Comme chaque année dans mon quartier, c’est le vide-grenier qui occupe le terrain. Un bazar indescriptible, les fumées des merguez, une foule attentive pour trouver dans cette énorme brocante à même les trottoirs l’objet rêvé…
C’est sympathique, bon enfant et, aujourd’hui, personne ne souffre de la chaleur avec la pluie fine qui s’est invitée… Par contre, inutile de vouloir prendre sa voiture. Les touristes qui quittent le camping municipal en font l’amère expérience avec leurs caravanes…! Se frayer un chemin entre deux rangées de véhicules mal garés dans les rues adjacentes, c’est l’enfer.
Du coup, ma fille et moi avons décidé de faire un peu d’ethnologie dans la lignée de Jean-Didier Urbain en parcourant les rues et voies avant de revenir chez nous en traversant la forêt. Pas mal de bonnes surprises, des ajouts astucieux à des petites maison du début du siècle dernier, etc.
En revenant sous les arbres, pas mal d’autres surprises…!
@urbanbike@urbanbike
Depuis que la forêt a été nettoyée (il a fallu près de 10 ans après la fameuse tempête de la fin du siècle dernier…!) de tous ces arbres couchés, le tapis végétal aidée par la pluie a repris de la densité et des variétés rarement aperçues se sont multipliées…
@urbanbike@urbanbike@urbanbike
Ces images ont été réalisées au iPhone. Bon, elles me permettent en peu de temps de témoigner de cette petite balade.
Pourtant ce n’est pas l’idéal, reconnaissons-le.
J’aurais dû nommer ce billet J’ai un reflex et tout va bien… et le sous-titrer Mais pas tout le temps…! La preuve. Un clin d’oeil à Anthony et à David.
Je salue leurs choix raisonnables. Leurs Canon S100 ou Fujifilm FinePix X10 font 99 % de ce dont j’ai besoin. Pour ma part, je me balade quotidiennement avec un iPhone comme ce matin. Lukino m’avait prévenu, il y a quelques années. Il avait vu juste. Cela me permet d’illustrer à l’arrache — c’est dans le Robert — ce billet pour le Web.
Néanmoins, je conserve mon antique Canon 5D de 2006 — un même pas Mark quelque chose, sans truc à poussière, sans vidéo. C’est un full Frame dépassé qui délivre des images de 12 MP avec une jolie purée de pixels au grain agréable.
Je n’ai pas/plus l’opportunité de basculer vers un modèle plus récent. Je m’y suis résigné pour la bonne et simple raison que l’élément clé reste le bout de verre poli qui est vissé sur la boîte à pixels. Et le coup d’oeil de l’utilisateur en prime.
J’ai essayé naguère des tas de trucs dont un Canon G11 qu’emprunte ma fille mais je reste mal à l’aise avec la visée via un écran. Celui de l’iPhone compris…
Aussi, je continue à me balader dans la nature avec un petit sac Crumpler, ce 5D et une seule optique à la fois pour éviter deux choses. De cogiter en permanence sur la bonne optique à employer à un instant “t” et me ruiner le dos. J’emporte accessoirement un réflecteur.
Pour transporter le tout, mes sherpas restent mon Brompton et son cabas. À ce propos, hier…
Je suis tombé aujourd’hui sur un produit gratuit, 30/30 — voir le site du développeur… L’interface m’a semblé plaisante, aussi ai-je installé 30/30 sur l’iPad pour voir. Puis sur l’iPhone, toujours par curiosité… Et, bien sûr, je ponds dans l’instant un billet (…genre, c’est maintenant ou jamais, comprendre séduit ou dubitatif avec gros risque d’abstention…).
L’idée est, tout simplement, remarquable.
Tous les jours, nous avons des (tas de) tâches / missions à réaliser mais nous pouvons aussi définir à l’avance le temps que nous voulons y consacrer, un peu à la manière du concept Pomodoro (le minuteur de cuisine revisité…). Sans oublier de programmer des arrêts pour nous dégourdir les jambes, boire un verre d’eau, tweeter…
Mais personne — et surtout pas nous-même — n’est là pour nous dire de faire un break. Ou de ne consacrer que 20 ou 30 minutes à telle ou telle activité. Pour ma part, je démarre sans me fixer de limite. Si bien que j’arrive épuisé en fin de journée, ayant oublié de m’hydrater ou de faire des courses, écarté telle autre mission urgente.
Déplacement des taches au doigt…
Nous voici face à un éditeur visuel que l’on peut renseigner d’un mot… La liste d’actions est à créer à l’avance ou dès besoin via un écartement des doigts pour créer chaque tache, en affichage à l’italienne comme à la française.
Et choix du visuel…
Un double tapotement pour accéder à l’éditeur visuel (changer la durée — par défaut 30 minutes, la couleur et le mot clé sans oublier d’affecter à cette action le visuel le plus judicieux), un simple glissé du doigt pour réorganiser les taches entrées…,, un balayage vers la droite pour supprimer. Sans oublier les préférences (son ou non, etc.).
Préfs et cercle de lancement…
Reste à lancer via l’énorme cercle en haut qui sert aussi à matérialiser le décompte du temps…! On peut interrompre à tout moment (coup de fil, etc.).
Deux copies d’écran de iPhone pour montrer ici la progression…
Une fois la tâche terminée, nous sommes avertis (vibreur, alerte, son…) et l’application se met en place pour lancer la tâche suivante.
Arrêt automatique…
Mieux, la tache précédente — et achevée — est renvoyée en fin de liste pour un usage ultérieur.
Rangement de la tâche réalisée en fin de queue…
Et comme il est facile de réorganiser l’ensemble, facile d’en préparer une série et d’ordonner en fonctions des besoins. Il est possible de désactiver l’arrêt à chaque fin de tâche et ses dernières vont se succéder automatiquement. Pas client de cette option d’autant que des imprévus surviennent toujours et rendent souvent complexe ce suivi.
Pour mémoire, le Look de cette application sur iPad en mode Paysage…
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Ce produit est souple, on en fait ce que l’on veut (3 minutes pour les œufs…!) et, très chouette concept, on ne règle le développeur de 30/30 (lien iTunes) qu’en fonction de son ressenti, de 0,79 € à 1,59 €… Ou pas.
Graphisme impeccable, simplicité d’emploi, usages multiples à inventer… Je suis certain que vous allez la charger… À suivre.
Bon, encore un billet qui ne fait pas avancer mon propre schmilblick…
Bon, ce n’est pas encore abouti mais la version 1.5 de Tyype — arrivée ce matin — présente enfin quelques options qui rendent utilisable a minima ce traitement de texte.
J’ai acquis la première version il y a quelques jours pour tester son concept amusant de déplacement au doigt du pointeur de sélection. Mais cette première mouture restait de l’ordre du prototype. Avec la 1.5, nous sommes, certes, loin de Byword ou Daedalus touch. Mais au moins il est possible d’utiliser l’application pour écrire (sic…!). Voire sauvegarder ses fichiers localement et exporter ses textes ! Bref, le prototype devient opérationnel.
@urbanbike
Il manque une gestion de marges latérales (…très pénible de voir le texte collé en bord d’écran, de ne pas disposer d’une justification plus resserrée), accessoirement la possibilité de passer en mode portrait, de disposer de TextExpander et bien d’autres choses. Mais jouer avec son doigt pour replacer le pointeur au bon emplacement est particulièrement jouissif et rapide !
@urbanbike
Car l’esprit même de cette application réside dans cette façon même de revisiter le tactile. C’est une grosse machine à écrire, mais, contrairement à iA-Writer, vous pouvez déplacer le pointeur de saisie au doigt et sélectionner du texte avec deux doigts. En fait, le plus simple est de l’essayer pour comprendre. Ou regarder la vidéo sur le site du l’application.
@urbanbike
Tyype est doté d’une barre additionnelle qui pourrait être amincie et étoffée même si son premier mérite est d’exister. En mode plein écran, elle disparaît, qui en fait une espèce de mode Focus à la iA-Writer.
Là se produit un petit bug désagréable : si l’on balaye avec le doigt dans l’espace qu’occupe habituellement la barre additionnelle, rien ne répond. Il faut impérativement se placer au-dessus. Ce qui est très bête dès que l’on souhaite corriger le dernier mot saisi ! Marche pas. Il faut attendre d’avoir ajouté deux lignes pour enfin corriger ce dernier. Groumphh ! Autre point d’agacement, pas de scrolling vertical, ce qui rend les allers et retours entre le début et la fin du texte compliqué.
Une autre caractéristique est de permettre de changer la taille du texte à la volée, comme sur Nebulous Notes mais bon, ce n’est pas le point le plus intéressant..
Alors, ça fonctionne ? Oui, c’est un traitement de texte basique avec un undo et redo (annuler et annuler l’annulation en français) visibles sur la barre additionnelle. Maintenant que les développeurs se sont bien amusés à poser les bases pratiques de leur produit, il est temps de le modifier à la marge pour le rendre indispensable — ou licencier leur routines à d’autres développeurs.
Pour le moment le trio de développeurs polonais annonce via leur compte Twitter que l’intégration de Markdown est prévue. Bref, un produit atypique qui mérite notre attention.