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645 Pro Mk III sur iPhone supporte le iPhone 7 plus

Version 5, double optique et DNG

dans grospod | photo

Peu à peu toutes les applications supportent les deux optiques du iPhone 7 Plus et le format DNG. Cette app a été remise à jour il y a peu…

J’apprécie 645 PRO Mk III pour la multiplicité de ses réglages même si ce n’est pas ma tasse de thé… En effet, cette application est riche de filtres chromatiques, choix d’émulsions, d’options pour choisir son format de prise de vue, etc. Cf. urbanbike | PureShot ou 645 Pro Mk III…? ou, en 2012, urbanbike | 645 PRO sur iPhone.

Avec la format RAW, nombre de ces options deviennent quasi inutiles vu que nombre d’opérations vont se faire lors du post-traitement… Enfin, c’est mon point de vue…

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  • Mon usage de 645 Pro Mk III reste, plus que jamais, le Mode Manuel… mais les choix dans les préférences vont de facto désactiver certaines actions…

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  • Notez le changement d’optique et les boutons pour ajuster manuellement la sensibilité ISO, etc.

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  • Les caches sont utiles pour cadrer mais l’enregistrement de l’image peut invalider le cadrage, vous laissant la possibilité d’opérer après coup…

Bref, si vous continuez à enregistrer en JPG ou en TIFF, vous allez trouver votre bonheur… Mais pour le DNG (RAW), ça se discute…! Très chouette app maintenue de main de maître par un développeur réactif…

le 11/12/2016 à 20:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Un incident inattendu est parfois une chance

Quand on en réchappe, CQFD

dans dans mon bocal | groummphh | vieillir

Dans nos vies sous pression, un gros problème technique peut avoir de sérieuses conséquences. Entre hospitalisation, licenciement, rééducation, des meilleurs et j’en passe.

Bref, ce type d’incident est loin d’être anodin.

Mais, paradoxalement, celui-ci peut survenir au bon moment (sic !), même si le prix à payer (…un accident corporel handicapant douloureusement su quelques mois…) est loin d’être une partie de plaisir.

Hormis l’immobilisation, c’est peut être le moment de jeter un œil dans le rétroviseur de sa vie et commencer à lever le pied.

Je me souviens de ma propre main en vrac1, de la découverte des pièges domestiques dus à cette impossibilité de vivre comme avant pendant que j’affichais une splendide attele absolument pas idéale pour saisir au clavier avec 3 doigts immobilisés.

Là, en tant qu’indépendant, ce fut une période périlleuse où le fait de travailler chez moi me facilita pas mal la rééducation. Mais cela entraina également un paquet de décisions pratiques dont je ne peux que me féliciter.

Un de mes vieux copains vient également d’en faire l’amère expérience. Si son employeur n’a pas eu le temps de lui passer un simple coup de fil depuis deux mois, assurément débordé par un surcroit d’activité, c’est du coté de mon ami que la réflexion galope.

Hormis l’immobilisation et la douleur qui se manifeste par vagues, cette situation lui a fait réaliser l’implacable routine de sa vie depuis plus de 10 ans…

Deux à trois heures de trajet quotidien, le réveil matinal aux heures blêmes, le retour en lointaine banlieue après de gros bouchons, le coût financier entre usure du véhicule et carburant.

Mais la véritable révélation est autre, c’est la redécouverte de sa tribu.

Retrouver du temps le matin pour petit-déjeuner en famille, passer du temps avec les mômes, filer un coup de main à son artiste d’épouse.

Le tout ponctué par des visites de routine à hôpital, des rendez-vous avec le chirurgien. Le moral est au beau fixe, les enfants ravis d’avoir leur père sous le coude, la rééducation va certes prendre du temps mais les perspectives optimistes,

Du coup, ça cogite !

le 11/12/2016 à 16:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Pots de yaourt en stock

Certains les jettent, d’autres les gardent ou les réutilisent !

dans groummphh | vieillir

C’est une génération qui conservait tout et ne savait pas recycler ou jeter… l’explication est identique, ça peut servir.

Ces dernières années, nous avons été, à notre insu, de sérieux clients des déchetteries.

Et, dans la liste interminable de ce qu’il nous a fallu recycler, une place à part pour les pots de yaourt…!

Bien loin en nombre et volume devant d’admirables collections de grille-pain (…nom masculin invariable) en panne, d’aspirateurs, de boulons, joints, médicaments périmés…

Je n’évoque pas l’objet de notre dernier voyage, les produits chimiques, les fonds de pots de peinture1, les bidons d’huile de vidange, les liquides2 aux odeurs étranges et entêtantes… Heureusement, des unités mobiles viennent régulièrement sur les marchés et collectent ces éléments au même titre que les ampoules ou les piles électriques…

Pourquoi les conserver ?

Certes, c’est pratique quand ils sont en verre pour y stocker des vis ou des clous3. Mais quand ce sont des pots de yaourt en grès ? On peut leur trouver une certaine beauté et, si… si, ils sont même proposés à la vente sur internet.

Leur destination finale est, a priori, un réemploi récurrent dans une yaourtière. En théorie. Car il y a d’autres usages dont un assez sournois…! Par exemple, dissimuler des emprunts de vaisselle dans un placard ! Je l’ai vu à l’œuvre et ai mis pas mal de temps à réaliser l’entourloupe !

L’idée est astucieuse : lorsque un emprunt (sic !) est effectué, masquer élégamment sa disparition par une série de pots vides en façade en lieu et place. Dans la masse de la vaisselle présentée au regard, cette succession de petits pots est redoutable en donnant l’illusion que toutes les étagères sont garnies…!

À suivre…


  1. Mention à part pour ces pots métalliques de grande contenance avec, pieusement conservés, de misérables dépôts de peinture ridicules…! Ils encombrent des garages en prenant un incroyable volume. Toujours la même rengaine, ça peut être utile au cas où… Or passés quelques années, oxydés, c’est pratiquement inutilisable. ↩︎

  2. Autre source d’inquiétude, ces flasques bizarres sans étiquettes dont le contenu peut faire de jolis trous dans le sol… Celui qui les a disposés sur les étagères savait à quels usages ils pouvaient servir. Mais ayant disparu sans laisser de consigne, autant les faire retraiter par des professionnels au lieu de jouer à l’apprenti-sorcier. ↩︎

  3. Dans mon enfance où l’on jetait peu, c’était naturellement leur seconde destination, leur transparence permettant de repérer leur contenu d’un coup d’oeil. Trente ou cinquante plus tard, ces pots non fermés recèlent toujours leurs habitants, la plupart du temps rouillés ainsi que la poussière des ans…! ↩︎

le 10/12/2016 à 13:45 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #