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645 PRO sur iPhone

Pas d'effets, que de l'image…

dans photo | voir

Je découvre peu-à-peu les options de cette application 645 PRO sortie ce matin. Bon, il est vrai que j’avais lu en amont pas mal de très bonnes critiques (justifiées) dont celle de iCommephoto qui vient de récidiver et que je vous engage à lire en lieu et place de ce qui suit pour les aspects techniques.

photo du PDF du manuel
photo du PDF du manuel
et directement en noir et blanc — photo de lécran du iPad
et directement en noir et blanc — photo de l’écran du iPad

Du coup, ce matin, j’ai essayé ce nouveau produit calmement avant de découvrir que les instructions étaient bien dans l’application. Je n’avais pas trouvé l’option RAW (c’est cela d’être distrait) et, effectivement, le poids des fichiers JPG + RAW passe allègrement de 1,2 Mo à 6,5 en moyenne.

Raw
Raw

Du coup, il serait possible de les traiter dans CameraRAW sans que ce soit grotesque. Comme je suis allé faire un tour avec ma fille, j’en ai profité pour essayer en basse résolution ce 645 PRO.

bromptons…
bromptons…

L’interface est compacte et chaque bouton accepte un simple tapotement ou un appui long avec des conséquences différentes. Le passage vers le JPG + RAW se fait en appuyant plus longuement sur Grid, CQFD. j’ai apprécié de pouvoir très facilement verrouiller l’expo, choisir quel type de mesure (spot ou pondérée) l’on souhaite, verrouiller la balance des blancs, choisir son film (mais ici, on est dans le domaine du tangible, pas des effets à la…), etc. Je vous laisse découvrir cela à votre tour.

Alors, 6x17
Alors, 6x17
6x6 avec changement daspect de linterface
6x6 avec changement d’aspect de l’interface
6x9
6x9
voire… 645… Ou 6x7…
voire… 645… Ou 6x7…

Bon, le choix des films permettait de visualiser la prévisualisation en noir et blanc et je suis arrivé à ne plus la faire fonctionner (en gros, peut être tombé sur un bug cosmétique car les vues sont bien réalisées avec l’option choisie). Mais le plus est dans le choix des rapports. Du 6x6 (1/1) au 6x17…!

Et là, quelques idées…

6x17…
6x17…
ou 6x6…?
ou 6x6…?
6x17
6x17
Me souviens plus…!
Me souviens plus…!
zoom…
zoom…
ou pas…
ou pas…
barques
barques
sous le trianon
sous le trianon
balustrade
balustrade
canards…
canards…

Là, toutes les images en JPG de base. Bon, pas toujours évident de photographier et je me demande si l’on ne va pas assister à un retour du voile du photographe comme au temps de l’argentique et des plaques, histoire de voir ce qui est sur le dépoli numérique…!

À suivre…

le 20/04/2012 à 14:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Stratégies d’écriture et de sauvegardes

À ce jour, DropBox plutôt qu'iCloud

dans groummphh | usages

Je suis tombé sur un billet d’Anthony avec un clin d’oeil sympathique à mon égard. Je veux juste livrer quelques notes ici.

Brouillon ou articles, comment s’en sortir…

Oui, chaque application sur iPad me sert de carnet de notes pour des projets différents. Et oui, j’ai, un temps, utilisé l’espace fourni par Apple via iCloud comme lieu temporaire, lieu de brouillons avec Byword et iA-Writer. Sauf que j’ai perdu quelques textes (…ou heures de travail, comme vous préférez). Rien de grave : je ne m’en prends qu’à moi-même, pourquoi n’ai-je pas doublé mon opération avec un simple envoi de mon texte par courriel, manque de réflexe de ma part ?!

Si j’utilise quotidiennement Byword sur mon Mac, je reste fidèle à Daedalus touch sur iPad qui est la seule application à afficher mon texte sur une colonne assez étroite avec des marges. Et, surtout, à proposer une double sauvegarde (DropBox et MobileMe) au moment où je le souhaite.

Et puis, autant le dire, j’aime bien sa barre additionnelle que j’ai personnalisée à les besoins et qui me propose une touche suppression du caractère qui suit mon pointeur de sélection.

Je n’ai pas eu de soucis avec Daedalus touch quant à la conservation de mes écrits. Et je peux comme sur ThinkBook gérer plusieurs projets dans la même application, faire passer d’une pile brouillons à une pile articles un fichier donné.

De la pile brouillons…
De la pile brouillons…
…à la pile articles…
…à la pile articles…

Autre intérêt, je peux piocher depuis Byword sur Mac des textes écrits sur Daedalus touch à la condition express de me servir dans un dossier commun synchronisé par DropBox.

Bref, je ne suis pas fan d’iCloud qui limite l’accès des fichiers d’une application à cette seule application, en masquant même les emplacements des dossiers de sauvegarde. Certes, il m’est possible d’utiliser TimeMachine mais ce n’est pas ma philosophie. J’aime avoir le contrôle de mes écrits et de pouvoir les ouvrir avec les outils qui me conviennent au moment où je le souhaite. Et en les retrouvant là où je les ai placés.

En résumé, j’ai cessé de me faire peur avec iCloud et ai souscrit à nouveau pour 50 Go annuels chez DropBox avec l’option récupération de ce qui aurait pu accessoirement être effacé à mon insu.

C’est un process simple que mes trois derniers neurones arrivent à suivre. Mes fichiers sont à la fois sur ma machine de travail, dans le nuage et sur mes périphériques. Ça se synchronise quand ça peut mais surtout, cela ne me laisse pas en rideau au moment ou le net est indisponible ! Ben oui. Comme tout mes fichiers sont également répartis sur tous mes écrans, je peux au moins accéder à ceux qui sont présents, sachant que dès que la connexion sera rétablie, tout se synchronisera à nouveau.

Si iCloud reste idéal avec mes mails, mon calendrier, mon carnet d’adresse, je demande à voir comment cela va progresser dans les mois qui viennent. Pour l’instant, je reste dubitatif et désactive de Byword comme d’iA-Writer la synchro via iCloud.

Enfin, ultime précision, une fois un billet fini avec les liens vers les images et placé sur urbanbike, ce fichier Markdown est copié collé à la date de publication dans Day One, ce dernier etant synchronisé avec DropBox. Et, bien, entendu répliqué sur mes disques de sauvegarde.

Parano, moi ? Absolument et j’assume.

Pour finir.

En effet, je continue à utiliser ThinkBook pour des projets personnels à tiroirs (…comprendre que je gère dans cette application des arborescences comme je pourrais le faire dans Tree sur Macintosh) malgré l’absence notable de Markdown et de TextExpander. J’y reviendrais à l’occasion d’une prochaine mise à jour. Il est vrai que je serais très intéressé de trouver l’équivalent de Tree sur iPad

À suivre.

le 19/04/2012 à 12:50 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Notability sur iPad

Toujours pas emballé malgré des tas de qualités

dans groummphh | usages

Autant le dire sans détours, ce produit n’est pas dans ma liste des outils pour bosser. La version 4.3 de Notability qui est arrivée toute chaude ce matin répond à pas mal de mes attentes (je parle bien des miennes…!) mais comme dans le même temps, les applications que j’utilise ont progressé, la différence reste sensible.

J’ai pas mal d’amis qui trouvent ce produit remarquable et ils ont raison. Il est vrai que la promesse des notes audios, des notes manuscrites plus notes frappées au clavier est tenue. Pourtant, après avoir essayé à nouveau cette application une paire d’heures, je ne l’ai pas retenue malgré son support de l’écran Retina, la possibilité de choisir son ambiance de travail, etc. Ou son système de classement des notes qui permet de ranger des tas de fragments automatiquement horodatées dans des catégories et des dossiers.

Création de notes et rangement de ces notes…
Création de notes et rangement de ces notes…

Mais qu’est-ce qui te gêne !?

Je trouve cette interface pataude. C’est d’autant plus rageant que Notability offre plein de points positifs dont un mode de prise de notes manuscrites qui se défend. Mais bon, je reconnais que je suis (trop) sensible à l’élégance de l’outil sur lequel je bosse… Là, j’en entends qui se marrent et qui vont m’opposer l’interface bois/jouet de Noteshelf ou celle assez bizarre de Note Taker HD, voire celle d’UPAD.

Bon, déjà Noteshelf propose des options dont des Shelf Themes qui permettent de changer cela mais surtout, c’est sur la prise de notes manuscrites que je suis dubitatif avec Notability. Certes, il y a deux types de tracés (et je privilégie le premier), certes un système de zoom et repose-poignet pour éviter de maculer le bas de sa note mais je ne suis pas convaincu par la rusticité de l’interface qui ne propose pas de pouvoir changer immédiatement de couleur de tracé avec un enregistrement de préférences. Ensuite, et c’est rédhibitoire, la prise de notes manuscrite est lente…

Okay, j’écris vite. Mais expliquez-moi pourquoi je n’ai pas de temps d’attente sous Noteshelf…? En fait, la réponse tient en un mot : vecteurs… Tout ce qui est écrit dans Notability est traduit sous la forme de vecteurs… Et cela prend quand même un petit bout de temps à calculer/mémoriser/optimiser. Sur Noteshelf, c’est un dessin avec un effet de transparence plus proche de ce qui se passe quand on écrit avec un vrai style avec une encre un poil transparente. Mais surtout cela prend moins de temps. Et puis, j’en ai pas grand chose à faire de ces vecteurs au final même si cela a un gros avantage, celui de réduire le poids des fichiers de stockage (ou des fichiers qui seront ensuite exportés)…

Le mieux l’ennemi du bien…?

Bref, en tant qu’utilisateur, je préfère un dessin de mes notes qui va vite à un dessin de mes notes qui serait éventuellement exploitable sous Illustrator. Et là, je n’évoque que la partie prise de notes manuscrites. Bien sûr que j’apprécie les strokes et de pouvoir les rééditer comme avec Adobe Ideas sous Illustrator… Sauf que dans ce cas, j’utilise ce produit en particulier.

Bref, pour changer de couleur…
Bref, pour changer de couleur…
Quitter sa ligne décriture…
Quitter sa ligne d’écriture…

Voilà mon ressenti… Bon produit quoi qu’assez moche mais pas adapté à ce qu’il est censé simplifier… La prise de notes.

C’est ballot…

Pour mémoire, sur Noteshelf, tout est à portée de doigts…
Pour mémoire, sur Noteshelf, tout est à portée de doigts…

Pour finir, jetez un oeil sur la dernière version de Bamboo Paper. Voilà un produit qui en fait moins (…pas de frappe au clavier et rien de prévu pour l’écriture manuscrite) et qui s’améliore tant au point de vue de l’ergonomie que de la vitesse du tracé. Je ne parle même pas de ses carnets qui sont désormais synchronisés avec la version de Bamboo sur Mac ou PC (…si, si, ça existe). Bref, il me semble que l’on peut faire des applications assez belles sur iPad.

THE erreur…
THE erreur…

nb : oui, je suis de retour… Et, oui, on évite les styles GREP dans les styles de paragraphes sous InDesign sous peine de se sentir de plus en plus retenu par un élastique au fur et à mesure du montage et écriture des pages… Juste mis 15 jours à comprendre pourquoi je ramais (c’est le truc sournois)… Merci Laurent Tournier pour l’échange salvateur…

le 18/04/2012 à 16:45 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #