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Cartes géologiques et iPad

EarthObserver et i-InfoTerre

dans mémoire | potager

Pour des informations précises sur le terrain, rien ne remplace — pour l'instant — une bonne carte papier à déplier et à replier…
Quoi que…!

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Néanmoins on trouve sur iTunes des produits souvent bien pratiques et gratuits comme EarthObserver (lien iTunes) développée par la Colombia University. Là, c'est toute la planète qui est concernée. Mais en anglais uniquement.

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Cette base de données mondiale charge au moment où vous la sollicitez la carte souhaitée (soit le scan d'une carte papier soit sa version numérique vectorisée) stockée sur un serveur. Nombre de sociétés géologiques ont joué le jeu comme le BRGM en France.

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Ici un point de vue sur le Morbihan…

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Un clic sur la carte affiche des informations en anglais qui évitent de faire un aller et retour vers la légende…

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Notez en bas un curseur qui permet de jouer en terme de transparence avec une carte de fond pour se repérer.

Attention néanmoins, si vous devez vous déplacer sur une zone non connectée, l'application vous recommande de faire des copies d'écran avant de vous déplacer…!

Le niveau de précision est assez faible, mais permet à un étudiant de travailler confortablement en manipulant des grandes données.

Par contre, si vous devez travailler exclusivement en France, il y a plus précis avec i-InfoTerre, (lien iTunes) une application également gratuite développée par le BRGM justement (le bureau des recherches géologiques et minières devenu, en 2004, Brgm Géosciences pour une Terre durable) dont toutes les caractéristiques se trouvent sur ce lien. Et c'est en français…

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C'est un accès direct sur votre iPad (ou iPhone) à des cartes géologiques 1/50 000 et leurs légendes, aux dossiers sur le sous-sol, les forages d’eau, les anciens sites industriels, les mouvements de terrain, les cavités souterraines. Pour se positionner, plusieurs fonds de carte sont disponibles : orthophotos, plan mais aussi cartes géologiques.

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Recherche par localité…

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Ciel…! Mais cette carte me dit quelque chose…?!

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Et pour cause, ce sont bien les mêmes données que la carte papier (début de billet) qui sont présentées… Mais en nettement plus pratique en terme d'informations.

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Sans oublier que tapoter sur une zone affiche la bonne information même si il est toujours possible de se référer à la légende…

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L'avertissement du BRGM est clair : Les utilisateurs sont particulièrement mis en garde contre une interprétation à une échelle plus grande que celle indiquée dans les métadonnées, généralement de l’ordre du 1/25 000. De plus les limites géographiques des surfaces représentées sur les cartes résultent de traitements et interprétations impliquant de fait une incertitude sur leur positionnement. Elles ne peuvent donc en aucun cas être considérées comme des valeurs ou mesures probantes.

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Après le BRGM, il serait logique de s'attendre à une application de cartographie pour iPad qui serait signée par l'IGN par exemple.

le 18/01/2011 à 07:15 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

GrosPod saison 2

Le même concept en plus musclé

dans groummphh

C'est fou le déferlement d'informations qui a eut lieu ce WE. Si je ne comprend pas grand chose aux annonces de processeur, carte graphique et autres pièces essentielles qui embarqueraient dans les entrailles d'un futur iPad, il y a un point qui me parle.

Utilisateur d'un iPhone retina après plus deux années du iPhone de seconde génération, j'ai lu avec amusement les propos experts de certaines gazettes expliquant que la rumeur d'un doublement de pixels sur ce iPad 2 n'apporterait rien.
"Rien"…!

Inversement, sur d'autres sites Mac, cette info interpelle. Ainsi ce copier/coller depuis MacPlus qui, eux-mêmes, se fient à cette info de MacRumors.
Le pari de Gruber (toujours bien introduit chez Apple) est une résolution de 2 048 x 1 536 dans la même taille de dalle, soit 9,7 pouces. C’est le double de la résolution de l’écran de l’iPad 1, ce qui facilitera l’affichage des interfaces des apps. C’est ce qui s’était d’ailleurs passé entre l’iPhone 3G/3GS et l’iPhone 4 : Apple a doublé le nombre de pixels sans changer la taille de l’écran.

Si cela se confirme, je serais ravi d'employer un outil de lecture mais aussi de travail — ce que d'aucuns oublient un peu vite — disposant d'une résolution approchant peu à peu celle d'un… livre ou d'un magasine.

En approchant la résolution du iPhone retina, ce sont nos usages qui vont à nouveau se déplacer. Pour ma part, je suis déjà convaincu que l'on peut travailler quotidiennement avec un iPad (j'aurais certainement l'occasion d'y revenir dans les semaines à venir) et cette annonce, si elle bouleverse mon propre calendrier (!), ne peut que me réjouir.

Plus que jamais, je rêve pour ma fille d'un iPad pour sa vie scolaire embarquant tous ses livres — et aux éditions mises à jour quasi annuellement du coup (là, je rêve vraiment !!) — au lieu de partir chaque matin avec son sac d'étude oscillant entre 6 et 8 kilos selon les matières abordées…!

Et pour nous tous, je me réjouis de pouvoir lire nos quotidiens comme nos livres de typo avec une définition encore améliorée, travailler dans un environnement encore plus défini. Sans oublier les applications à venir qui ne vont pas finir de nous épater.

Bref, je passe déjà pas mal de temps devant mon iPad en lieu et place de mon MacBook Pro 17 pouces, imaginez l'étendue des possibles avec un écran plus défini !

Pour finir, pas mal de personnes rêvent d'un écran de iPad de plus petites dimensions.
Moi, non.

Cette surface me convient très bien après des mois d'usage, tant pour écrire, noter, dessiner que lire. Et, surtout, le iPad est le premier ordinateur qui m'accompagne 24 heures sur 24 en tous lieux. Avec son démarrage instantané et son mode silencieux, ce compagnon fidèle de mes insomnies me permet de noter, de m'informer en toutes circonstances — et en tous lieux ! — avec une autonomie à toute épreuve.

Alors avec une résolution proche de mes livres imprimés, je n'ose même pas imaginer ce qu'il adviendrait même de mon MacBook Pro !

Pour finir, sans miniaturiser plus encore le clavier affiché actuellement, je suis convaincu — au risque d'écrire, à nouveau (!!), une énorme connerie — que même l'affichage de ce dernier pourrait être revisité et rendu plus performant dans la disposition des touches, proche dans mon esprit de celui proposé par iA-writer (voir cette chronique sur urbanbike). Sans oublier un iOS avec plein de briques communes avec un OSX.

Vous savez quoi ? On a pas fini de se marrer…!

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le 17/01/2011 à 06:45 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Installer un chauffage ou un chauffe-eau solaire

P. Amet, G. Gourdon, Y. Guern, R. Jules, E. Marguet et F. Mykieta

dans architecture | dans mon bocal | lire | potager

148 pages illustrées de nombreuses photos et de schémas explicatifs, cinq chantiers racontés par le menu avec force vues de détails des installations par les auteurs, des conseils tous azimuts le tout précédé d'une partie théorique, certes un peu technique, mais abordable par tous ceux qui se ruinent en énergie fossile, là où le soleil abonde.

Ici, il ne s'agit pas de photovoltaïque avec production d'électricité à la clé mais bien de chauffer un réservoir d'eau pour approvisionner le logement en eau chaude sanitaire er prendre bains et douches de manière économique.
Au moment où je rédige ces lignes, mon bureau est baigné d'une forte luminosité, preuve incontestable que le soleil donne. D'ailleurs depuis ce matin, nous avons coupé le chauffage, notre petite serre captant l'énergie ainsi offerte.

On confond toujours ensoleillement et rayonnement solaire. Or même derrière les nuages, le soleil continue à nous prodiguer son énergie gratuite.
C'est d'ailleurs un paradoxe que j'aime à rappeler, nos voisins allemands sont nettement plus en pointe que nous dans ce domaine et n'hésitent pas à investir dans cette filière pour réduire leur dépendance énergétique.

En parcourant cet ouvrage, je pensais à mon ami Pascal qui a fait le choix, il y a déjà 5 ans (!), de changer de vie, quitter l'univers de la photographie professionnelle à Paris pour se former à nouveau à 40 ans et devenir plombier… solaire. En Bretagne, la demande est de plus en plus forte et les clients satisfaits deviennent peu à peu des prescripteurs crédibles, utilisateurs quotidiens de ces installations efficaces.

Bref, si vous avez un projet de simple chauffage solaire, pas inutile de lire les 5 exemples de réalisations avec leurs constats au fil des mois. Encore une fois, de nombreux critères rentrent en compte dont l'exposition, la surface des capteurs comme de la taille du réservoir et, ne l'oublions jamais, du nombre de personnes utilisatrices et de leur mode de vie.

Les retours des utilisateurs sont très positifs, moins d'énergie polluante à consommer et transporter (bien entendu, certains objecteront que la plupart des matériaux utilises sur ces chantiers font appel à des ressources pétrolières). Et un effet de bord que l'on ne mesure pas suffisamment, celui de recréer de l'emploi dans les régions qui développent ces filières.

Bien entendu, comme toute technologie, il y a des risques qu'il faut connaitre et anticiper. C'est pourquoi ce type d'installation ne se bricole pas, il est indispensable de travailler avec des entreprises qualifiées qui livreront une installation aux normes et entièrement commentée. Commentée veut simplement dire que chaque tuyau, chaque vanne doit être décrite par l'installateur pour permettre au client d'intervenir en cas de besoin. Ou, plus prosaïquement, décrit par ce dernier en cas d'incident.

Encore une fois, la lecture des rendements de ces 5 installations - certaines sur plus de trois ans -démontrent que ce système est efficace sur la durée. Enfin, ce qui est aussi très intéressant, ce sont les correctifs apportés par les installateurs, parfois pour des raisons étonnantes comme les oiseaux qui viennent picorer des isolants, etc.

Installer un chauffage ou un chauffe-eau solaire
P. Amet, G. Gourdon, Y. Guern, R. Jules, E. Marguet et F. Mykieta
Eyrolles
9782212128574 | 32 €



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le 17/01/2011 à 04:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #