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Damned, point de 29 fevrier 2011

Encore un an à attendre…!

dans ancres | groummphh

Encore une grande cause inconnue qui ne fera pas la Une des médias… Cette année, comme l'année dernière et celle qui précédait, point de 29 février…

Vous imaginez le sourd désarroi de tous les natifs du 29 février…?! Hier, j'ai envoyé un petit courriel à Elsa, elle heureuse (et jolie…!) native du 28 février…

Mais Jacques, comment faire pour lui souhaiter décemment son anniversaire…?! Juste avant minuit, à minuit pile…? Ou après…? Ceci est une réelle question existentielle dont tout le monde se fout.

Et puis c'est quoi ces vannes idiotes que je suis le premier à lui faire…

– "Salut Jacques, bon anniversaire pour tes 11 ans trois-quart…!"

Si encore ces derniers — j'assume, c'est tiré par le maillot — avaient écrabouillé les anglais à Twickenham (Twickenham, Twickenham morne stade), cela aurait été classe… Même pas…!

Bref, je comprends la morosité, les soupirs, que dis-je, la dépression, la tristesse, la "lymphattitude" qui anime les natifs de ce jour qui joue au fantôme 3 années sur quatre.

Aussi, pour rendre un peu de dignité à ce jour à éclipses, je vous engage à suivre l'actualité, que dis-je, à pétitionner sur 29-fevrier.org — Jacques, va falloir réactiviter fissa cette dernière, le lien ne fonctionne plus ! — et à demander, comme tous les natifs du 29 février, que tous les 4 ans, ce jour fantasque soit célébré de la plus belle manière qui soit…
En étant férié…!!
Non mais !

Bon anniversaire Lukino !!!!

20110229 29fevrier2011

Note, c'est économique, un cadeau tous les quatre ans seulement…!
Note(s) de lecteur(s)…

JC, tu te demandes comment faire pour me souhaiter cet anniversaire fantôme… Mon amie Hélène, qui ne recule devant aucun sacrifice pour me faire plaisir, a trouvé la solution :

Tu sais, Jacques, tu me donnes bien des préoccupations les trois quarts du temps pour ton anniversaire ... finalement pour cette fois-ci j'ai choisi de me rendre à Londres. Ainsi avec l"heure salvatrice de décalage je t'écris avec un serveur français qui affiche 00:55 alors que toutes les horloges londonniennes claironnent 23:55. J'ai croisé longuement Harry Potter qui m'a confirmé que le 29 février, chaque année se nichait par là et que 3 années sur 4 le temps s'affolait et que cette journée ne durait qu'un instant que je choisis donc pour te souhaiter un très bon anniversaire et te faire de bon coeur les bises coutumières…


Mais Franklin en ajoute une couche en se référant à Wikipédia…!
C'est bien beau tout ça, JC, mais la règle de « bissextile », mmhh ? on fait moins le malin là !!

Depuis l'instauration du calendrier grégorien, sont bissextiles les années:
soit divisibles par 4 mais non divisibles par 100
soit divisibles par 400.
Donc, inversement, ne sont pas bissextiles les années :
soit non divisibles par 4
soit divisibles par 100, mais pas par 400.
Ainsi, 2011 n'est pas bissextile. L'an 2008 était bissextile suivant la première règle. L'an 1900 n'était pas bissextile, car divisible par 100, ce qui est contraire à la première règle (ou exclusif), et non divisible par 400, ce qui confirme la seconde. L'an 2000 était bissextile car divisible par 400.

(Wikipedia)

En clair les années de siècle ne sont bissextiles, que tous les 400 ans !! Et ça voyez vous, c'est insupportable !!!


Là, je suis perdu…!

le 28/02/2011 à 22:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Créez des documents ePub

Elizabeth Castro

dans lire | usages

Si vous avez suivi mes petites aventures autour de la fabrication d'un ePub, vous avez noté que j'ai fait référence par deux fois (ici et là) à l'ouvrage d'Elizabeth Castro.

Bon, ce matin, j'ai livré à Dame N. ce qu'elle réclamait depuis belle lurette, à savoir un ePub du fabuleux bref-seller à venir qui se nomme… biiiiip…!.

Mais également un PDF qui reprend exactement (lui…!) la mise en pages, la typo, ligatures, etc. Du même ouvrage et en bien moins de temps…!!

Alors, ce bouquin d'Elizabeth Castro, réellement utile…?
Oui. Certaines informations délivrées dans ce bouquin m'ont bien dépanné mais son livre va bien plus loin car il permet de partir de Word ou de InDesign pour fabriquer son ePub aux petits oignons.

Mieux encore, elle souligne tous les bugs existants et comment les contourner, que ce soit dans InDesign que dans iBooks. Les développeurs y trouveront le code nécessaire et toutes les remarques ad hoc pour expliquer le pourquoi du comment.

C'est un maître dans son domaine, celui du HTML et du XHTML et cela se sent/voit bien dans cet ouvrage. Vous pouvez la retrouver sur son site ou sur Twitter…

Pour ma part, j'ai préféré partir de iWork Pages avec les limitations que j'ai découvert mais également avec quelques points très positifs. 95 % de ce que propose, indique Elizabeth Castro est prémâché par Pages qui écrit tout ce qu'il faut.

Que cela merdoye sur le nombre d'images embarquées au final est peut être dû à une limitation de Pages en nombre de visuels par chapitre (…une quinzaine dirais-je à la louche). Mais hormis cela, j'avais d'emblée tout ce qu'explique notre gourou du ePub.

Par contre tout le mode explicatif, comment décompresser, où farfouiller, que modifier, comment agir, etc. Là, il est clair que j'ai gagné du temps et surtout vu que l'on pouvait faire encore mieux en terme de styles, habillage, etc. Pour un prochain ouvrage, j'y pense déjà.

Et comme l'ouvrage est en deux couleurs, vous apprécierez de tomber très vite sur la bonne info à coder car signalée en rouge. Mieux encore, l'ouvrage est très didactique et elle explique les recoins du ePub au travers d'un exemple qui est décortiqué dans tous les chapitres.

Bref, pour tous ceux qui sont bien moins paresseux que moi, c'est un livre à avoir le long de son écran pour y puiser l'information à la meilleure source…!

Ouvrage de référence agréable à lire, notez-le.





Créez des documents ePub
Concevoir des livres électroniques pour iPad et autres liseuses
Elizabeth Castro
Traduit par Hervé Soulard (contribution de Christian Brugeron)
Collection Studio Graphique
Pearson
9782744024672 | 19 € pour 188 pages en deux couleurs



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le 28/02/2011 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Pages, ePub et bizarreries | 2

Les doigts dans le code

dans groummphh | usages

Suite de mes petites aventures. Bon, j'ai fini par me résoudre à ne plus attendre de cette version de Pages qu'elle fasse le boulot tout seul…! C'est là où la lecture du livre de Elizabeth Castro m'a aidé. Promis, j'y reviendrais.

En résumé, mon ePub était bon mais avec des trous…! Ces trous sont dus à chaque fois à la rupture du lien vers l'image mais exclusivement via l'export au format ePub depuis Pages.

Encore une fois, le PDF généré par cette même application ne présente aucun problème. Cela me prouve que mes liens dans Pages sont bons mais ne sont pas maintenus lors de la création du ePub.

Alors…?
Alors un fichier ePub, c'est une mécanique très simple. Le ePub est une bête archive ZIP avec des fichiers et des dossiers dedans… Et le contenu fonctionne, en gros, comme une série de pages HTML… Donc je me suis résolu à faire ce que je ne souhaitais pas faire, ouvrir le capot…

Premier souci, décompresser le fichier ePub dans un dossier spécifique. Stuffit fait très bien l'opération.

Ensuite, marri de n'apercevoir que 88 fichiers dans le dossier images du ePub décompressé, hop, je lui colle tous les fichiers manquants (ceux basculés en .png, profil RVB "pur jus" et retraités en 468 pixels de large). 472 fichiers plus tard, tout est au complet avec les fichiers PNG créés par Pages de plus (une puce parfaitement identifiée ainsi que la page de couverture).

Je ne regarde pas tous ces fichiers créés par l'export de Pages pour fabriquer le ePub. Ils sont déjà faits et c'est parfait.

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Non, ce qui m'intéresse en dehors du dossier images, ce sont tous les fichiers dans le dossier OPS qui finissent par .xhtml…

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Et pour les ouvrir, TextEdit ou, dans mon cas, BBEdit.

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Là, pas une réelle surprise, c'est bourré de liens vides… Je cherche une chaîne commune (attention, il y a toujours des exceptions) et j'effectue un simple recherche remplacement…

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…pour repérer plus facilement dans mon code de visu les liens à placer à nouveau.

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Ensuite, en mettant côte à côte Pages et BBedit, même pas besoin d'afficher dans une fenêtre les fichiers images, Pages m'indique bien le nom de chaque fichier image en mode structure dans sa palette…

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Un simple copier/coller (mais coller deux fois pour remplir également la balise ALT) suffit en étant précautionneux. Bon, j'ai vite oublié cette Balise ALT que j'ai remplacé par une info générique.

La surprise provient de quelques rares cas dans le texte où la succession de deux images dans mon document (dans deux paragraphes séparés) est remplacé par un seul lien. Ou la chaîne du lien n'a pas été remplacée car très légèrement différente (un argument manque).

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Voire, sous un titre 3, l'image qui était placée et qui s'est volatilisée.

Une fois ces pièges repérés, les liens remis à neuf, le document .xhtml est simplement sauvegardé (attention à ne pas l'altérer en terme de structure).

Avant de continuer et de se lancer dans tout le document, je me suis offert quelques petites vérifications d'usage.

Remouliner un ePub…
Reste à fabriquer à chaque fois le fichier ePub. Rien de plus simple, il suffit de zipper le tout (en oubliant le dossier dans lequel vous avez placé toutes vos billes) et changer son nom à l'arrivée.

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Via PathFinder (voir cette chronique sur urbanbike), je compresse l'ensemble au format ZIP et évite de laisser le nom d'arrivée, archive.zip en renommant le binz nom-du-bouquin.epub… C'est tout.

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D'ailleurs, ce dossier contenant les éléments constitutifs de votre ePub sont à conserver tels quels car vous risquez d'y revenir régulièrement (du vécu…!!).

Le visualiser sur son Mac, c'est plus rapide
Certes, mais dois-je l'importer à nouveau dans le iPad pour vérifier…? Que nenni…!
Il existe un très bon contrôleur de ePub, une extension de FireFox nommée EPUBReader…

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(Image spécialement pour Guillaume…!)

Une rapide vérification via FireFox me permet de me rendre compte que toutes les images sont à nouveau présentes, que mon Emmental est devenu un Gruyère (rappel : le gruyère n'a pas de trous…).

Hop, je passe aux chapitres suivants. Etc.



Attention néanmoins…
Dans la série des trucs à ne pas oublier, homogénéisez les suffixes.

Si votre fichier image se nomme "zimage.png", il ne sera pas reconnu et affiché s'il est écrit dans le code du .xhtml "zimage.PNG". Et ce n'est pas EPUBReader qui va s'en rendre compte car fonctionnant dans un navigateur, il interprète l'un ou l'autre.

Réalisez correctement vos copiers/collers, cela va sans dire…!

Et puis si vous aviez une image référencée en .jpg et qu'elle a été convertie en .png, c'est ballot de ne pas corriger ce suffixe dans le code.

Bref, du temps, du temps et encore du temps. François Bon a raison de dire que c'est de l'artisanat.

Mais on y arrive et toutes les images fugitives sont désormais présentes dans ce ePub de 27,3 Mo…

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Mais je reste convaincu (éternel optimiste) que Pages new look devrait corriger ces désagréments… Tout comme une nouvelle mouture de Adobe CS. Allez, restons zen.

le 27/02/2011 à 18:15 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #