Billet décousu et 200 % ironique (…ça va sans dire mais c’est mieux en l’écrivant…!)
Depuis plus d’une année, j’aborde une thématique qui m’intéresse au premier chef ! Vieillir chez soi n’est certes pas un sujet porteur même si universel !
Mais, à l’analyse, ce n’est pas que le sujet mais également le rédacteur qui pose problème : textes trop longs, style rocailleux, parenthèses déconcertantes (…même si ouvertes, puis refermées). Et, pfffff… : trop de notes.
Bref, billets chiants.
À nouveau un doute : dois-je choisir une app et laisser l’IA mouliner — pour rappel — et réduire ce billet à quelques paragraphes pour intéresser/séduire… au risque de m’ôter toute envie de poursuivre…? Où…
Heureusement cette question n’aura bientôt plus cours. Je remercie la nouvelle formule de Google : il suffit de ne plus figurer dans le résultat de recherche géré par l’IA pour disparaître…!
Et toc ! Problème résolu…

- En relisant ce brouillon, je me suis souvenu que DeepL propose un volet réécriture. Rapide test et un point positif, le correcteur…
Écrire léger ou disparaître ?!
Je reviens à mes moutons…
Or, je ne trouve pas que Vieillir chez soi soit anxiogène ! C’est même sain et ça permet de se soucier de sa tribu.
Se projeter pour vivre (sic…!) de manière pas trop absurde sa fin de vie, régler les divers problèmes vis-à-vis de ses enfants/entourage, pas un truc épouvantable ! Juste des réflexions sur ma prochaine (mais ultime) expérience !
La culture de la mort est ancienne chez moi : je ne l’ai pas cultivée, juste rencontrée tout gamin au Mexique… le soir du jour des morts…
Aussi ai-je intégré cette notion …même si ça ne m’enchante guère de finir prochainement mon existence !
En revanche, j’ai vu mes propres grands-parents, parents, beaux-parents ou des ami(e)s finir de manière peu confortable (…euphémisme…!).
Hormis Marguerite qui est décédée à près de 99 ans après avoir consommé une petite pâtisserie comme chaque midi, les claps de fin semblent généralement laborieux…

Alors autant envisager le nôtre dans de bonnes dispositions en évitant de reproduire les bévues que nous avons relevées chez nos propres parents.
Plus brûlante encore : la dystopie en cours…
Mais, comme chacun aura pu le constater, ce n’est ici qu’une thématique parmi d’autres. Nous avons légitimement d’autres sujets plus… chauds à notre disposition, mes extraits dans les Paul-Eu-Gazette le confirment à chaque publication !
Nous sommes en droit de nous interroger sur les capacités de la tripotée de génies qui nous gouvernent alors que la planète s’embrase (…dans tous les sens du terme) !
Je trouve amusant de rédiger ce billet à la veille d’une cinquième canicule car …Qui aurait pu prévoir ?

Note de fin : lire que les entreprises découvrent que l’intelligence artificielle leur coûte un rein est d’une ironie abyssale.
J’inaugure une micro série !Ya no debería molestarme más¡ pour évoquer les situations qui me chiffonnent, me… biiiip !
- « Monsieur, soyez poli… »
C’est la réponse que j’ai obtenu vendredi sur #BelleileLande de la part d’une dame en train de balancer directement un énorme sac poubelle extrait de sa méhari dans le container du tri (…container censé ne recevoir que des papiers, plastiques, canettes métalliques…).
Apportant mes propres déchets à trier, je lui ai fait remarquer que les grands sacs poubelle devaient aller exclusivement dans la benne des sacs-poubelle, c’est-à-dire dans celle des déchets non recyclables, ceux du tri étant réservés aux emballages réellement recyclables …hormis le verre qui a un container dédié.

Manifestement ma remarque d’insulaire a choquée cette estivante d’âge mûr qui s’est sentie insultée par mon propos.
Cette personne imagine assurément que le personnel qui ramasse les ordures éventre et vérifie le contenu de chaque sac dès que le camion arrive à Chubiguer (le village où sont regroupées les ordures ménagères et la zone d’enfouissement de Belle-Île en mer, juste après Kervau).
Pfff…!
Or nombre de personnes ne se posent pas de questions (…ils sont en vacances, leur cerveau l’est aussi…) et, tout au long de l’été, il n’est pas rare de dénombrer des tas de sacs fermés dans ces containers de tri.
Avec parfois du verre pour corser le tout !

Pour notre part, nous employons un panier en osier que nous venons vider en conservant à part le verre que nous portons à une autre borne 150 mètres plus loin.
Il ne me semble pas très compliqué d’arriver avec un sac — poubelle ou non — rempli de déchets recyclables et de l’ouvrir, le vider en le secouant au-dessus du container dédié puis de repartir avec ce même sac pour le remplir à nouveau !
Ah, on me dit que cette opération leur perdre un temps précieux !
Or sur une île, les déchets (…en l’absence de pont routier comme à Ré ou Oléron !) repartent par la mer …s’il est possible de les valoriser. Ou sont enfouis…
Avec une population autochtone de moins de 9 000 habitants à l’année qui fait gaffe à ses déchets et l’arrivée en masse de vacanciers — 400 000 visiteurs en 2024 — qui consomment comme sur le continent (…voire plus car en vacances…!), comme un (gros…!) souci…!
Côté du compost, pas mieux…
À Aix-en-Provence, ce sont les nouveaux containers dédiés au compost — lire En ville, biodéchets et points d’apports volontaires en vue de leur compostage… — qui se remplissent de …boîtes de pizza et/ou canettes de bière.
Au grand agacement (sic !) des agents de propreté de la ville qui sont obligés de corriger à la main les erreurs à répétition des citadins !
Alors, oui, je suis sensibilisé depuis plus d’un demi-siècle à la gestion des ordures ménagères…!
- Je me souviens des maigres déchets laissés une fois par semaine devant la porte de mes grands-parents à Orléans. L’équivalent d’un seau… Les déchets organiques filaient au compost, le bois des cagettes dans la cuisinière, autant dire… pas de poubelle…
- J’ai découvert l’univers des poubelle en étant chargé de les ramasser lors de mon service militaire au sein de la caserne Dupleix. Ces quelques heures à respirer les effluves aromatisé des déchets de la cantine m’ont définitivement ouvert les yeux sur ce métier méprisé : il suffit de constater comment les ordures sont entassés sans respect pour ceux qui sont chargés de les ramasser.
Dernière précision : il se trouve que mon arrière-grand-père (…le grand-père de mon papa) était cantonnier…
Un peu de provocation car les nombreuses fois où nous jetons littéralement une eau propre est loin d’être négligeable.
Sur notre ile qui ne dispose pas de sources, il est naturel d’économiser l’eau, de ne pas la gâcher…
En été, ce n’est pas compliqué : éviter de prendre des douches longues, éviter d’arroser son jardin en pleine journée mais surtout ne pas vider inutilement l’eau vers l’assainissement.
Laver une salade, c’est — de facto — arroser a minima au pied les végétaux dans le jardin avec l’eau de rinçage.
Le rapport avec ta cambuse ?
N’ayant pas de machine à laver la vaisselle, j’ai acquis chez IKEA une petite essoreuse à salade dont j’utilise en permanence la partie bassine.

Cette dernière reste à demeure dans mon évier de 40 par 40 cm et réceptionne l’eau que j’utilise pour …laver une tasse, rincer une cuillère, mes mains, etc. Typiquement des activités qui démarrent dès le petit-déjeuner.

Comme cette eau n’est généralement pas souillée (ou si peu), je l’emploie pour arroser les plantes du jardin.
Arroser les plantes…
Je n’ai pas acheté chez IKEA les produits de la collection BERGVATTNET dont le seau astucieux qui est proposé pour récupérer automatiquement les premiers litres d’eau froide d’une douche via un déviateur…!
En lieu et place, j’ai posé sur le réceptacle de douche un simple saut en plastique. La taille de la douche (80 x 100) le permet aisément.

Aussi, quand je démarre une douche, rince mon maillot de bain (…le machin suspendu dans l’image qui précède), je dirige le pommeau de douche dans ce seau, CQFD.
Et avec cette eau encore frâiche, j’arrose les gauras qui survivent devant l’entrée !
Idem quand je nettoie tous les trois ou quatre jours la poubelle qui réceptionne nos déchets organiques : le tuyau l’arrosage permet de décoller ce qui est au fond du bac et, au lieu de perdre cette eau, j’arrose — même si surnage dedans quelques pelures d’oignons ou de carottes — les arbustes du jardin.
Nous avons un composteur de 650 litres qui permet de récupérer les tontes mais, surtout, tous nos déchets organiques… Vu la canicule, il est au repos en ce moment mais le volume du compost tend à se réduire, preuve que le process est en marche (…ne pas oublier de malaxer, remuer, aérer son compost).
Ou la chasse d’eau…!
Enfin, j’utilise une chasse d’eau avec deux options d’évacuation, évite d’utiliser des kilos de papier hygiénique. Et partage avec Amélie Nothomb la même obsession…! D’ailleurs s’il est inutile d’arroser, l’eau de la bassine sert alors de chasse.
Prochaine étape, ajouter un abattant qui fait office de bidet (…je pense que les prometteurs de ce modèle se sont bien marrés en choisissant son nom…) mais je sais d’expérience que c’est efficace car si l’on a supprimé cet objet dans l’hexagone, cet accessoire est toujours installé en Italie comme en Espagne et cela n’a rien de décoratif…
D’aucuns vont nous expliquer que l’on pourrait basculer vers des toilettes sèches. Or, ne vivant pas continuellement sur place, nous avons opté pour des toilettes conventionnelles (et non suspendues…!) avec cette possibilité de ne pas déclencher un tsunami à chaque utilisation !
Enfin, disposant d’une app pour notre consommation d’eau, facile de surveiller cette dernière au jour le jour au même titre que la consommation électrique.
Reste à installer des réservoirs d’eau de pluie en aérien — des pas trop abomifreuses… — au pied de chaque gouttière en évitant d’en faire des spots à moustiques…
À suivre…