Je me filerais des baffes car j’avais déjà évoqué cette solution en octobre 2013, cf. Fatigue visuelle et réglages d’accessibilité.
Je peste depuis la sortie de Nebo sur l’absence de mode Nuit comme le proposent iA Writer, Drafts 4, Editorial, etc. Même si c’est rustique, ça fonctionne assez bien…

Il suffit de se rendre dans Réglages - Accessibilité - Raccourci Accessibilité et choisir Inverser les couleurs…
Puis appuyez trois fois consécutives sur le bouton de l’iPad… Et hop…

Et trois fois pour revenir au mode standard…
Du coup, le crayon Noir devient blanc mais flingue un peu les yeux, testez le gris qui suit …comme dans la partie inférieur de la copie d’écran…
Groumphhhhh… C’est tout.
Alterner les deux pour éviter les surprises lors de l'export
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Mon iPad Pro est désormais mon carnet de notes écrites à la main avec un stylet – le Pencil d’Apple – qui remplace, ni plus, ni moins, un crayon ou un stylo.
Peu à peu, je redécouvre le plaisir d’écrire, de calligraphier. Cela n’a pas été facile mais j’ai fait de louables efforts pour discipliner mon écriture et me conformer à la taille des lignes proposées par Nebo ⚑. Je suis bien conscient que tout le monde n’aura pas cette énergie. Où n’arrivera pas à écrire si petit dans Nebo.
Je rejoins Claude sur ce point, elle qui préfère le couple Stylus ⚑ + Drafts 4 ⚑ pour écrire sur son iPad.
Avec des yeux fatigués, Nebo n’est pas toujours la meilleure solution.
Dans mon cas, j’ai la chance — pour le moment…! — de conserver une bonne acuité visuelle même si mes bésicles réclament une sérieuse révision. Et donc de pouvoir utiliser Nebo sans trop de soucis.
En passant, j’attends de Nebo un mode nuit car, au risque de me répéter, j’écris souvent le soir et être aveuglé par l’écran de ma tablette me pèse. Et c’est ici que Stylus allié à Drafts et son mode “nuit” restent incomparables.
Si Nebo pouvait ajouter une option avec un lignage plus large, cela serait un plus pour les utilisateurs les plus âgés même si j’inclus également dans cette catégorie ceux qui ont une écriture très large. Ce qui est mon cas.
Une autre option serait de proposer une lecture vocale de la phrase en cours. En effet, Nebo reconnait notre écriture et nous propose une transcription au dessus de notre saisie. Imaginons que nous puissions non seulement la lire (pas toujours facile avec des yeux fatigués) mais l’entendre via nos écouteurs !
Conversion en caractères d’imprimerie en cours de route
On l’oublie mais il est toujours possible de convertir chaque paragraphe en un bloc texte et, bien entendu, d’intervenir dans ce texte dactylographié avec de nouvelles corrections manuscrites.

De plus, deux tailles de texte sont disponibles, ce que l’on a également tendance à oublier…!

Et on recommence…

Pour convertir le tout sous la forme de caractères d’imprimerie. Les mouvements verticaux au Pencil vers le bas ou le haut permettent de mettre des bouts de phrase à la ligne où, au contraire, de joindre des mots.
Entre temps, amendez votre texte à votre guise… à la main…!

Et, à chaque étape, une double tape dans le paragraphe manuscrit (ou mixte, texte + corrections manuscrites) le convertit à nouveau en texte.

Bref, une saisie dans Nebo peut être une succession de textes calligraphiés et de textes reconnus en caractères d’imprimerie.

Cette solution nous évite la surprise de la conversion à la volée en fin de saisie. Et de rechercher, du coup, les mauvaises interprétations effectuées par Nebo de notre écriture…!
Note de fin : utilisez des couleurs différentes pour afficher vos changements. Lors de l’export, ces différences de teinte seront gommées.
En résumé
Cette possibilité de choisir le moment de convertir les éléments manuscrits en caractères d’imprimerie ne m’empêche pas de corriger à la main des portions de texte.
Mais cette méthode possède un autre avantage, celle de figer la reconnaissance des mots, expressions composant le paragraphe sans noter de modifications après coup.
Second avantage, comme la conversion se fait au rythme du scribe, il est nettement plus facile de corriger des accents mal orientés comme de réécrire.
J’ai mis du temps à comprendre ! Du coup, il y a une victime collatérale avec l’adoption de cette procédure : le clavier Stylus dans mon propre process.
Par le jeu des gestes pour mettre à la ligne ou réduire les espaces, l’action de double tape sur l’écran pour convertir un bloc manuscrit, toute cette partie d’écriture se déroule désormais sans surprise contrairement à ce que je faisais jusqu’à présent. Ce que j’exporte au final vers Drafts est une saisie quasi parfaite.
Okay, pas de markdown, pas de balisage, pas de récupération des infos de mise en gras lors de l’export vers Drafts. Dommage !
Ce qui suit est une bête info. Aussi peu intéressante que ma marque préférée de café (…du Moka Ethiopie de toute manière), de chocolat (Vivani Cappuccino) ou de confiture (Vicensini Figues-Noix ou U Saveurs Coing)… Notez, en y réfléchissant, que je devrais peut-être… Heu, non.
Mes écrans sont au nombre de trois… Deux sous iOS récent et un seul sous une version précédente de macOS. Cela a une certaine importance car quelques options sur les nouvelles versions ne sont plus accessibles, le développement étant orienté Sierra…
Écrire sur Mac…
Bref, je suis encore (et pour longtemps, sauf changement soudain de fortune…!) sous Yosemite…
Au quotidien, pour reprendre billets et notes issus de mes outils sous iOS, les amender, mes textes s’ouvrent dans… Byword ! J’emploie bien FoldingText, MultiMarkdown Composer, iA Writer ou encore Ulysses, mais c’est très souvent Byword qui me convient au quotidien même si j’essaye régulièrement de bosser sous un autre de ces excellents outils…
Aujourd’hui c’était iA Writer.

J’emploie en complément PopClip ⚑, TextExpander et ProLexis (ce dernier quand j’y pense car imparable pour mes répétitions…). Et Marked2 pour la transformation de mes textes balises en Markdown ou MultiMarkdown en RTF, DOCX, PDF, etc.
Écrire sur iPhone et iPad…
Deux cas de figure !!
Au départ, il y a toujours la rédaction d’une note, de quelques phrases…
Si je suis en mobilité (à pieds, en RER ou un court moment sur une place de stationnement…), je dégaine instantanément Drafts 4 pour la rédiger (jeudi, c’était en cours de chemin pour évoquer ProCamera avec lequel je venais de reprendre contact). Et sous iPhone 7 plus, CQFD.
Si je suis devant une table chez moi (ou confortablement installé) et le iPad pro : soit le couple Drafts 4 + Stylus ; soit Nebo. Dans les deux cas, je ne saisis plus au clavier, j’écris avec un Pencil d’Apple et mon écriture est reconnue par Stylus ou Nebo.
Comme me le faisait remarquer Claude, seul Stylus nous permet de calligraphier large (gros, quoi…!) et c’est l’un des rares reproches que je fais à Nebo, ne pas laisser à nos écritures le soin de déborder un peu…!
Une fois cette note finalisée (…qui peut faire quelques allers et retours entre iPhone 7 plus et iPad pro via la sychro de Drafts 4), elle est expédiée vers DropBox avec un script de nettoyage, lui même emprunté à d’autres contributeurs mais agencé selon mes besoins (et amélioré depuis)…
Ensuite je fais appel à Editorial pour ajouter des liens aisément même si j’en puise fréquemment dans ceux enregistrés dans Copied ⚑.
Une fois d’équerre, les fichiers sont ouverts pour ultime relecture sur Mac et dans Byword. Ou dans iA Writer qui gère, comme MultiMarkdown Composer, l’affichage du texte balisé en Markdown et un rendu en parralèle dans le style souhaité…
Mais ce que j’évoquais jusqu’à présent, ce sont les billets de blog, billets d’humeur.
Pour mes écrits au long cours, sans discussion, Ulysses. Mais de plus en plus souvent précédé par iThoughts pour penser une carte heuristique (un sommaire détaillé) correcte… que je ne suis pas toujours.
Enfin, très important à mes yeux et pour mon absence chronique de mémoire, mes pérégrinations de voyage sont consignées dans Day One 2. Quasiment 4000 entrées avec géolocalisation, date, heure et même situation météo. Sans oublier près de 2500 photos associées… Comme ça marche très bien, j’en parle peu !
Mes outils sous iOS
Trié alphabétiquement…
- Bear ⚑ qui s’avère assez impressionnant avec un système d’abonnement pour partager ses écrits entre iOS et macOS et qui supporte des images…
- Byword ⚑
- Day One 2 ⚑ pour mes notes de voyage et ce que l’on peut nommer un journal de bord…
- Drafts 4 ⚑ pour toutes les notes de départ qui peuvent finir dans toutes les apps mentionnées…! Dont Day One…!
- Editorial ⚑ que j’emploie autant pour finaliser sous Day One que pour suivre et mettre ma liste de courses à jour…
- iA Writer ⚑ qui s’améliore de version en version et qui me sert pour relire dans un nouveau cadre…
- iThoughts ⚑ pour poursuivre mes cartes heuristiques
- Nebo ⚑ pour la prise de notes manuscrites avant de les expédier ensuite vers Drafts 4
- Ulysses ⚑ pour mes futurs prix…!
Et sous OSX
En résumé, trois flux d’écriture
- mes notes quotidiennes avec Day One
- mes futurs Goncourt(e)s (sic…!) avec Ulysses et, en amont, iThoughts
- ces billets saisis à chaud sous Drafts 4, travaillės à nouveau sous Editorial et (mal !) relus sous Byword ou iA Writer.
Au fond de ma trousse…
Il y a d’autres outils que j’aimais bien mais qui, peu à peu, prennent la poussière…
Bon, il y a des produits qui ne sont plus maintenus. Ou que j’ai cessé d’employer (ou si peu). Dommage car certains étaient épatants mais plus mis à jour. Mais c’est également ma pomme qui cesse d’investir dans des produits que je teste simplement.
À part, Slugline ⚑, Highland ⚑ et même Storyist ⚑ (…dans cet ordre) sous macOS pour l’écriture de scénarios (je n’ai pas dit mon dernier mot…!!).
Voilà ! J’ai du en oublier mais bon, leur usage s’effritait (doublement, bien entendu…!) sans port (…ni but)…!
Nul, j’assume !