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Castro Podcast Player : pour des Podcasts à notre rythme

Pour une écoute active des conférences et autres émissions documentaires…

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Suite de Se fabriquer sa radio avec Castro 2 sous iOS

Écouter des émissions en différé restait un pensum. Hormis les papous dans la tête pour cause de longue durée ou un passage par une application dédiée à une radio (app FRANCE INTER ⚑), je n’écoutais pas tant d’émissions en boite du fait des diverses manipulations à réaliser.

Avec Castro: Podcast Player ⚑, cela fait deux soirs que mes yeux se reposent et que j’enchaine sans temps mort des émissions passionnantes. Entre la tête au carré et les conférences de Jean-Jaques Hublin, sans oublier hier ce chouette documentaire sonore — dans la fabrique de l’histoire d’Emmanuel Laurentin — sur les italiens venus s’installer dans le Jura à Saint-Claude (…documentaire qui a remis en perspective le pourquoi de la migration italienne au début au siècle dernier, reportage à faire entendre à nos politiques), je n’ai jamais écouté autant d’excellentes émissions à la fois et à la suite.

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  • Ici sur iPad, pas topissime mais ça fonctionne…

Hormis l’enchainement automatique des flux, l’autre point fort, surtout pour des témoignages parlés et des conférences, c’est la possibilité d’accélérer la vitesse. J’insiste : j’ai commencé avec un rapport de 1.1 avant d’opter pour 1.2. Pas mécontent d’avoir déboursé près de 4 € pour un tel produit et mes nuits sont meilleures car plus d’insomnie après coup…

Super…

le 30/11/2016 à 11:20 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Se fabriquer sa radio avec Castro 2 sous iOS

Ordonner ses Podcasts et les écouter à la suite

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Une fois de plus, ravi de suivre @viticci qui a évoqué lundi soir un (autre…!) Castro ⚑, une application remarquable dans la mesure où elle m’a permis d’organiser en une sorte de grand flux continu tous les podcasts que je déclenche généralement les uns après les autres en allant tapoter dans l’app officielle d’Apple…

Ici, cela m’a demandé 10 minutes et hop, j’ai déjà enchainé nombre de minis épisodes en une seule écoute…!!

Comme tout a été expliqué dans macstories.net ce soir, le plus simple ici est de montrer une rapide et incomplète série d’écrans réalisées dans l’enthousiasme…

Attention, je ne montre que ce qui m’a séduit…

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Déjà, le lancement peut se faire soit via l’écran de démarrage, soit par un appui sur l’icône ad* hoc* sur le iPhone 7 plus…

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Là, j’écoute la tête au carré et je peux éventuellement revenir en arrière ou sauter 30 secondes (généralement de musique si besoins est). Mais surtout ajouter les PodCasts qui me plaisent… On peut gérer les priorités, archiver et, bien entendu, souscrire…

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Ce qui me parle c’est la gestion de l’ordre d’écoute (oui, oui, on se fabrique son programme…) Pour ma part, c’est pour une écoute de nuit, le soir ou lors de mes insomnies… Et, lire en même temps, même si je n’aime pas faire deux choses à la fois…

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Enfin, cette liste constituée, bâtie sur l’iPhone peut être balancée/expédiée sur l’iPad (ou envoyée à des tiers) et récupérée telle (l’app n’est pas optimisée pour l’iPad mais s’affiche correctement en taille x1 ou x2 fois)…

De fait, j’écoute nettement plus souvent mes émissions en boîte depuis l’iPad posé à côté de moi…! Lire : En cas d’insomnie, deux apps sous iOS sauvent votre nuit. Castro va s’ajouter (notez le mode nuit que j’ai activé par défaut)

En résumé, les forces de cette application sont de pouvoir choisir des PodCasts du monde entier, les organiser et, ensuite, de pouvoir les écouter d’une traite sans intervention supplémentaire.

Et même se mettre une limite, genre, éteindre le flux dans 45 minutes…!

Mieux encore, on peut accélérer le déroulement du flux et même si Mathieu Vidard parle vite, à x 1.1, il est toujours clair et intelligible…!! Mais vous pouvez également — avec le doigt horizontalement — déplacer le spectre vocal et donc passer (sic !!) un bout d’info (pub ou musique). Bref, compresser le temps…!!

Bref, merci Federico…!

le 28/11/2016 à 20:15 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Travailler n’importe où… | 8

Outils nomades mais chez soi

dans bosser partout

les notes du thème Travailler n’importe où… dans le désordre comme annoncé début juin…!

Il y a plus de 10 ans (déjà !), quand nous avions écrit “Comment travailler chez soi”, le monde était méchamment câblé, et le fil â la patte de rigueur. Bosser chez soi, oui mais avec câbles, condition quasi sine qua non…

Lors de la rédaction de notre bref-seller, cette contrainte orientait nos suggestions quant à la meilleure manière de s’installer chez soi. Bref, disposer d’une pièce dédiée était (…et reste encore) d’actualité.

Néanmoins, avec le déploiement massif du wifi, il est possible de bosser autrement, plus besoin de sacrifier une pièce pour travailler chez soi.

Car, entre temps, Le matériel s’est mis au réseau. Un exemple parmi d’autres, l’imprimante n’a plus besoin d’être connectée à l’ordinateur. Au lieu de tout réunir, nous avons la possibilité d’éparpiller (…pas façon puzzle !) nos éléments de travail.

Le routeur wifi qui permet les connexions internet peut disposer d’un répéteur qui arrosera les pièces les plus éloignées. Du coup, cette imprimante qui fait accessoirement office de scanner (option sérieusement contesté par l’iPhone…) peut être placée dans un endroit éloigné, les sempiternels disques de sauvegarde remplacés par une connexion rapide vers le Cloud. Etc.

Mais le plus intéressant est la place de l’humain. Si les dossiers papier peuvent s’entasser dans une armoire fermée dans un couloir, plus la peine de se terrer dans une seule pièce…!

Nomade mais chez soi !

Si vous bossez chez vous, rien ne vous empêche désormais de squatter la cuisine puis le salon. Ou inversement. Votre iPad à la main, vous êtes partout chez vous.

Au fur et à mesure de la journée, il suffit de se déplacer pour profiter de la lumière du jour, ne pas empiéter sur l’activité du conjoint pour passer de telle pièce à telle autre.

Voire utiliser sans complexe le canapé du séjour, se blottir dans un fauteuil tout en écrivant un rapport, en répondant à vos mails.

Les écrans se sont allégés, vous pouvez même écrire à la main au stylet, ce qui limite plus encore le poids comme le nombre d’accessoires.

Ou écrire en marchant en tapotant des deux pouces sur votre iPhone. Ce billet a été rédigé ainsi, entre hall d’université, RER et pièce de séjour à la maison. Et là, merci au 4G.

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Bref, plus que jamais, bosser en dehors d’un cadre professionnel est aisé !

Mais n’oubliez jamais de fixer les limites, tant au niveau des horaires que pour vos périodes d’absence… qui dit absence, dit injoignable… Á rappeler à qui de droit même si ce n’est pas toujours facile.

le 28/11/2016 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #