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LightRoom 2.x disponible

Processeur intel fortement conseillé

dans mémoire | photo | usages

C'est dans conditions de test comme celles-ci que je commence à bien mesurer — malheureusement — la différence de technologie comme de vitesse entre mon fidèle G5 d'il y a plus de 6 5 ans (juillet 2003, merci Guillaume) et mon MacBook Pro de 2007, une sorte de gap technologique pour être précis… Le premier rame avec les nouvelles versions (même si LightRoom 1.4.1 me donne toujours satisfaction, que la version 2.x tourne néanmoins dessus), mon portable réagit au quart de poil pour afficher les modifications chromatiques désormais disponibles sur cette nouvelle version… Bref, sans une machine dotée d'un processeur récent, non pas "point de salut", mais n'espérez pas de réactivité exceptionnelle…

Du coup, comme pour CaptureOne qui s'avère ultra véloce sur mon MacBook (et DxO 5.2), j'ai installé la dernière version de LightRoom sur cette machine à défaut de perdre du temps à attendre à chaque réglage. Et c'est véritablement impressionnant par rapport aux versions béta de ces derniers mois… Je fais de même pour DxO 5.2 au moment où je saisis ces quelques lignes, la version actuelle déménage…

Revenons à LightRoom
Ce qui me frappe dans cette nouvelle version, c'est l'option deux écrans (ou deux fenêtres l'un sur l'autre si vous ne dispose que d'un écran) pour afficher la bibliothèque en même temps qu'un autre module, généralement celui de développement…

Ici, la vision des deux écrans sur mon vieux G5 (pour info — ajout en fin de rédaction, le fait de ne gérer qu'un seul écran du G5 évite de mettre ses performances à plat)…

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Ou cette même option sur un seul écran sur un MacBook Pro… La gestion de cet affichage se fait en bas à gauche en cliquant sur la miniature d'écran 2.

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On peut s'en passer mais je reconnais que c'est ultra pratique de rester dans le module de développement et, en même temps de filtrer les vues à traiter, sélectionner pour constater que, hop, l'image est déjà en place dans la fenêtre du dessous.

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Hormis cette fonction redoutable de filtrage par métadonnées (parlons d'une bien meilleure ergonomie par rapport à la version &.x car tout ceci existait déjà mais pas aussi bien exploité), ce sont bien évidemment les options de traitement couleur qui font la différence et que mille billets lus sur la toile vous ont déjà expliqués. Les images qui suivent sont de simples illustrations sans prétentions artistiques, juste une manière rapide de vous présenter la mécanique de correction…

La gestion de ce masque de dégradé (dit filtre gradué) qui agit sur toute l'image — ici en agissant sur l'exposition — est déjà un outil assez amusant et plein de promesses…

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Mais l'autre élément est ce masque progressif multi-usages (ou à multiples combinaisons) qui se restreint à une portion de l'image…

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Pas compliqué de réchauffer un peu les nervures de droite et utiliser ensuite un autre masque pour verdir le fond, par exemple.

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Du coup, assez facile (ci-dessous, à la hache pour explication) d'utiliser ce masque qui s'utilise comme un gros pinceau dimensionnable pour remonter un peu d'information des parties sombres de l'image (à droite) sans trop d'effort (affichage de la version retouchée et de la version originale en mode comparaison)…

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À noter que le nettoyage des yeux rouges, des poussières ou encore le recadrage et inclinaison de l'image sont regroupés au même endroit que les deux outils de correction évoqués ci-dessus, ce qui est beaucoup plus pratique que la version précédente.

La couleur se sélectionne également de manière plus agréable, via une palette large… Cette palette se retrouve dans d'autres modules et l'on peut ainsi — par exemple…! — réaliser des combinaisons de couleurs abomifreuses pour le web…
Un exemple…?

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Violent…! Tous les éléments des sets proposés par défaut sont ainsi aisément modifiables à vos couleurs… Il est heureusement aussi facile de revenir aux options d'origine (ouf…!).

Je ne souhaite pas décevoir Laurent. Si Capture NX offre, certes, un affichage très pratique avec cette notions superbes des U-points à l'ergonomie très astucieuse, LightRoom 2.x propose de traiter d'une manière finalement assez proche dans l'esprit nos images sans se restreindre uniquement aux NEF made in Nikon. Bien évidemment, on ne va pas jouer sur les mots et comparer les technologies mais, en résumé, LightRoom se défend étonnamment bien, ceci vu de mon écran…!

Alors que j'étais assez sceptique en tripotant du bout de la souris les versions béta, la version finale est impressionnante de fluidité pour travailler sur mes RAW de 12 MP sortis de mon antique Canon 5D. Si la prochaine version de ce boîtier passe en 16 MP, j'espère conserver cette célérité en terme de traitement… Notez bien que cette version est prévue pour gérer des images de 512 Mo, de quoi voir venir…!

Bref, 30 jours d'essai nous sont offerts, le temps de tester en profondeur cet outil comme ses concurrents évoqués précédemment…

le 31/07/2008 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Demain, plus d’emballages que de produits…

Des conditionnements plus simples, c'est pas possible…?

dans groummphh | lukino | usages

Non, pas de test de LightRoom en version 2 (sorti hier), ni de DxO 5.2 (qui fonctionne bien mieux que la version initiale…)… Comme CaptureOne 4.1.1, ces produits nécessitent désormais un bon processeur Intel même s'ils sont prévus pour "tourner" à minima sous mon vieux G5… Le gros avantage de ces applications est leur absence d'emballage, directement du serveur au consommateur…

Or, dans la vraie vie qui n'a rien de très numérique, faire ses courses permet de mesurer à quel point tout est prétexte à suremballer, comme une sorte de contrepoint au téléchargement…! Quand j'étais môme, il n'était pas rare d'acheter des produits qui étaient puisés directement dans des cartons, dans une caisse, dans des bocaux… Soit vous les mettiez directement dans votre panier, soit c'était sommairement emballé dans un petit sac en mauvais papier ou une feuille de papier journal. Celai ne payait pas de mine mais cela se recyclait assez vite…! Et la feuille de journal était aussi une incitation à lire quelques brèves…

Maintenant, que ce soit pour une brosse à dents, des câbles Hi-Fi ou des aliments transformés industriellement, mais aussi pour des fruits conditionnés à la superette du coin de la rue, vous n'échappez plus au super emballage… Emballage multi-couche "sur-protecteur" qu'il est parfois difficile d'ouvrir…! Je ne parle même pas des boîtes de médicaments qui demandent à tous les patients une force herculéenne pour accéder à leurs remèdes (je ne vous dis pas avec une seule main), ouvrir des tubes de comprimés, etc. Idem pour ces emballages individuels censés garantir une fraîcheur parfaite, la boîte hermétique familiale, connais plus…!

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Désormais, quand je fais mes courses, j'essaye d'éliminer systématiquement tous ces produits aux emballages redondants si je peux trouver leur alter ego dépouillé — même s'il est plus cher de quelques cents… Il y a encore une année, ma poubelle bleue, celle qui rassemble les emballages pour le tri sélectif, était ramassée tous les 15 jours, voire toutes les trois semaines… Or j'ai l'impression que c'est pratiquement toutes les semaines qu'il faudrait la vider…!

Certes, il y a les réclames nombreuses laissées dans la boîte à lettres, le courrier publicitaire, les revues et journaux obsolètes mais il me semble que le volume des emballages augmente de plus en plus même en les stockant à plat…

C'est pourquoi j'aime le principe marché. Les sacs en plastique ont pratiquement disparu et venir avec son panier à roulettes permet de placer fruits, légumes et autres denrées en délaissant ces emballages peu écologiques. Mieux, de voir et sentir (et même goûter !) ce que l'on achète pour de vrai…!

Merci Lukino pour cette illustration qui résume bien la situation…!

le 30/07/2008 à 08:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Le grand retour du tricycle…?

Après le Piaggio, le vélo…!

dans brompton | potager

Je suis un nostalgique du triporteur… Avec la crise de l’énergie qui se profile, il n’est pas totalement crétin de se poser la question de comment faire ses courses en ville sans voiture… Et tout le monde n’est pas forcément jeune et musclé. Le concept du tricycle a ceci de sympa que l’on peut s’arrêter sans mettre pied à terre et, surtout, transporter des tas de choses (et même à l’abri de la pluie)…

En lisant ce site, je suis tombé sur quelques projets, produits, idées… Dont worksmancycles.com, des gens qui font des tricycles ; sur ce produit de chez schwinnbike.com. Ou chez freedomconcepts.com qui propose le tricycle tandem (cela manque un peu de photos pour le coup mais vous pouvez en trouver sur thebikerack.com…), une manière de penser vélo et handicap, concept qui peut s’étendre à pas mal de monde… dont les valides.

Bref, plutôt que d’ajouter une remorque, quel fabricant aura l’idée de proposer un tricycle urbain, un peu comme le triobike mais pas aussi rustique que celui dégotté par Joël, mais à prix nettement plus raisonnable. Et avec même un poil d’assistance électrique en prime… L’idée de prévoir un

strapontin

siège pour emmener un gamin n’est pas inutile non plus.

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Note(s) de lecteur(s)…

Vincent Burgeon (qui a signé ce billet sur urbanbike) nous expédie ce courriel que je copie/cole directement…!

J’ouvre (comme tous les matins) UB, et qu’est-ce que j’y vois ? Un billet sur les tricycles !
Haaaa j’‘adore les tricycles… Ca fait des années que je me dis qu’un jour où l’autre… Hélas, habitant Paris, il est difficile d’en avoir un (ou deux, ou trois…) – toujours la place. Mais bon, sait-on jamais.

Alors je ne peux pas résister de t’envoyer quelques infos complémentaires pour ton billet, car il me semble qu’il y manque – vraiment – deux ou trois “grands noms” du tricycle.

Question tricycles, il y a à mon avis deux grandes familles : les triporteurs et… les autres. (je compte pas les rickshaws qui sont des espèces de super taxis-triporteurs pour pays “en voie de développement” mais qui disparaissent malheureusement au profit d’engins motorisés).

Dans la famille triporteur, je demande le Christiania :
http://www.christianiabikes.com/dansk/dk_main.htm
A l’origine, véritable tricycle de hippie, conçu à l’époque dans le fameux quartier éponyme de Copenhague.
Il est considéré comme beaucoup comme la Rolls du Tricycle – solide, bien conçu, ligne classique, belle gamme complète et disposant de pas mal d’accessoires, etc.
J’ai eu l’occasion de l’essayer aux Vélos Parisiens (des gens très sympathiques, au demeurant), c’est spécial, mais très agréable à conduire. Faut rouler large et ne pas avoir peur de la circulation. Et donc, les Vélos Parisiens le distribuent via cette filiale : http://www.vecto.fr/
La femme qui s’en occupe en a un et elle l’utilise au quotidien.
Je ne pense pas me tromper en disant qu’on peut adapter là-dessus une assistance électrique, et hop ! Voici un véhicule pour emmener les gosses au tennis ou aller samedi matin faire les courses de la semaine à la supérette du coin…

Pour des tricycles un peu mixtes, genre on-n’est-plus-vraiment-assis-mais-pas-encore-couché, il y a Hase Bike :
http://www.hasebikes.com/125-1-product-overview.html
Distribué par Rando-Cycles, à Paris. J’ai pu tester chez eux le Kettwiesel au mondial du Cycle : impressionnant, puissant, vif, et surtout rayon de braquage très court.
Il font également un modèle assez pépère que j’apprécierais certainement si j’avais 30 ans de plus : le Lepus comfort  — http://www.hasebikes.com/73-1-lepuscomfort-flash.html — et également un le Handbike, pour les gens qui n’ont plus l’usage des jambes : http://www.hasebikes.com/76-1-handbike-flash.html

Oui mais l’encombrement me diras-tu ?
Alors je pense au Scorpion FX de HP Velotechnik ; magnifique tricycle couché pliant.
http://www.hpvelotechnik.com/produkte/scorpionfx/index_d.html

Finalement, dans le même esprit, on peut carrément aller outre-manche voir chez ICE, spécialiste du tricycle couché, qui fait quelques beaux modèles très aboutis :
http://www.ice.hpv.co.uk/
Aussi un modèle démontable qui rentre paraît-il dans le coffre d’une Smart (avec un Brompton en prime) : http://www.ice.hpv.co.uk/trikes/q.htm
Perso, j’aime beaucoup…

Toutes ces belles machines ont souvent des accessoires qui permettent de les rendre plus versatiles : possibilité d’ajouter un porte-bagages, des sacoches spéciales tricycle couché (comme en fait radical-design), une remorque, etc.

Pour mémoire, Vincent est né dans la patrie du vélo… Un expert vous dis-je…! Merci Vincent pour ces infos de qualité… Et, accessoirement, dès que tu as un long moment, fais-nous une série de billets sur ce moyen de transport qui va retrouver des couleurs.
NB : Vincent est arrivé sur urbanbike à cause du brompton, vélo qui a donné indirectement le nom de ce site, CQFD.

le 29/07/2008 à 08:20 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #