tes nouvelles…
En fait, c’est beaucoup plus simple, notre bout de chemin en commun est terminé depuis longtemps …sauf que je n’avais pas vu l’embranchement, l’aiguillage…! C’est ballot.
Plus prosaïquement, je devine aussi je n’ai pas plus d’utilité pour ta carrière qu’un mouchoir en papier usagé. Poubelle donc.
Je me souviens que tu m’avais naguère passé ton adresse personnelle en soulignant à haute voix que j’étais toujours attendu, que je pouvais passer quand je le souhaitais ! Hi, hi…!
Alors, en mémoire de notre défunte amitié, sois sans crainte : je viens de supprimer de mes contacts ta fiche. Et ton adresse…!
Mais, ultime paradoxe, j’ai laissé en place celles de Bruno, Jean-Pierre, Rémy et quelques autres disparus, mes véritables amis partis, eux, bien trop tôt.
Ciao.

Un double flux d’activités pour ne plus se laisser déborder… En théorie…!
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Prolégomènes : J’emploie de moins en moins mon antique MacBook Pro de 2009. Or Things 3 fonctionne parfaitement sur ce dernier et dons sur Yosemite, synchronise mes éléments avec mes écrans iOS. Je le précise car ce billet peut sembler orienté iPhone et donner l’impression que cela ne marche que sur cet écran.
Que nenni !
Quand on découvre ce type d’application, on se dit que c’est un peu tard (quoi que !) mais qu’il s’agit assurément du genre d’outil qui m’aurait été bien utile …il y a quelques décennies !
Néanmoins, ayant pas mal de temps à disposition à défaut d’autre chose, j’emploie Things pour optimiser ma liste de choses à réaliser ; liste qui, généralement, était griffonnée sur le dos d’une enveloppe …que j’oubliais tout aussi vite d’emporter avec moi.
Le plus astucieux est de regrouper toutes ces petites listes de trucs à faire sous un seul outil. Or, je l’ai écrit quelque part, le iPhone grand écran me suit au quotidien pour des tas de raisons et Things se juxtapose, voire se fond avec d’autres applications dont Drafts.
De la liste de courses aux projets plus ardus
Sans immédiatement employer des mots connotés genre “gestion de projets” qui ont un arrière-goût d’entreprise, Things permet très simplement pour un utilisateur individuel de maintenir et annoter une liste de trucs à faire qui peuvent aller d’un coup de téléphone à passer à un suivi de préparation d’un évènement/projet/vacances en passant par des thématiques universitaires, etc.
Mieux encore, de suivre leur achèvement soit en cochant leur réalisation, soit en aiguillonnant l’utilisateur via des rappels quotidiens…!
En gros, Things vous rappellera ce que vous allez lui confier avec les échéances souhaitées (mais souplement, c’est toujours vous qui décidez…!).
Bref, autant d’usages que d’utilisateurs.
Un calendrier commun dans Fantastical
L’idée de base est de ne pas surcharger un calendrier partagé en conservant dans Things chacun nos petites affaires…!!
Pour notre part, nous utilisons Fantastical 2 pour iPhone - Calendrier et Rappels pour nourrir un calendrier commun (sorties, anniversaires, cours, horaires d’un train, du dentiste, etc) et ce sont bien les donnés d’un Calendrier commun qui sont partagées ainsi, nous permettant de savoir ce qui se déroule pour tel ou tel sans avoir besoin de poser de questions.
Mais si nous devions individuellement ajouter, chacun, nos petites tâches à conduire, ce serait vite lourd…
Un flux de tâches à mener individuellement dans Things
Things permet de visualiser à la fois les infos communes de ce calendrier partagé et d’y superposer nos trucs à faire…
Là, plus de partage, chacun a sa propre version de Things et s’organise comme il le souhaite.
Pour illustrer succinctement ce propos, voici une série de copies d’écran…

- À gauche | mon programme du jour (dimanche, activité assez faible) avec rappel du calendrier partagé en haut (non, je ne cavale pas entre Paris et Versailles, je ne me suis pas rendu à la Philharmonie…)
- À droite | je me permet de rappeler l’existence d’un widget qui permet de ne pas lancer Things tout en consultant la liste de trucs à faire.

On peut utiliser Things sans se créer de projets (cf. la partie dans le cercle orange)… Ou, inversement, en organisant des thèmes (cercle vert) variés. Et bien entendu toutes ces informations sont synchronisées entre les écrans.

L’astuce proposée par Things est de lister à la fois les infos communes du jour (calendrier) et les tâches à venir (que l’on peut exécuter de suite si on a du temps…!)
Créer une nouvelle tâche (genre : activité, idée, machin à ne pas oublier…) s’effectue très simplement en appuyant sur un gros cercle bleu avec un signe plus assez, heuuu, visible…

Titre de la tâche à accomplir suivie d’une petite note explicative moins énigmatique et de quelques options… dont l’attribution d’un mot clé.
Dans mon cas, ce mot clé est trop souvent redondant avec le nom de mes projets. Things offre pour le coup pas mal de souplesse, choisir entre domaines et mot-clés. Ou employer les deux, CQFD.

Une date de rappel est souvent pratique (On peut ajouter un délai, une heure, utiliser au sein d’une tâche une **liste à cocher **mais ceci a déjà été évoqué dans un précédent billet)

Si les tags sont pratiques, je préfère organiser cela dans des domaines (d’activités) qui, eux-mêmes, se remplissant de projets. Ces projets peuvent être actifs ou totalement fantasmés !
Il suffit de choisir dans quel dossier placer la tâche…! Et hop…!

Cela s’affiche sous la tâche et un appui long du doigt permet de se rendre ensuite directement dans le projet complet…

Tous les contenus d’un projet sont faciles à réorganiser…! Changer une date. Voire se laisser du temps…! Un jour…!

C’est la condition que je préfère…! Le cercle devient pointillé et la tâche prévue se fera peut-être. Ou jamais…!
Tiens, du coup, au lieu de publier ce billet le 27, ce sera pour demain 25 vu que je viens quasiment de le finir au lieu d’être au soleil…!
Je vous laisse y réfléchir — j’espère ne pas trop vous avoir embrouillé — pour votre usage…!